Ma double vie secrète : le week-end adultère à Séville que je n’avouerai jamais

Je m’appelle Antonia, 30 ans, mariée, un enfant. Basque aux yeux bleus, 1m65, 58kg, 85D. Jupes courtes, décolletés, strings, parfois sans culotte pour mon mari. Mais en vrai… je suis une salope qui trompe dès qu’il part.

Ça a commencé par une lettre de Stéphane, mon amant. ‘Pour mes 31 ans, je te veux TOI. Week-end à Séville, ma prisonnière. Sans culotte, lèvres épilées.’ Mon cœur bat la chamade. Interdit. Excitant.

Le mensonge et l’alibi pour rejoindre mon amant

J’hésite. Peur de la douleur pour l’épilation. Mais l’idée de le sucer, de me faire baiser sans capote… je dis oui par mail anonyme.

Alibi ? Facile. ‘Chéri, week-end formation pro à Paris. Parents gardent Xavier.’ Il avale. Je retire mon alliance, la cache dans mon soutif. Doigts tremblants. Et si il sent l’odeur ?

22 mai soir. Épilation. Assise sur la baignoire, rasoir lady, mousse. Jambes écartées. Lisse comme une gamine. Triangle poilu au-dessus. Peau irritée qui picote. Parfum sur le pubis. Sexy BCBG : jupe cuir beige courte, chemisier décolleté, bas chair, string noir… pour l’instant.

16h30, il klaxonne. Pas lui, mon amant. ‘Prête, salope ?’ Je monte, sans valise. Il a tout prévu. Bus pour Orly. Cadeau : guide Séville. ‘Ton cadeau à moi.’ Sourire complice.

Avion. Toilettes : j’enlève le string. Frotté, humide. Dans enveloppe : ‘Ta prisonnière, Antonia.’ Il lit, bande. ‘Tardive, on punira ça.’

Séville, chaleur moite. Hôtel sous toits, bois sombre, piscine. Terrasse, rafraîchissement. On monte. Il m’embrasse sauvagement. ‘Retire tout.’ Jupe glisse, il voit ma chatte lisse. ‘Putain, t’es rasée pour moi ?’

‘Si, baise-moi.’ Langue sur lèvres, clito. Odeur musquée. Je mouille. ‘Lèche plus fort !’ Orgasme, spasmes, je gicle un peu dans sa bouche.

‘À mon tour.’ Queue dure, veines gonflées. Je suce, goût salé, glotte profonde. Il me plaque, pénètre brutal. ‘T’es plus serrée sans poils.’ Claques fesses. Odeur sueur, bruits mouillés. Il jouit dedans, chaud, gluant.

Sommeil poisseux.

La baise sauvage et les risques à Séville

Matin, piscine. Colis : trois maillots. Rouge : initiatives coquines. String mini, top seins nus vite. Huile : mains glissent, tétons durs. ‘Enlève le haut, pute.’ Seins luisants.

Piscine. Je descends sous l’eau, suce sa bite raide. Bulles, gorge pleine. Il m’arrache le string. ‘Mets-la.’ Je grimpe, impale. Eau clapote, cuisses serrées. ‘Baise-moi fort !’

Après, boite : bandeau, bas, bracelets. ’17h, prisonnière. Achete tenue sexy, 300€.’ Magasins : robe courte, grain beauté cuisse nue, décolleté, escarpins talons hauts sangles cheville.

17h. Chambre. Jambes écartées, mains nuque, bandeau. Il entre. Silence. Doigts sur peau. ‘Tremblante ? Peur que ton mari appelle ?’ Chaînes aux bracelets. Porte-jarretelles pincés.

‘À genoux.’ Bite en bouche, cheveux tirés. ‘Avale tout.’ Salive coule. Puis levrette. ‘Regarde-toi, mariée infidèle.’ Miroir : alliance ? Non, retirée. Peur qu’il rentre tôt.

Il bande mon clito gonflé. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi l’anus, salaud !’ Lubrifiant froid. Entrée brûlante, étirement. Cris étouffés. Odeur cul, sueur. Double pénétration doigts chatte.

Orgasme anal, il remplit. Écumant.

Soirée : strip en rue ? Rouge choisi. Mais risque trop. On baise encore, balcons, parc. ‘T’es ma chienne.’

Retour dimanche. Avion, je remets string souillé. Alliance au doigt, parfum lavé. Maison. Mari : ‘Bonne formation ?’ Sourire faux. Chatte irritée picote sous jean. Sperme sèche dedans. Secret intact. Adrénaline pure. J’en veux plus.

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