Ma double vie secrète : baiser mon amant devant mon mari grâce au Minitel

J’ai raccroché le téléphone avec Marc, le cœur battant. ‘Hubert est en train de chatter sur Minitel, il cherche un mec pour ce soir. Joue le jeu, dis-toi que c’est moi qui t’ai choisi.’ Ma voix tremblait un peu. Hubert, mon mari, pianotait depuis son bureau comme tous les soirs. Il me tannait pour ces rencontres libertines, alors j’ai retourné la situation contre lui.

J’ai enlevé mon alliance, la glissant dans ma poche. Le métal froid me brûlait les doigts. ‘Je sors faire des courses, rentre tard’, lui ai-je lancé en partant. Mensonge banal. En vrai, j’allais au bar du centre de Nancy, ce rade sombre où les noctambules se croisent. Minuit passé, l’air froid de l’hiver 89 me giflait. J’avais peur. Et si Hubert flairait quelque chose ? Et si Marc ne passait pas l’examen ?

Le plan machiavélique et mon alibi parfait

Le bar puait la bière éventée et la clope. Hubert était déjà là, costard froissé, un verre à la main. ‘C’est lui, le candidat ?’ m’a-t-il demandé en désignant Marc au comptoir. Grand, regard intense, pas mal du tout. J’ai hoché la tête, les cuisses déjà moites. ‘Ouais, il a l’air clean.’ On a discuté, mal à l’aise. Hubert radotait sur la discrétion, pas de déviances. Je serrais les lèvres pour ne pas rire. Si seulement il savait…

On est rentrés chez nous, en bagnole. Silence lourd. Mon alliance toujours en poche, je sentais le poids du mensonge comme une brûlure. À la maison, salon faiblement éclairé. J’ai servi les verres, penchée exprès. Ma veste de tailleur s’entrouvre, mes seins nus offerts à Marc. Il mate, affamé. Hubert ne voit rien, ou fait semblant. Son regard glisse sur moi comme d’hab’, possessif.

Hubert se lève, pose ses mains sur mes épaules. ‘Allez, montre-toi.’ Il ouvre ma veste. Mes nichons jaillissent, fermes, tétons durs. Marc s’approche, émerveillé. Ses doigts effleurent ma peau, doux, électriques. Odeur de son aftershave, musquée, virile. Pas comme celle fade d’Hubert. ‘Putain, qu’est-ce qu’ils sont beaux’, murmure Marc. Je gémis softly, ‘Touche-les fort.’ Hubert ricane, ‘Vas-y, elle aime ça.’

La nuit de baise interdite et le retour à la maison

On file dans la chambre, lumière tamisée du couloir. J’enlève ma jupe courte, bas résille tendus sur mes cuisses. Marc plaque ses hanches contre mes fesses, sa queue dure comme fer contre moi. ‘T’es trempée, salope’, souffle-t-il à mon oreille. Je plaque mes fesses, ondulant. ‘Baise-moi vite.’ Hubert mate, se branle déjà. Je m’allonge sur le lit, jambes écartées. Marc s’agenouille, langue sur ma chatte. Slurp, slurp, il lape mon jus, goût salé-sucré. ‘Mmmh, t’es délicieuse’, grogne-t-il. Mes hanches se cambrent, ‘Plus profond, lèche-moi comme une pute.’

Hubert s’approche, main sur la bite de Marc. ‘Dur, hein ?’ Marc gémit, surpris mais excité. Je ris intérieurement. Son sexe à lui, énorme, devant ma bouche. J’ouvre grand, suce goulûment. Glouglou, salive qui coule. Marc me pénètre enfin, brutal. Clac clac, ses couilles contre mes fesses. ‘T’es si serrée, Julie… Prends tout.’ Je hurle, ‘Oui, défonce-moi devant lui !’ Odeur de sueur, de sexe, mélange âcre. Sensations : sa queue qui m’étire, pulse, remplit le vide que mon mari ne comble plus.

Hubert alterne : sa queue dans ma bouche, puis celle de Marc. ‘Avale, salope.’ Sperme chaud gicle sur nos visages. Marc explose en moi, jets brûlants. ‘Je te remplis, putain.’ On s’embrasse, goût de sperme partagé, gluant. Hubert ronfle déjà après. Marc me caresse une dernière fois, ‘À bientôt, ma Julie.’ Il file discrètement.

Seule avec Hubert endormi, je remets mon alliance. Tremblante, excitée encore. Peur qu’il se réveille, qu’il sente l’odeur. Je file sous la douche, eau chaude effaçant les traces. Demain, épouse modèle. Cuisine, sourires. Mais au fond, l’adrénaline palpite. Cette double vie… addictive. J’ai gagné ce soir. Et je recommencerai.

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