Ma double vie secrète : l’initiation coquine de mon jeune patient au cabinet après heures

Mon mari m’a embrassée ce soir-là avant de partir à son repas d’affaires. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie.’ J’ai souri, parfaite épouse. ‘T’inquiète, juste une urgence au cabinet, un patient en retard.’ Mensonge rodé. J’ai retiré mon alliance, la glissant dans mon sac. Cœur qui bat. Peur qu’il appelle, qu’il sente mon parfum changé. Mais l’adrénaline… hmm, divine.

J’ai verrouillé la porte du cabinet à 21h précises. Mathéo frappe, les mains moites, yeux baissés. Petit étudiant, 21 ans, queue déjà dure sous son jean rien qu’à mon sourire. ‘Entre, mon grand.’ Il pue l’excitation, sueur légère, mélange de savon bon marché et d’hormones. Je porte ma blouse blanche sur jupe cuir noir, bas résille, escarpins vernis qui claquent sur le sol.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée de Mathéo

Je m’assois, croise les jambes. ‘Comment tu te sens après nos petits appels ?’ Il bafouille, rougit. ‘Bien… mais j’ai… euh…’ Je ris doucement. ‘Tu t’es branlé sans moi, hein ? Le flacon est à moitié vide.’ Son regard panique. Odeur de peur qui monte. Je saisis la bouteille de Lubrifior. ‘Enlève tout en bas, pervers.’ Il obéit, caleçon qui tombe. Sa bite jaillit, raide, veines gonflées, gland luisant déjà de pré-sperme.

Je l’effleure du bout des ongles. Froid sur sa peau chaude. Il gémit. ‘Putain, t’es dur comme fer.’ Je verse le gel dans ma paume, froid et gluant, odeur chimique sucrée. Je l’étale lentement sur sa queue. Glissement visqueux, bruits de succion humides. ‘Regarde-toi, tu bandes pour ta doc mariée.’ Il halète. ‘Oui… madame…’

Je le fais asseoir sur la table d’auscultation. ‘Masturbe-toi comme je t’ai appris au téléphone.’ Sa main droite s’active, poing serré, va-et-vient lents. Schlop-schlop du gel. Odeur forte de lubrifiant et de son excitation musquée. Je murmure : ‘Plus vite, salaud. Montre-moi comme t’es faible.’ Il accélère, couilles lourdes qui claquent, respiration saccadée.

Mais je sais pour le flacon. Colère froide. ‘T’as joui sans moi, hein ? Vilaine bite.’ Je saisis sa queue, la plaque contre ma paume gauche. Clac ! Première ‘fessée’. Sa bite tape ma peau, rougeur immédiate. Il sursaute, ‘Aïe ! Pardon doctoresse !’ Je recommence, plus fort. Clac-clac-clac. Odeur de peau échauffée, sueur salée. Sa queue durcit encore, traîtresse.

La punition et la soumission totale au cabinet

‘Pathétique, tu bandes en te faisant punir.’ Plus vite, rythme infernal. Bruits de claques humides, gel qui gicle. Il gémit, supplie : ‘S’il vous plaît… pas comme ça…’ Je ris, vicieuse. Gifle pleine main, revers. Sa bite claque contre sa cuisse, écarlate. Il hurle de plaisir-douleur. Sperme jaillit, premier jet sur ma blouse. Chaud, épais, odeur âcre qui emplit la pièce.

Il s’écroule à genoux, deuxième giclée sur mes cuisses gainées de bas. Troisième sur mes escarpins, perles blanches qui coulent. Je ris aux éclats. ‘Regarde le désastre, petit chien.’ Il pleure presque, bite encore dure. Je caresse sa joue. ‘Chut, bébé. Ta Maîtresse est fière.’ Bisou sur ses lèvres tremblantes.

Je reprends sa queue, caresses lentes. Gel froid, veines qui pulsent sous mes doigts. ‘Maintenant, frotte contre mes bas. Jouis pour moi.’ Il attrape mes chevilles, frotte comme un animal. Frottements soyeux, chaleur de sa peau contre nylon. Il grogne : ‘Oui Maîtresse… je jouis pour vous…’ Éjac faciale sur mes pieds, sperme chaud qui dégouline.

Je le renvoie, ordonnance en main. ‘Reviens quand t’as envie. Seulement pour moi.’ Il part, pantelant. Moi, je nettoie : lingette sur sperme séché, odeur persistante. Remets mon alliance, parfum neutre. Cœur en vrac, culotte trempée. À la maison, mari dort. ‘Tout va bien ?’ ‘Oui, urgence réglée.’ Sourire innocent. Mais sous la couette, je me touche en repensant à sa bite claquée. Demain, un autre ? Le risque… addictif.

Post Comment

You May Have Missed