Ma double vie secrète : l’adultère torride dans le parking avec un inconnu
Ce matin, mon mari est parti au boulot. ‘Je vais faire quelques courses en ville, chéri, ne m’attends pas pour déjeuner’, lui ai-je lancé d’un ton innocent, en l’embrassant sur la joue. Il a souri, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Mais sitôt la porte refermée, j’ai filé sous la douche. L’eau tiède ruisselle sur ma peau ridée mais encore sensible. Mes mains glissent sur mes petits seins, pincent mes tétons durcis. Mmm… Je m’ouvre les cuisses, deux doigts dans ma chatte déjà humide. Je jouis vite, en pensant à ce que je vais faire. Souvenirs d’aventures qui me chauffent le ventre.
Je sors, m’habille sexy-sage : string noir, soutien-gorge push-up, robe rouge brique qui moule mes hanches, bas fins, bottines. Devant le miroir, je coiffe mes cheveux gris ondulés, maquille mes yeux bleus pour un air coquin. Et là… j’hésite. Mon alliance brille. Je la retire, la glisse dans mon sac. Cœur qui bat. Et si on me voit ? Et si mon mari appelle ? J’envoie un texto à mon contact de messagerie, ce type croisé il y a des mois. ‘Dispo pour un plan rapide ? Parking du centre, niveau -2.’ Réponse immédiate : ‘J’arrive, salope.’ Adrénaline pure.
Le mensonge et l’alibi parfait
Je descends la rue, jambes tremblantes d’excitation. Odeur de la ville, klaxons lointains. J’entre dans le parking, ombre fraîche, échos de pas. Mon portable vibre : ‘Noir, polo bleu, près des ascenseurs.’ Je le repère. Grand, regard affamé. ‘Patricia ?’, murmure-t-il. ‘Chut… Viens.’ On se faufile derrière sa voiture, coin sombre. Il m’attrape la taille, m’embrasse brutalement. Goût de café et tabac sur sa langue. ‘T’es mariée, hein ? J’adore ça.’ ‘Tais-toi et baise-moi vite.’ Je défais sa braguette, sa queue jaillit, dure, veinée, odeur musquée qui m’enivre.
Je m’agenouille sur le béton froid, culotte baissée. Il grogne : ‘Suce, pute infidèle.’ J’avale son gland, salive qui coule, bruits de succion obscènes. Glouglou… Sa main dans mes cheveux, il me baise la bouche. ‘Retire ta robe.’ Je obéis, seins à l’air, tétons dressés. Peur monstrueuse : et si des pas ? Un appel de mon mari ? ‘Plus vite !’ Il me relève, me plaque contre la voiture. ‘Écarte les fesses.’ Sa queue frotte ma fente trempée. Odeur de mon jus mêlé au sien. Il enfonce d’un coup. Aah ! Pleine, étirée par ce corps étranger. ‘T’es large, mais serrée pour ton âge.’ Coups de reins violents, claquements de peau, sueur qui perle.
La baise sauvage et le retour à la maison
‘Dis-moi que t’aimes tromper ton vieux.’ ‘Oui… Oh putain, baise-moi plus fort !’ Je contracte ma chatte autour de lui, ondes de plaisir. Ses couilles claquent mon clito. Odeur de sexe cru, humide. Il me pince les tétons : ‘Jouit, salope !’ Je craque, tremble, gicle sur sa queue. Il sort, se branle : ‘Ouvre la bouche.’ Giclées chaudes, salées sur ma langue. J’avale, lèche le reste. Halètements dans le silence du parking.
Vite, on se rhabille. ‘C’était bon, reviens.’ ‘Peut-être…’ Je remonte, jambes flageolantes, chatte endolorie, sperme qui coule dans ma culotte. Alliance remise au poignet, comme si de rien. Dehors, soleil éblouissant. Texto au mari : ‘J’ai trouvé de belles promos, rentre bientôt.’ Chez moi, il m’embrasse : ‘T’as bonne mine.’ Sourire innocent. Mais au fond, le ventre encore chaud, l’adrénaline du secret. Demain ? Un autre alibi…