Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari avec mon amant violoncelliste

Ce jeudi-là, j’ai embrassé mon mari avant de partir. ‘Répétition tardive pour le concert solo, chéri. Dvorak et Elgar, tu sais.’ Il a souri, confiant. J’ai retiré mon alliance d’un geste nerveux, l’ai cachée dans mon sac à main. Cœur battant, peur qu’il remarque. La porte claque derrière moi. Adrénaline pure.

Je file à la salle de répétition. Lui est là, assis discrètement parmi les invités du maestro. Ses yeux verts me transpercent. Je m’installe, violoncelle entre mes cuisses. Jeans serré, tee-shirt blanc trempé de sueur déjà. L’archet glisse sur les cordes, graves et profondes. Mais je sens son regard. Il me désire. Moi aussi. Putain, mon mari pense que je bosse.

L’alibi parfait et le premier rendez-vous interdit

Après, au téléphone : ‘Opéra Bastille ce soir ? Première de La Traviata.’ Sa voix rauque : ‘Viens me chercher en limousine, salope.’ J’hésite. ‘OK, mais alibi collègues.’ Limousine noire, chauffeur anonyme. Je monte, robe du soir noire, dos nu, seins tendus sous la soie. Il loue un smoking, mal à l’aise. Fier à mon bras. Pendant l’opéra, sa main serre la mienne. Tremblante d’excitation interdite.

Chez lui après. Odeur de vieux livres et tabac froid. Je sors mon violoncelle. ‘Joue pour moi.’ Assise sur tabouret, cuisses écartées autour de la caisse. Archet lent sur Bach. Ses mains derrière moi. ‘T’es magnifique comme ça.’ Son souffle chaud dans ma nuque. Parfum boisé, mélange sueur. Il m’enlace, guide l’archet. Ma peau picote.

Ses doigts glissent. ‘Retire ton jean, montre-moi.’ Je continue de jouer. Notes graves vibrent en moi. Il déboutonne mon haut. Seins libres, tétons durs. ‘Putain, tes nichons parfaits.’ Il pince, mordille. Odeur de ma chatte mouillée monte. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Doigts sur mon clito, pizzicato. Gémissements mêlés aux cordes. ‘Baise-moi avec tes doigts.’ Allegro furioso. Je crie, archet tombe. Orgasme violent, jus coule sur l’instrument.

La baise sauvage et le retour à la réalité

Il me plaque au sol. ‘À quatre pattes, comme une chienne.’ Zob raide, veines gonflées, odeur musquée. Je l’avale. Goût salé, pré-cum gluant. ‘Suce fort, avale tout.’ Gorge profonde, bruits de succion. Il grogne. ‘Ton mari sait pas sucer comme toi.’ Me retourne, écarte mes fesses. ‘Regarde ce cul.’ Crache dessus. Pénètre d’un coup. ‘Aah ! Trop gros !’ Claques de peaux, sueur qui gicle. ‘T’es ma pute maintenant.’ Va-et-vient brutaux. Odeur de sexe, de pisse presque.

‘Plus fort, défonce-moi !’ Il accélère. Couilles claquent mon clito. Sensations : brûlure délicieuse, plénitude. ‘Je vais jouir !’ Il explose dedans. Sperme chaud, épais, coule sur cuisses. On halète. Silence lourd. Téléphone vibre. Mon mari. ‘Ça va ?’ Je murmure : ‘Oui, fin de répèt’.’ Panique. Odeur de foutre partout.

Retour maison. Douche rapide, mais son odeur persiste. Alliance remise. Mari dort. Je me glisse au lit, chatte endolorie. Souvenirs : ses grognements, le sel sur langue. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu. Risque total. Adrénaline infinie.

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