Confession choc : J’ai sucé un inconnu en train de nuit, alliance retirée, pendant que mon mari m’attendait
J’ai dit à mon mari que je partais en week-end entre copines en Bretagne. ‘Pour décompresser après le boulot’, que je lui ai sorti, tout sourire innocent. Il a embrassé mon front, confiant. Pauvre chéri. À peine la porte claquée, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Le cœur battant, euh… l’excitation déjà là. Céline et Gaëlle m’attendaient sur le quai de la gare. Train de nuit, compartiment couchette. Tenue légère : tee-shirt blanc moulant, short en jean qui remonte sur mes cuisses. On rigole, on boit une bière en cachette. Puis l’inconnu monte. Trente ans, élégant, ordi sur les genoux. Il s’assoit face à moi. Ses yeux glissent sur mon décolleté. Je croise les jambes, savoure son regard. La fatigue nous assomme vite. Copines pioncent. Moi, je fais semblant.
Soubre-saut du train. J’ouvre un œil. La veilleuse tamisée éclaire tout. Il est là, debout devant moi. Son pantalon ouvert, sa queue raide qui pointe. Grosse, veinée, odeur musquée qui envahit l’air confiné. Mon ventre se serre. ‘Chut…’, qu’il murmure, index sur les lèvres. Peur que les filles se réveillent. Peur que mon mari appelle. Mais putain, l’adrénaline… Je me redresse, genoux sur la banquette. ‘T’es mariée, hein ?’ il chuchote, en matant ma main nue. ‘Ouais, et alors ? Suce-moi, salope.’, ses mots crus me font mouiller direct. Je m’approche, souffle chaud sur sa bite. Goût salé de sa peau quand je lèche le gland. Il grogne bas, ‘Putain, t’es une vraie chienne en rut.’. Ma langue tourne, slurp slurp, humide et bruyant dans le silence du wagon. Ses poils pubiens frisent mon nez, odeur de mec, de sueur, d’interdit.
L’alibi pour tromper mon mari et l’adrénaline du départ
Je l’engloutis d’un coup. Gorge profonde, glouglou, je m’étouffe presque. Il agrippe mes cheveux, ‘Avale tout, mariée infidèle.’. Mes lèvres serrées, va-et-vient rapide. Salive qui coule sur mes mentons, goutte sur mes seins. Mes nichons durcis frottent contre son pantalon. Je sens ma chatte palpiter, trempée dans mon short. ‘Regarde comme t’es bonne à sucer, hein ? Ton mari sait pas ça.’, il halète. Je gémis autour de sa queue, vibrations qui le font trembler. Bruits de succion obscènes, clapotis, son bassin qui pousse. Odeur de sexe qui monte, âcre, addictive. Mes cuisses serrées, je me frotte discrètement, jus qui imprègne ma culotte.
La baise sauvage dans le compartiment : langue, bouche et sperme
Il se tend, ‘J’vais jouir, avale, pute !’. Je accélère, langue qui fouette le frein. Explosion chaude, épaisse, en jets dans ma gorge. Goût amer, gluant, j’avale goulûment, toux étouffée. Quelques gouttes perlent sur mes lèvres, je les lèche, essuie avec le dos de la main. Il se rajuste, sourire complice. ‘T’es une dingue. Reviens quand tu veux.’. Je remonte mon short, referme le zip tremblante. Copines ronflent toujours. Je fouille mon sac, remets l’alliance. Froid métal sur ma peau brûlante.
De retour à la maison le lendemain. Mari m’embrasse, ‘T’as passé un bon week-end ?’. ‘Génial, ma puce.’, je mens, en sentant encore le goût de l’inconnu dans ma bouche. Double vie… l’adrénaline redescend pas. J’ai déjà envie du prochain risque.



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