Ma double vie secrète : la nuit rouge où j’ai trompé mon mari avec une serveuse rousse
J’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les filles ce soir, ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. Épouse parfaite, hein ? Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Cœur qui cogne. Et si il vérifiait ? J’ai rangé la bague dans mon sac, comme un secret brûlant.
Le bar ‘Le Dernier Refuge’, un bouge crasseux en banlieue. Odeur de bière éventée, tabac froid, sueur rance dès la porte. Foule cosmopolite : prolos, putes fatiguées, mecs louches. Bruits de verres qui claquent, rires gras, musique pourrie. Je m’installe au comptoir, jupe courte, décolleté rouge vif. Pour attirer.
L’alibi et l’arrivée au bar maudit
Elle est là. Solène, la rousse incendiaire. Cheveux de feu, yeux verts, seins lourds sous son tablier taché. Elle zigzague, plateau chargé, esquive les mains poilues. Nos regards se croisent. Sourire en coin. Je sais qu’elle m’a remarquée avant. ‘Un whisky, belle rousse.’ Elle mord sa lèvre. ‘Pour toi, effendi…’
Je tends la main, effleure son poignet. Peau chaude, moite. ‘Tu te souviens de moi ? La dernière fois, on a fui avant la fin…’ Elle rit bas, se penche. Son parfum fruité mêlé à la bière. ‘Oh oui, magicienne en rouge. Reviens pour la suite ?’ Ses yeux dans mon décolleté. Mon clito palpite déjà.
Pas de temps à perdre. Je l’attrape par le menton, l’embrasse fort. Lèvres douces, goût de fraise et alcool. Son plateau tombe, fracas d’étain. Personne ne bronche. Magie du désir ? Ses mains sur mes hanches, remontent. ‘Putain, t’es bonne. Viens.’ Je la plaque au comptoir, descends son haut. Seins parfaits jaillissent, tétons roses durs.
Je les avale. Langue qui tourne, mordille. Elle gémit, ‘Haan, suce-moi les nichons, salope.’ Goût salé de sa peau, odeur musquée qui monte. Sa main dans mes cheveux, me plaque plus fort. Je pince, malaxe. Elle arque le dos, ‘Oui, comme ça, fais-moi mal.’ Foule autour, mais ils matent sans oser. Risque fou. Mon portable vibre – mari ? Ignoré.
Je soulève sa jupe. Cul rond, culotte trempée. Odeur de chatte excitée, âcre et sucrée. Je l’arrache. ‘Écarte, chienne.’ Doigts qui glissent dans sa fente. Chaude, gluante. Elle halète, ‘Baise-moi, enfonce !’ Va-et-vient lent, puis rapide. Bruits de succion, cyprine qui gicle sur mes doigts. Elle tremble, ‘Je vais jouir, putain !’
La baise sauvage et l’orgie incontrôlable
Je m’agenouille, bouche sur sa chatte. Langue dedans, aspire son clito. Goût acide, divin. Elle hurle, ‘Lèche-moi le trou, vorace !’ Ses cuisses m’étouffent, jus partout sur mon menton. Elle explose, spasme, ‘Ouuuiii !’ Tsunami de mouille dans ma gorge. Je bois tout, essoufflée.
Pas fini. Elle me hisse sur le comptoir. ‘À mon tour, effendi.’ Remonte ma jupe, zéro culotte. ‘T’es prête, dégoulinante.’ Sa langue sur mon clito, aspire fort. ‘Mmm, ta chatte sent le sexe pur.’ Doigt dans mon cul, surprise. ‘Haan, salope, encule-moi !’ Plaisir fulgurant. Odeur de nos jus mêlés, sueur. Je jouis vite, cris rauques.
On s’embrasse, goûts partagés. Salive, cyprine. Foule bout. Un mec approche, bite à l’air. ‘On partage ?’ Solène rit, ‘Viens, fourre-nous.’ Je panique un peu – et si quelqu’un me reconnaît ? – mais adrénaline explose. Mains partout, bites, langues. Un nain-like poilu me bouffe les seins, odeur forte. Bite dans ma bouche, sel et veines.
Orgie totale. Solène se fait enculer, gémit ‘Plus fort !’ Moi, double pénétration : chatte et cul remplis. Bruits de claques de chair, grognements, ‘Prends ma queue, pute mariée !’ J’ai oublié mon alliance ? Non, sac à côté. Télé vibre encore. Cœur serré, mais je jouis encore, corps secoué.
À l’aube, lessivée. Cyprine partout, bleus, sperme séché. Odeur de baise épaisse. Je remets alliance, tremblante. ‘Rentre, chérie.’ Voiture, nuit noire. Mari dort. Je me glisse au lit, odeur suspecte ? Il se retourne, ‘Bonne soirée ?’ ‘Parfaite.’ Sourire innocent. Dedans, je bande encore au souvenir. Pour toujours, cette nuit rouge.