Ma nuit aux dés : l’adultère qui a failli tout faire capoter

Mon mari ronflait comme un sonneur dans la chambre. J’ai murmuré ‘J’ai soif, je vais boire un verre’, en glissant hors du lit. Cœur battant, j’ai retiré mon alliance, la posant sur la table de nuit. L’anneau froid m’a brûlé les doigts. Peur qu’il se réveille. Mais l’excitation… putain, l’excitation.

À minuit passé, l’écran clignotait. Message de lui, mon amant virtuel : ‘J’ai fait 5. Lance ton dé. Si tu perds, déverrouille ta porte.’ Mon pouls s’emballe. À quoi je joue ? Mari à 10 mètres, porte d’entrée… J’attrape le dé dans la table de nuit, le lance en allant à la cuisine. Trois. Perdu. Sourire idiot. Je déverrouille, entrouvre la porte de 5 cm, verre d’eau en main. Ridicule, non ? Mais ma chatte palpite déjà.

L’alibi et l’arrivée de l’inconnu

Je m’assois dans le fauteuil osier, sirote. Crac. Bruit d’osier. Cœur qui explose. Une chaise bouge. ‘La chance ne t’a pas souri ce soir ?’ Sa voix, jeune, rauque. Je soupire, soulagée et terrifiée. ‘Tu passais en tapis volant ? Vérifier si je dors à poil ?’ Pas de réponse. Un tissu sur mes yeux. Noir total. Il me prend la main, me guide au canapé. Allongée, pieds au sol. Lumière tamisée, CD qui démarre : ma chanson préférée, grâce à lui.

Il met un dé dans ma paume. ‘Au-dessus de 4, je pars. En dessous ou égal, tu t’abandonnes. Go.’ Je lance. Quatre. Parfait. ‘Excellent choix, madame’, murmure-t-il. Ceinture du peignoir défaite. Tissu qui glisse sur mes cuisses nues. Je l’arrête à mi-chemin. Il m’attrape les mains, les plaque derrière ma tête. Contemple. Sa bouche sur ma cuisse gauche, chaude, humide. Chair de poule partout. Baisers qui montent, mains qui massent le bord du tissu.

Je respire fort, écarte les pieds. Invitation. Odeur de ma mouille qui monte, musquée. Ses doigts frôlent mon pubis rasé, écartent mes lèvres. Langue qui lèche l’aine. Putain, mari qui dort… Ses mains sous le peignoir, sur mes seins lourds. Mamelons durs comme cailloux. Il pousse le tissu, libère tout. Se place au-dessus de ma tête, bandeau sur mes poignets comme menottes. Sa bouche aspire mon téton droit, langue qui tournoie. Gauche ensuite. Soupirs étouffés. ‘Chut, ta chatte coule déjà’, grogne-t-il.

La baise sauvage et le retour au foyer

J’essaie de négocier : ‘Relance. Si tu perds, tu te mets à poil pour ma pipe.’ Il ignore, suce plus fort. Dé lancé. Encore perdu. Je me retourne, à quatre pattes sur le canapé. Lui enlève T-shirt, peau chaude, musquée de sueur. Jean, ceinture. Caleçon tendu, bosse énorme. Bisou sur nombril, langue sur élastique. Tire avec les dents. Sa queue jaillit, veinée, prépuce qui recule, goût salé. ‘Suce-moi, salope mariée.’ Je l’avale, gorge profonde. Il gémit, me relève.

Pause. Salle de bains. Peignoir viré, nue sous la douche. Lui en caleçon collé contre mon cul. Gel douche, mains partout. Chevilles, cuisses, chatte. Doigts qui fouillent. ‘T’es trempée, pute.’ Je le branle, pouce sur gland gluant. Le fais jouir dans ma bouche, sperme chaud, épais, goût d’iode. Il explose : ‘Avale, traînée.’

Retour canapé. À quatre pattes, seins sur accoudoir. Il s’allonge dessous. Mains sur pubis, souffle sur ventre. Langue qui écarte mes lèvres, aspire mon clito. ‘Délicieuse, ta mouille de femme mariée.’ Doigts dedans, courbés sur G. Langue qui fouette. Je jouis, corps cambré, cris étouffés. ‘Mon mari… chut…’ Il me pénètre enfin, queue raide qui étire. Coups de reins brutaux, claquements de peau. ‘Prends ma bite, cocue.’ Odeur de sexe, sueur, son parfum bon marché. Il me retourne, jambes sur épaules, enfonce profond. ‘Regarde ta chatte qui t’avale.’ Je griffe son dos, on baise comme des animaux.

Il se retire, gicle sur mes seins. Chaud, collant. ‘Nettoie avec ta langue.’ Je lèche. Épuisés. Il repart comme un fantôme. Je nettoie vite, odeur de sexe sur moi. Remets alliance, tremblante. Peur que mon mari sente. Me glisse au lit, il bouge pas. Souffle régulier. Mon secret. Demain, épouse parfaite. Mais ma chatte me brûle encore.

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