Confession choc : ma double vie de fermière infidèle, l’orgie secrète avec les hippies en 1967
C’était le printemps 1967. Ma vie de fermière idéale. Mon mari, beau gaillard des champs, me baisait tous les matins dans la cuisine. Ses mains rugueuses sur mes fesses nues, sa queue épaisse qui me remplissait. J’adorais ça. Mais… j’en voulais plus. Le risque. L’interdit. Une bite étrangère. Sans sentiments, juste du sexe brut.
Après le café, il part moissonner avec les copains. Je lui dis, voix douce : « Chéri, je vais au village, courses et un coucou aux hippies. Ces filles sont drôles, elles m’aident parfois. » Il sourit, embrasse mon front. « Fais gaffe, ma belle. » La porte claque. Mon cœur cogne. J’hésite une seconde. Et si il rentre tôt ? Fuck it. J’enlève mon alliance. Le métal froid glisse de mon doigt. Je la fourre dans ma poche. Odeur de terre mouillée dehors. Mes cuisses collent encore de notre jus. Je marche vers l’étang. Le campement. L’adrénaline monte.
Le mensonge parfait et le départ en douce
Capucine m’attend. La blonde voyeuse de l’autre jour. Elle m’avait matée pendant que mon mari me défonçait. Son sourire en coin, hier : « Viens ce soir, seule. On t’attend. » Pas seule avec elle. Les mecs aussi. Je tremble. Peur et excitation. Odeur d’herbe, d’encens, de fumées bizarres. Tentes ouvertes, corps nus qui bougent. Capucine m’attrape : « T’es venue, salope de fermière. Ton mari sait pas ? » Je murmure : « Chut… il croit que je fais les courses. » Elle rit, me tire vers le feu. « Laisse-toi aller. »
Un hippie s’approche. Grand, cheveux longs, bite déjà raide sous son sarouel. Léo, il s’appelle. Odeur de sueur musquée, de weed. « La femme du paysan. T’as retiré ton alliance ? » Je hoche la tête, rouge. Il grogne : « Bonne pute. À genoux. » Je m’exécute. Le sol dur, paille qui pique. Sa queue sort : grosse, veinée, gland luisant. Pas comme celle de mon mari. Plus salope. Je lèche. Goût salé, pré-cum. Il empoigne mes cheveux : « Suce, fermière. Avale tout. » Slurp, slurp. Ma bouche pleine, bave qui coule. Il baise ma gorge. J’étouffe, tousse. « T’aimes ça, hein ? Tromper ton con de mari. » Oui… putain oui.
La baise interdite au campement : sensations folles
Capucine derrière moi. Remonte ma robe. « Pas de culotte ? T’es prête, chienne. » Ses doigts dans ma chatte trempée. Bruits humides. Schlop schlop. « Elle dégouline. » Léo me relève, me plaque contre un arbre. Écorce rugueuse dans le dos. Il écarte mes cuisses : « Ouvre-toi. » Sa bite frotte ma fente. Chaude, dure. J’hésite : « Et si mon mari… » Il rit : « Il laboure. Toi, tu te fais labourer. » Poussée brutale. Aaaah ! Il me remplit. Différent. Plus long. Frotte ailleurs. Odeur de sa peau, sueur animale. Claques de chairs. Panc panc panc. « Crie, salope ! » Je gémis : « Baise-moi fort… défonce-moi ! »
D’autres viennent. Deux hippies. Un suce mes seins, tétons durs comme cailloux. L’autre derrière. « Ton cul aussi ? » Capucine crache sur mon trou. Doigt qui rentre. Brûle. Puis sa queue. Double pénétration. Je hurle. Plaisir fou. Deux bites qui frottent dedans moi. Sensations : pléthore de chair, jus qui gicle déjà. « T’es notre pute maintenant ! » Dialogues sales : « Prends mon sperme, fermière ! » Ils alternent. Bouche, chatte, cul. Je jouis trois fois. Corps secoué, jambes tremblantes. Odeur de sperme partout, goût dans ma gorge.
La nuit tombe. Pluie menace. Ils proposent la grange. J’hésite. Trop risqué, près de la maison. « Non… faut que je rentre. » Léo me bourre une dernière fois, me gicle dedans. Chaud, épais. Coule sur mes cuisses. Capucine lèche le reste. « Reviens demain. » Je remets ma robe, alliance en poche. Cheveux en bataille, sperme qui sèche. Je cours vers la maison. Cœur en vrac. Lave vite : eau froide, savon. Remets l’alliance. Miroir : sourire innocent. Mari rentre. « Bonne journée ? » « Oui chéri, les courses… fatiguée. » Il m’embrasse. Je sens encore l’autre en moi. L’adrénaline… addictive. Demain, rebelote ?