Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec notre locataire

Je m’appelle Véronique, 38 ans, mariée à Julien depuis 15 ans. On vit dans notre villa en province, la belle vie calme. Mais derrière l’épouse modèle, sportive, conseillère bancaire, je suis une salope qui bande pour le risque. Dès que Julien a le dos tourné, je trompe. Sans sentiments, juste du sexe cru, bestial. Aujourd’hui, c’est Romain, notre locataire depuis un mois. Ce Parisien de 42 ans m’obsède. Son corps ferme du footing, son regard qui me bouffe. Hier soir, je l’ai surpris à m’espionner pendant que je baisais Julien. Il a bandé pour moi. Ce midi, Julien court avec lui, mais je sais que Romain rentre seul après.

« Chéri, je vais faire un footing rapide avant la banque, ok ? » je lance à Julien au petit dej. Il embrasse ma joue, « Vas-y ma puce, à ce soir. » Mon cœur cogne déjà. Dès qu’il claque la porte, je file à l’étage. Mes mains tremblent en retirant mon alliance. Elle tinte sur la commode. Symbole du mensonge. Je sens l’adrénaline monter, la chatte qui mouille déjà. Peur qu’il rentre tôt ? Putain, ça m’excite plus. Je porte ma tenue de running : short moulant, soutif sportif qui fait bomber mes seins D. Odeur de mon parfum floral, mélangée à la sueur naissante.

Le mensonge et l’alibi parfait

Romain est sous la douche dans le hammam. J’entre sans frapper. Il sursaute, nu, sa bite à demi-dure qui pend lourde. « Véronique ? Julien est pas là ? » Je ferme la porte, verrouille. « Non. Il court. C’est toi que je veux. Maintenant. » Il bande direct, énorme, veines gonflées. Je m’approche, l’eau chaude nous éclabousse. Odeur de savon, de son musc masculin. Différent de Julien. Plus animal.

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Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue vorace, salive qui coule. « T’as kiffé m’espionner hier, hein ? Ta bite était dure pour ma chatte. » Il grogne, « Putain oui, t’es une déesse. » Ses mains arrachent mon short. Ma culotte est trempée. Il sent mon jus. « T’es déjà en mouille, salope. » Je ris, essoufflée. « Pour toi. Baise-moi comme une chienne. » Je m’agenouille sur le banc bois, flotte chaude autour. Sa bite en face de mon visage : 20 cm, épaisse, gland violacé qui perle. Odeur forte, pré-sperme salé. Je l’engloutis. Glouglou, salive qui bave sur ses couilles poilues. Il empoigne mes cheveux blonds. « Suce, avale tout. Julien sait pas ce que t’es capable. »

La baise interdite dans la salle de bain

Je pompe fort, gorge profonde. Bruits obscènes : slurp, gluck. Mes seins rebondissent libres, tétons durs. Il halète, « Oh merde, ta bouche… meilleure que ta chatte mariée. » Je lâche, filets de bave reliant mes lèvres à sa queue. « À ton tour, lèche-moi. » Il me bascule, jambes écartées. Sa langue fouille ma fente rasée blonde. Goût de ma mouille acide, mélangée à son souffle chaud. Il aspire mon clito gonflé. « Délicieuse, ta cyprine. Julien te bouffe comme ça ? » « Non… ah ! Plus fort ! » Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle sur sa barbe.

Il me soulève, dos contre vitre. Sa bite frotte mon trou. « Prête pour la trahison ? » « Enfonce-toi, remplis-moi ! » Il pousse, d’un coup. Sensation de corps étranger : plus large que Julien, qui étire mes parois. « Putain, t’es large… habituée aux queues ? » « Oui… mais la tienne… oh ! Baise dur ! » Claques de peaux mouillées, floc floc. Odeur de sexe, sueur, vapeur. Mes ongles dans son dos. Il me pilonne, seins qui claquent. « T’es ma pute maintenant. Dis-le. » « Je suis ta pute… trompe mon mari avec moi ! » Peur d’un bruit dehors, mais non. Risque décuple tout.

On change : je le chevauche sur le banc. Sa queue disparaît dans ma chatte, lèvres distendues. Je rebondis, fesses qui claquent ses cuisses. Vue sur son torse musclé, sueur qui perle. « Regarde ma bite te ravager. Julien voit ça ? » « Jamais… c’est notre secret. » Il pince mes tétons, douleur-plaisir. Je gémis fort, « Je jouis… remplis-moi ! » Il rugit, « Prends mon sperme, infidèle ! » Jets chauds, épais, qui inondent mon ventre. Odeur de foutre fort, qui coule sur ses boules.

On halète, essoufflés. Je me rhabille vite, jambes tremblantes. Remets mon alliance, froid métal sur doigt chaud. « Faut pas que Julien sache. » Il sourit, « Prochain footing, même plan ? » Je file en bas, douche rapide pour masquer odeurs. Julien rentre, m’embrasse. « Bonne course ? » « Oui chéri, revigorante. » Sourire innocent. Dedans, sperme de Romain sèche encore entre mes cuisses. Demain, rebelote. J’adore ça.

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