Ma revanche coquine : j’ai baisé mon amant sur le dos du coach de rugby attaché
Ce soir-là, mon mari m’appelle. ‘T’es encore à l’hôtel ?’ ‘Oui chéri, les rugbymen traînent, je ferme tard. Ne m’attends pas, dors.’ Clic. Alibi parfait. J’hésite, retire mon alliance, la glisse dans ma poche. Le métal froid me brûle les doigts. Cœur qui bat. Et si il vérifiait ? Non, il dort déjà.
Le bar est vide. Cuistot et serveur partis. Juste moi, essuyant des verres. L’équipe de gamins rugbymen finit leur eau. Et lui, le coach, Raymond, ‘Momon’, la quarantaine épaisse, bourré de bières. Il beugle ses exploits. ‘Des meufs à foison ! Mêlées en chambre !’ Les gosses rigolent. Puis il baisse la voix, con : ‘Regardez la barmaid, Josette. Elle bande pour moi. Toute mouillée. Ce soir, je la défonce. Droit à l’embut !’
L’alibi à mon mari et l’approche du coach bourré
Je rougis de rage. Quel porc. Il se lève, chaloupe vers moi, suant la bière et la testostérone. Odeur âcre. ‘Une bière dans ma chambre, belle dame ?’ ‘Monte, Momon. Éteins la lumière, allonge-toi. J’arrive dans trois minutes. Tu aimes les surprises ?’ Il ricane, grimpe les escaliers en chantant.
J’attends. Ferme le bar. Prends une bière froide, qui sue dans ma main. Monte. Portes entrouvertes. Les gamins espionnent déjà ? Adrénaline. J’ouvre sa porte. ‘Mets-toi sur le ventre. Prolongeons le mystère.’ Il obéit, bite dure sous lui. Je m’assois, caresse sa nuque moite, descends sur ses fesses massives. ‘Ouaou, du lourd…’ Puis, vite, mains dans le dos, nœud coulant. Pieds attachés au lit. Cordelette du tiroir.
‘Libère-moi, salope ! J’appelle mes gars !’ ‘Tu rêves. Cet aprèm, un de tes joueurs m’a suppliée de le dépuceler. Il arrive. On baise sur toi. Il racontera tout demain. T’es le dindon.’ Il grogne, rue. Je sors le nerf de bœuf. ‘Change de ton, ou tes fesses fument.’ Il se tait, nez dans les draps.
J’appelle mon amant. Le fils du garagiste, 19 ans, queue de rêve. ‘Mon chéri, chambre 34. Vite. J’ai envie de toi en moi…’ Il arrive, discret. Je me jette sur lui. Baisers voraces, langues qui claquent, goût de menthe et de désir. On se déshabille. Sa peau chaude, lisse. Odeur de savon frais contre sa sueur à lui. Raymond écoute, torturé.
La baise torride sur le dos ligoté et le retour à la maison
‘Ta queue… oh putain, si belle, si dure…’ Je m’agenouille, la prends en bouche. Glisse, suce, gorge profonde. Bruits de succion obscènes. ‘Avale-la, Josette, salope en chaleur.’ Il grogne. Raymond halète sous les draps. Je monte sur le lit, à califourchon sur son dos large. Levrette. Mon amant s’aligne. ‘Vas-y, défonce-moi.’ Il pousse. Lent. Sa bite épaisse m’étire. ‘Hmmm… oui…’ Odeur de sexe, de musc. Il accélère. Claques de peaux. Mes seins ballottent, frottent le dos poilu de Raymond.
‘Putain, t’es trempée, Josette.’ ‘Baise-moi fort !’ Cris rauques. Souffle chaud sur l’oreille de Raymond. ‘Tu entends, Momon ? Il me remplit mieux que toi ne l’aurais fait.’ Il rue sous nous, excité malgré lui. Mes halètements : ‘Plus vite… oh oui…’ Odeur de sueur, de bière rance, de chatte en feu. Sensations : sa queue qui cogne au fond, mes cuisses qui tremblent, alliance oubliée qui pèse dans ma poche.
Je jouis. Cri primal. Corps qui convulse. Il rugit, se vide en moi. Chaud, épais. Giclées profondes. On s’effondre. Raymond dur comme fer dessous. ‘Bravo le gamin,’ pense-t-il sans doute.
On se rhabille. Bisous volés. ‘T’es une diablesse.’ ‘Viens dans ma chambre. J’en veux encore.’ On baise encore, vraiment cette fois. Épuisés, on sort au matin. Raymond sur le terrain, renfrogné. Mon mari m’attend à la maison. ‘Bien dormi ?’ ‘Oui chéri.’ Alliance remise. Sourire modèle. Secret intact. Adrénaline pure.