Confession inavouable : J’ai trompé mon mari en salle de réunion avec ma collègue haïtienne

Ce soir-là, 21 h, salle de réunion des Chasseurs d’entités. Toute l’équipe autour de la grande table ovale. Moi, Marie, 52 ans, tailleur noir moulant, blouse blanche transparente, cheveux roux cascadant sur mes épaules. Magnifique, dit-on, l’une des femmes les plus sexy du Québec. Mariée depuis peu à Paul, mon tendre mari, assis à côté. Mais lui, il sait que je suis une salope en secret.

On rit des emails débiles : vampires, extraterrestres, Bigfoot voleur de canots. Tahina, ma petite bombe haïtienne, lit à voix haute. Peau chocolat, poitrine énorme sous son chandail beige, mini-jupe grise, queue de cheval. Ses yeux noisette me dévorent. Sous la table, sa main glisse sur ma cuisse. Je mouille déjà. L’odeur de son parfum exotique, épicé, me monte à la tête.

L’alibi et la mise en place du piège

Mon alliance brille sous les plafonniers tamisés. Je la retire discrètement, la glisse dans ma poche. Paul ne voit rien, trop occupé à rire. Mon cœur bat fort. Et si il remarque ? Le risque… putain, ça m’excite.

Mon téléphone vibre. Texto codé de Tahina : ‘Besoin de toi maintenant.’ Je souris. ‘Yes !’ je lance à voix haute, prétexte pour la maison hantée. Mais c’est pour nous.

Tout le monde discute logistique : Mauricie, pas de chauffage, forêt. Tahina presse ma cuisse, doigts remontant vers mon string trempé. Je serre les dents. Odeur de ma mouille qui monte, âcre, animale.

Paul veut aller chercher l’auto. ‘Va chercher l’auto, le comique,’ je dis en riant. Il hésite, finit son café. Parfait.

‘Ah, Paul, j’avais promis à une amie d’aller prendre un verre ce soir. Je rentre en taxi. Bye, mon beau !’ Bisou sur la joue, je me lève, mallette en main. L’équipe file. Paul reste, distrait.

Porte fermée. J’attends 30 secondes dans le couloir sombre. Cœur qui cogne. Peur qu’il me suive. Puis je rouvre doucement. Salle plongée dans la pénombre. Tahina seule, lunettes ovales sur le nez, sourire carnassier.

Je me jette sur elle. ‘T’es à moi ce soir, salope.’ Nos bouches se collent, langues voraces. Goût sucré de son gloss, mélange menthe et désir. Ses lèvres épaisses, charnues, m’aspirent.

Elle s’assoit sur mes genoux, face à moi. Replie sa jupe. Écarte son slip de coton. Sa chatte glabre, chaude, dégouline sur mes bas noirs. ‘Baise-moi, Marie, j’en peux plus.’ Je guide mes doigts d’abord. Fente trempée, lèvres gonflées, jus qui coule sur ma main. Odeur musquée, animale, qui envahit la pièce.

Elle enlève son chandail. Soutien-gorge dentelle noire saute. Seins lourds, mamelons noirs bleutés, durs comme cailloux. Je les empoigne, les malaxe. ‘Putain, tes nichons, j’adore les pétrir.’ Elle gémit, ‘Suce-les, maman.’ Je mordille, aspire fort. Goût salé de sa peau, sueur légère.

La baise torride, le gri-gri et le retour risqué

Son gri-gri balance entre ses seins : crâne d’oiseau, plumes, osselets. ‘C’est quoi ce merdier ?’ ‘Protection vaudou, mon ex m’a jetée un sort.’ Elle descend, frotte sa chatte sur ma jupe. Je défais mon tailleur, blouse ouverte. Mes seins pâles contre les siens sombres. Contraste fou.

Elle me plaque sur la table. ‘À mon tour de te bouffer.’ Elle relève ma jupe, arrache mon string. Langue sur ma fente. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Elle lèche, aspire mon clito. Bruits de succion obscènes, slurp slurp dans le silence. Sensations : langue rugueuse, chaude, qui fouille mon trou. Je gémis, ‘Oh oui, plus profond, mange ma chatte blanche.’ Odeur de nos jus mélangés, poisseuse.

Je la retourne. ‘Écarte les cuisses.’ Sa chatte ouverte, rose foncé dedans, luit. Je plonge trois doigts, pompage rapide. Elle hurle presque, ‘Baise-moi fort !’ Claques humides, squish squish. Son trou serre mes doigts, pulse.

Porte qui grince. Mon sang se glace. Un grand Noir furieux entre. L’ex de Tahina. ‘Ou wont pou m’twonpe avèk yon ti wouj !’ Cri en créole. Tahina se raidit, chatte qui se contracte sur mes doigts. ‘Pral kòm !’

Il crache de l’alcool bleu sur mon visage. Brûlure piquante, odeur rhum fort. ‘T’as volé son âme, salope !’ Il file. Je tremble. Peur de Paul dehors. Adrénaline décuple tout.

‘Ton ex con. Continue.’ Tahina rit nerveuse. Je la bascule sur le dos. Cuisses écartées, je frotte ma chatte sur la sienne. Tribbing sauvage. Peaux qui glissent, jus qui giclent. ‘Vas-y, frotte ton clito sur le mien !’ Gémissements rauques, table qui craque.

Ses seins ballottent, gri-gri qui danse. Je les attrape, pince les tétons. Elle jouit la première, corps secoué, cri étouffé. ‘Oh putain, je gicle !’ Son jus chaud sur mes cuisses. Moi après, explosion, vague qui me submerge.

Épuisées, enlacées. Odeur de sexe partout, sueur, rhum. Je remets mon alliance, tremblante. ‘Faut pas que Paul sache.’ Elle hoche la tête. ‘Demain, le hougan pour l’âme ?’ Je ris. ‘T’es folle.’ On se rhabille vite. Bruits de zip, tissus froissés.

Je la raccompagne en taxi. Chez moi à minuit. Paul dort, ronfle. Je me glisse au lit, odeur de Tahina encore sur ma peau. Culpabilité ? Non, juste l’envie de recommencer. Demain, midi. Ma double vie continue.

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