Ma double vie secrète : la première baise torride avec mon amant en voiture
J’ai menti à mon mari ce matin-là. ‘Chéri, je vais boire un café avec une copine près de la gare, je rentre vite.’ Il a hoché la tête, confiant. Mon cœur battait la chamade. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance. Mes doigts tremblaient. L’anneau d’or glisse, froid contre ma peau chaude. Je le cache dans le tiroir. Adrénaline pure. Peur qu’il appelle, qu’il sente le mensonge. Mais putain, l’excitation monte déjà.
Je monte dans ma voiture, un petit utilitaire spacieux. Odeur de cuir neuf et de mon parfum. Direction la gare. Lui, c’est D., non, moi c’est D., 40 ans, 1m75, 70kg, poitrine 100E qui déborde de ma robe moulante. On s’est trouvés via I., mon amie cyber. Emails coquins, photos nues, appels où je gémis son nom en me doigtant. Aujourd’hui, première vraie rencontre. ‘Juste un café’, qu’on s’est dit. Mais je sais qu’on va baiser.
L’alibi bidon et le départ en tremblant
J’arrive, je gare. Je le vois sortir du train. Plus beau que sur les photos. Grand, regard affamé. Il s’approche. Sourire nerveux. ‘Bonjour.’ Ma voix tremble. On s’embrasse, quatre bises, la dernière frôle mes lèvres. Chaleur immédiate. ‘T’es magnifique.’ Je rougis, tourne sur moi-même, robe qui vole. Ses yeux sur mes formes. On marche main dans la main vers un parc isolé. Sa paume moite contre la mienne. Frisson électrique.
Premier baiser. Doux, puis langues qui s’enroulent, bave chaude, goût de café sur sa bouche. Il me colle, main sur ma hanche, puis fesses. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. ‘Assieds-toi sur mes genoux.’ Sur le banc, je m’installe à califourchon. Il m’embrasse le cou, odeur de son aftershave musqué. Je gémis. ‘Continue, bébé.’ Sa main glisse sous mon chemisier, pince mes tétons durcis. Picotements délicieux. J’ouvre sa braguette, sa queue épaisse pulse sous le boxer. Je la caresse, gland humide qui perle déjà.
‘Trop risqué ici. Dans la voiture, vite.’ On court presque. Je démarre, trouve un coin boisé. Buée sur les vitres en deux secondes. On rabat les sièges, lit improvisé. Je m’allonge, il m’embrasse partout. Chemisier arraché, soutif qui saute. Ses mains malaxent mes gros seins, tétons aspirés, langue qui tourne. Odeur de ma chatte excitée qui monte déjà. Il descend, écarte ma robe, tanga trempé. ‘T’es trempée, salope.’ ‘Oui, lèche-moi.’
La baise sauvage dans l’utilitaire
Il souffle sur mon clito gonflé, puis aspire. Langue qui fouille, bruit de succion obscène. Je hurle, mouille comme une folle. Cyprine qui coule sur ses doigts. Il en plonge deux, puis trois, me doigte fort. ‘Ta chatte est un four, brûlante.’ Je jouis violemment, jus qui gicle sur sa barbe. Il lèche tout, goût salé sucré. Pendant ce temps, je le suce. Sa bite raide, veines gonflées, odeur de mâle en rut. Je creuse les joues, slurp slurp, langue sur frein. Il gémit, ‘Putain, avale-moi.’
‘Prends-moi en levrette, maintenant.’ À genoux, cul en l’air. Il rentre d’un coup, profondeur max. Couilles qui claquent sur mes cuisses, clac clac. Odeur de sueur, de sexe. ‘Baise-moi fort, encule-moi aussi.’ Il mouille mon trou du cul de ma mouille, un doigt, puis deux. Glisse facile. ‘Ton cul est large, avide.’ Sa queue passe de chatte à anus, chaude, serrée. Va-et-vient bestiaux. Je me caresse le clito, jouis encore, anus qui pulse sur sa bite.
‘J’vais jouir !’ ‘Dans ma bouche, gobe tout.’ Je me retourne, suce vite, main qui branle. Il explose, sperme épais, chaud, goût amer. J’avale, lèche le gland propre. On s’embrasse, goût de nous mélangés. Sueur collante, cœurs qui cognent. Blottis, on halète.
L’heure tourne. Panique. ‘Faut y aller.’ Je me rhabille vite, tanga ruiné, chatte qui palpite encore. Il m’embrasse une dernière fois. Je le dépose à la gare, mains tremblantes sur le volant. Retour maison. Remets l’alliance, froid contre peau rougie. Mari rentre, ‘Café sympa ?’ ‘Oui, super.’ Sourire modèle. Mais dedans, l’adrénaline, le secret, la chatte qui suinte encore son jus. J’en veux plus. Bientôt.