Confession inavouable : comment j’ai trompé mon mari avec un jeune guide musclé en randonnée

J’ai toujours été la femme parfaite, tu sais. Celle qui fait les courses, cuisine pour son mari, sourit en photo de couple. Mais au fond… j’étouffe. Il y a quatre jours, j’ai organisé cette randonnée avec trois copines inconnues avant. ‘Visa de sortie’, qu’on a dit en riant au tel avec mon chéri. ‘Rassure-toi, c’est juste pour marcher, me vider la tête.’ Il a embrassé mon front, confiant. J’ai retiré mon alliance discrètement dans la voiture, avant de rejoindre le groupe. Le métal froid qui glisse de mon doigt… un frisson. Et si il vérifiait mes affaires ? Non, il dort comme un loir.

Kevin, notre guide. Trente ans, bouclé, barbe douce, torse bombé sous le polo. Dès le premier pas sur le plateau désert, je le mate. Mes copines aussi. Françoise, la ronde, lance : ‘J’ai trop chaud !’ Et hop, elle se déshabille au bord du lac. Soutif qui tombe, cul pulpeux à l’air. On suit, toutes nues. L’eau froide sur ma peau, mes seins qui pointent. Kevin hésite, puis vient. Sa queue pendante, lourde. Une main frôle mes fesses sous l’eau – la sienne ? Non, Françoise qui glousse. ‘T’as vu sa bite, Corinne ?’ Je rougis, mais mouille déjà. Odeur de pin, sueur salée, rires étouffés. Le soir, à l’apéro, Françoise sort les capotes. ‘Je vais le tester ce soir.’ On pactise en secret. Moi ? ‘Je suis fidèle’, que je dis. Mais putain, j’ai envie.

L’alibi pour m’échapper et la tension qui monte

Les nuits passent. Françoise rentre cerise, Arielle suit sous la douche – on entend tout. Véronique en pleine pause pique-nique, criant dans le bois. Moi, je bande les cuisses, frustrée. Dernière nuit. Véronique m’échange la chambre. ‘Il va venir, prépare-toi.’ Mon cœur cogne. Nue sous la couette, magazine en main, lunettes sur le nez. La clé tourne. Kevin entre, torse nu, serviette autour des hanches. ‘Qu’est-ce que tu fous là ?’ je bredouille, tirant la couverture sur mes seins lourds. Il s’assoit, main sur ma cuisse. ‘J’en crève d’envie depuis le début, Corinne. T’es trop bandante.’ Sa paume remonte, chaude, rugueuse. Je proteste : ‘Non… je suis mariée… arrête…’ Mais mes jambes s’ouvrent. Son doigt effleure ma fente trempée. Odeur musquée de mon désir, son souffle chaud sur mon cou.

Il m’embrasse, langue invasive, goût de bière et de menthe. Je craque, attrape sa queue raide sous la serviette. ‘Putain, elle est énorme.’ Je la suce, vorace, veines gonflées sous ma langue, bruit de succion humide. Il gémit : ‘T’aimes ça, salope ?’ Je hoche la tête, lunettes embuées. Capote enfilée, il me pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Mon dé enserre sa bite dure, brûlante. Sensations : plénitude, frottements intenses, ses abdos durs contre mon ventre doux. ‘Baise-moi fort, Kevin ! Oublie mon mari.’ Il cogne, lit qui grince, claquements de peaux moites. Odeur de sexe, sueur, son parfum boisé. Je chevauche, hanches ondulantes, seins qui ballotent. ‘Ta grosse bite me remplit ! Jouis pas encore !’

La nuit de baise sauvage avec Kevin

Il me retourne, langue sur mon anus. Chair de poule, frissons. ‘Vas-y, encule-moi.’ Jamais avec mon mari, trop propre. Son gland force, douleur aiguë puis extase. ‘Oh merde, c’est bon !’ Doigt sur mon clito, il pilonne mon cul serré. Bruits : pets humides, mes cris rauques. ‘T’es une vraie chienne, Corinne !’ Je jouis, squirte sur les draps, vision brouillée derrière mes lunettes. Il explose : ‘Je te remplis le cul !’ Chaleur qui pulse. On s’effondre, essoufflés, son sperme qui coule.

Au matin, mal au cul lancinant. Je rejoins le groupe en retard, mine défaite. Véronique pouffe : ‘T’as joui fort, on t’a entendue.’ Je rougis, mais souris. Fin de rando, bises collantes, son numéro dans mon tel. Retour maison. Remets mon alliance, embrasse mon mari. ‘C’était super, chéri.’ Il sourit, inconscient. Mais ce soir, sous la couette conjugale, je pense à la queue de Kevin. La double vie reprend. Et si je le rappelle ? Le risque… l’adrénaline. J’adore ça.

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