Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec un étudiant de 18 ans toute une nuit

Mon mari m’a embrassée ce matin-là avant de partir pour son congrès à Paris. ‘Passe une bonne soirée, chérie, je rentre dimanche.’ J’ai souri, modèle parfaite. Mais dès qu’il a tourné les talons, j’ai sorti mon téléphone. ‘Ce soir, chez moi ?’ Thomas, 18 ans, cousin de cet autre mec que j’avais dragué. Réponse immédiate : ‘J’arrive à 20h, prof.’ Mon cœur bat la chamade. Alibi prêt : ‘Soirée entre collègues, resto italien, ne m’attends pas.’ Il a répondu ‘OK, amuse-toi bien.’ Mensonge si simple, si excitant.

J’hésite devant le miroir. Robe moulante noire, pas de soutif. L’alliance ? Je la fais glisser, la pose sur la commode. Peau nue qui picote. Odeur de son parfum à lui qui s’accroche encore. Peur qu’un voisin me voie. Lucienne, la commère d’à côté, guette toujours. Je vérifie les rideaux, ferme à double tour. La moto de Thomas pétarade au loin. Il se gare discret, deux rues plus bas. Toc-toc. J’ouvre, il entre d’un bond, sac motard en main.

L’alibi parfait et le risque du mensonge

‘Putain, prof, t’es encore plus bonne que dans mes rêves.’ Sa bouche sur la mienne, goût de chewing-gum mentholé. Ses mains partout, odeur de cuir et sueur jeune. Je gémis : ‘Chut… les voisins.’ Il rit : ‘Laisse-les écouter, salope.’ On s’embrasse dans le couloir, sa queue déjà dure contre mon ventre. Bruits de succion, nos langues qui s’emmêlent. Je le pousse vers la salle de bain : ‘D’abord un bain, pour te laver cette crasse de moto.’

L’eau coule chaude, vapeur épaisse. Nue, je m’installe dans la baite. Il surgit nu, sac de croissants oublié par terre. ‘Surprise, ma pute.’ Il grimpe, son corps longiligne sur le mien. Peau chaude, muscles tendus. ‘Suce-moi d’abord.’ Je descends, sa bite raide, veineuse, odeur musquée. Je la prends en bouche, glissante, sel sur la langue. Il grogne : ‘Avale tout, prof.’ Gargarismes, bulles d’eau. Puis il me retourne : ‘À mon tour de bouffer ta chatte.’ Sa langue fouille, aspire mon clito gonflé. Odeur intime, mélange savon et mouille. Je jouis vite, cris étouffés contre le carrelage.

La nuit de sexe brut et interdit avec mon amant

On sort dégoulinants, vers le lit. Photos d’hier ? ‘Efface-les, Thomas, s’il te plaît.’ Il bougonne mais obéit, écran LCD vide. Soulagée. ‘Maintenant, récompense.’ Il bande dur : ‘À quatre pattes, offre-moi ton cul.’ Je m’exécute, fesses hautes. Il crache, doigte mon trou. ‘T’es une vraie chienne mariée.’ Entrée brutale, sensations de corps étranger qui étire, brûle. Claques sur les fesses, rougeurs. ‘Dis que t’aimes tromper ton vieux.’ ‘Oui… j’adore… baise-moi plus fort.’ Odeurs de sexe, sueur, lit trempé. Il alterne chatte-cul, me traite de salope. Orgasmes en chaîne, corps secoué.

Après-midi au lit, sandwiches sur le plan de travail. Il me soulève : ‘Encore.’ Bite en moi d’un coup, miettes qui collent aux fesses. ‘T’es ma pute perso.’ Va-et-vient sauvages, jus qui coule sur cuisses. Soirée, faim de loup. On baise encore, cuisine, douche. Nuits blanches, peaux moites.

Dimanche soir, il part. Pétarade qui s’éloigne. Je remets l’alliance, frotte la marque blanche. Odeur de lui partout, je vaporise parfum. Téléphone : ‘Soirée géniale, rentre tôt.’ Mari : ‘Content pour toi.’ Cœur qui cogne. Peur de Lucienne qui a dû voir la moto. Fred, mon ex flic violent, rôde peut-être. Mais l’adrénaline… divine. Demain, épouse modèle. Ce soir, je souris seule, chatte endolorie. Prochain alibi déjà en tête.

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