Ma double vie secrète : j’ai pissé dans la bouche de mon amant sur mon balcon, sous le nez des voisines
Samedi matin, mon mari est encore au lit. Je lui glisse à l’oreille : ‘Chéri, cet après-midi, je vais chez Marie récupérer un foulard qu’elle a oublié. Ne m’attends pas pour dîner.’ Il marmonne un ‘OK’ ensommeillé, sans se douter de rien. Mon cœur bat déjà la chamade. J’adore ce mensonge. L’adrénaline qui monte.
Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache dans le tiroir secret. Mes mains tremblent un peu. Et si il remarque ? Non, il ne voit rien. Je choisis ma jupe ample, bariolée, qui descend aux chevilles. Pas de culotte dessous. Ma chatte déjà humide à l’idée. Odeur musquée qui monte, mélange de sueur et d’excitation.
L’alibi au mari et l’arrivée risquée de l’amant
Le téléphone vibre. C’est lui, mon amant. ‘J’arrive vers 15h, avec ton paquet.’ Je souris, un frisson dans le ventre. Julien. Ce pervers qui partage mes fantasmes uro depuis notre pause pipi sur la route. Il bande rien qu’en y pensant, et moi, je mouille.
Je sors sur le balcon du premier étage. Soleil chaud d’octobre. Deux vieilles dames du quartier s’approchent. ‘Bonjour Ondine ! Belle journée, hein ?’ Je papote. De tout, de rien. Rires forcés. Au loin, sa voiture se gare à 100m. Il descend, me fait un petit signe. Discret. Parfait.
Sur la porte de mon studio, ‘Entre sans frapper’. Il obéit. Je l’entends. Sans me retourner, toujours en train de causer avec les commères, j’attrape ma jupe par derrière. Lentement. Mollets nus, genoux, cuisses. Je m’arrête au ras du cul. Écarte les jambes. Invitation muette.
Il s’avance, se baisse. Invisible de la rue. S’assoit en arrière, tête en bas. Glisse entre mes cuisses. Je remue les fesses pour le coincer. Laisse retomber la jupe. Chaud, sombre sous le tissu. Son souffle chaud sur ma chatte. Odeur de rut qui explose : sueur salée, mouille acide. Sa langue touche mon clito. Nirvana.
Je pousse. Comme pour pisser. Attente. Éternité. Un filet tiède, salé, dans sa bouche grande ouverte. Il avale. Gémissement étouffé sous la jupe. Je continue à parler aux vieilles : ‘Oui, les études à Paris, c’est fatigant…’ Petit rire nerveux. Peur qu’elles entendent. Qu’elles devinent. Risque fou. Mon cœur cogne.
De temps en temps, je pousse plus fort. Jet plus long. Il déguste, garde en bouche, avale comme un œnologue. Délicieux nectar. Surréaliste. Si ces bigotes savaient que je transforme la bouche d’un mec en pissotière pendant qu’on cause chiffons ?
La baise uro sauvage et le retour culpabilisant à la maison
Dix minutes. Insoutenable. ‘Excusez-moi, mesdames, j’ai une envie pressante de pipi, je tiens plus !’ Mains sur entrejambe, comme une gosse. Elles rient. Je repousse sa tête. Il sort sur les fesses. Je rentre vite, claque la porte.
Je me jette sur le canapé. Relève la jupe, écarte les fesses. ‘Viens vite, putain, je peux plus me retenir !’ Il s’agenouille, bouche ouverte sur ma chatte. Je recouvre de jupe. Et je lâche tout. Jet puissant, tiède, abondant. Il boit, déborde. Soulève la jupe, m’arrose le visage. Première douche dorée. Son sourire trempé. ‘T’aimes, salaud ?’
‘J’suis au paradis, Ondine. Utilise-moi comme urinoir à chaque envie.’ ‘On verra si tu mérites. Essuie-moi d’abord.’ Sa langue lapelap les gouttes. Aspire mon clito. Râles. Cyprine sucrée coule. Je prends sa nuque, plaque fort. Orgasmes en rafale. ‘Lèche plus profond, enculé !’
Ma bite à lui palpite. Il se redresse. ‘Capote.’ J’en tends une. Il l’enfile, présente sa queue raide à mon trou inondé. Glisse sans frotter. Va-et-vient lents. ‘T’es une salope mariée, hein ?’ ‘Oui, baise-moi comme une chienne.’ Accélère. Muscles vaginaux serrés. Explosion. Il jouit en hurlant étouffé.
Visage ruisselant de pisse et sueur. Chemise trempée. ‘Douche.’ Ensemble. Savon glissant sur ses seins fermes, raie du cul. Érection reprend. Elle me suce, branle à la base. Capote encore. Éjac 2.
Clé de mon studio ? Il veut. J’en fais un double. Descends vite, cul nu sous jupe. Il sommeille. Réveil : mon cul sur son visage. ‘Lèche mon trou, pervers.’ Langue dedans. Puis apéro. Champagne. Mais je préfère : ‘Recule, regarde ton pipi tomber dans ma gueule.’ Jets précis. Cacahuètes arrosées. Vessie vidée.
Lèche finale. Orgasme. Temps de rentrer. ‘À bientôt, ma pissotière.’ Il part. Je repasse ma chemise à lui ? Non, il sèche au soleil. Moi, alliance remise. Miroir : sourire comblé. Mari rentre bientôt. ‘T’étais où ?’ ‘Chez Marie.’ Mensonge parfait. Excitation résiduelle. Demain, recommence ?