Confession : ma double vie secrète, comment j’ai trompé mon mari avec mon neveu Fanfan

Mon mari est parti en voyage d’affaires pour deux jours. Parfait. J’appelle ma sœur : ‘Je garde Fanfan ce soir, pas de souci.’ Alibi béton. Il pense que je joue la tante parfaite. Mais non. Fanfan, 18 ans, beau gosse timide, bande pour moi depuis des mois. Je sais. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Cœur qui bat. Et si mon mari appelle ? Peur délicieuse.

Je rentre, déverrouille le cagibi discrètement. Direction la salle de bains. Fanfan sort de la douche, nu. BRAC ! La bouteille d’eau de Cologne explose par terre. Odeur forte, alcool qui pique le nez. Il panique, cache sa bite molle avec une serviette. Mais trop tard, je vois tout. Son sexe au repos, mais déjà des picotements pour lui.

Le mensonge et l’accident qui a tout déclenché

— Qu’est-ce qui t’arrive, Fanfan ?

— Excuse tante… J’ai fait tomber ça…

Je frappe, j’entre. Nu comme un ver. Il rougit, bande un peu. ‘Reste dans la douche, je nettoie.’ Je ramasse les éclats, serpillière qui gratte le sol. Il sort, dégoulinant. Je lui frictionne le dos avec la serviette. Sa peau chaude, muscles tendus. Il bande dur. La serviette glisse. Sa queue dressée face à moi. Je tape doucement dessus.

— Eh bien ! Cache ça, petit vicieux !

Mes doigts effleurent son gland. Il tressaille. Je sens l’odeur de son savon, mélange jeune mâle. Il file en chambre, serviette autour des hanches. Moi, excitée. Bas noirs, combinaison sexy. Pour lui ? Peut-être.

Je frappe à sa porte.

— Fanfan ? Tu n’es pas fâché ? Je peux entrer ?

Pas de réponse. Il mate, je sais. Je vais pisser, porte ouverte. Jet clair, odeur légère d’urine. Il entend. Je rentre dans ma chambre, combinaison ouverte entre les jambes. Poils humides. Il surgit de sa chambre en slip.

— Qu’est-ce que tu regardes, hein ? Tu bandes pour ta tante ?

— Mais… c’est vous qui m’avez appelé…

Je le fais asseoir. Face à lui.

— T’as pas été gêné pour me montrer ta petite queue tout à l’heure. À mon tour.

Je dégrafe les jarretelles. Bas qui glissent. Mon sexe à hauteur de son visage. Gouttes d’urine sur les poils. Odeur musquée. Il bande comme un fou dans son slip.

— T’en as déjà vu un vrai ?

— Non, tante…

— Menteur ! Caressé ?

— Juste une culotte…

Je lui fais baisser la fermeture de ma combinaison. Ses mains tremblent sur mes seins. Peau blanche qui apparaît. Je sors mes nichons lourds. Il les attrape. ‘Pas touche !’ Mais je mouille déjà.

La nuit de baise interdite et le retour à la réalité

— Enlève ce slip con.

Sa queue dressée, veineuse. Je m’assois sur ses genoux. Seins pendants. Odeur de sa peau jeune. Je le branle doucement.

— T’aimes ça, hein ? Ta tante qui te fait la main…

Il gémit. Presque. Je le suce au dernier moment. Jets chauds de sperme dans ma bouche. ‘Hummpff !’ Goût salé, épais. J’avale un peu, rinçage vite fait.

— Viens sous la douche, petit cochon.

Eau chaude. Je le fais me savonner. Seins dressés. ‘Suce-les.’ Sa bouche maladroite. Langue sur tétons. Je convulse. Il descend, je serre les cuisses. ‘Pas là ! Pas encore.’

Nuit. Il vient dans mon lit. Je sens sa queue contre moi. Endormie ? Non. Je le guide. Sa bite glisse à l’entrée. Il éjacule direct. Chaud, gluant. ‘Fanfan ! Qu’est-ce que tu fais ?’

Mais je l’attire. Lèvres écartées, sexe rose béant. Son sperme coule. Odeur de foutre frais.

— Nettoie-moi, salaud.

Sous la douche, je lui apprends. Clito gonflé, lèvres fripées. Il lèche. Cri. Plaisir électrique.

Dans son lit. Je m’ouvre. ‘Baise-moi.’ Il entre. Chaleur humide. Va-et-vient. Gémissements étouffés. Peur des voisins. Il jouit au fond. Chaud, abondant.

— Oh putain, Fanfan… Remplis ta tante !

Sueurs mêlées, goût de sel sur peau.

Le lendemain. Rien. Mais soir, il me touche. ‘Non, c’est pas bien.’ Mensonge. Je craque. Fellation profonde. Sperme en bouche, je crache.

Matin. Il me doigte. Orgasme. Je le chevauche. Poids sur lui. Vagin trempé engloutit sa queue. Levrette. Sexe béant, humide. ‘Prends-moi par derrière !’

Il défonce. Clito caressé. Je jouis. Cris : ‘Ouiii !’

Dernière fois. Debout, gaine enfilée. Il me baise sauvage. Sperme dedans. ‘Oh que c’est bon !’

Retour. Alliance remise. Mari appelle : ‘Tout va bien ?’ ‘Oui, chéri.’ Sourire. Double vie. Adrénaline pure.

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