Confession choc : ma double vie d’épouse modèle qui baise comme une chienne dès que mon mari a le dos tourné
Ce soir-là, j’ai lancé à mon mari, tout en préparant le dîner : ‘Chéri, je sors avec les copines au bistrot du village. On fête l’anniv de Sophie.’ Il a hoché la tête, bière à la main, les yeux rivés sur le match. ‘Fais gaffe sur la route, Pauline.’ Pas un soupçon. Parfait.
J’ai enfilé ma jupe crayon noire, celle qui moule mes fesses, un soutif push-up pour bomber mes seins. Dans la salle de bain, j’ai fixé mon alliance. Un instant d’hésitation. Clac. Je la glisse dans mon sac. Mon cœur bat la chamade. Et si il m’appelle ? Et si un voisin me voit ? L’adrénaline me chauffe déjà la chatte.
Le mensonge et l’adrénaline du rendez-vous interdit
Je grimpe dans ma Clio, direction la sortie du village ardéchois. Le téléphone vibre : un SMS de lui. ‘Amuse-toi bien, bisous.’ Je souris, nerveuse. J’appelle mon amant, Bozo – non, pas lui, un autre, un ouvrier du coin, musclé, tatoué, qui pue la testostérone. ‘J’arrive, magne-toi, j’ai pas toute la nuit.’
On se rejoint dans son garage paumé, lumière tamisée, odeur d’huile et de métal. Il m’attend, torse nu, jean tendu par sa queue raide. ‘Putain, t’es bonne ce soir.’ Il m’attrape par la nuque, m’embrasse violemment. Goût de bière et de tabac froid sur sa langue. Ses mains rugueuses glissent sous ma jupe, pincent mes fesses. ‘T’as retiré ton alliance, salope ?’
‘Oui… pour toi.’ Je gémis, déjà trempée. Il me plaque contre la vieille bagnole, remonte ma jupe. ‘Écarte les cuisses.’ Ses doigts épais écartent ma culotte, frottent mon clito gonflé. Bruits humides, succions. Odeur musquée de ma mouille qui monte. ‘T’es prête à te faire défoncer, hein ? Ton mari bande pas comme moi.’
Il me retourne, me penche sur le capot froid. Zip de sa braguette. Sa bite jaillit, énorme, veinée, prépuce qui recule avec un clac humide. ‘Suce-la d’abord.’ Je m’agenouille sur le béton râpeux, genoux douloureux. Bouche ouverte, je l’engloutis. Goût salé, épais, odeur de sueur intime. Il agrippe mes cheveux : ‘Avale tout, pute mariée.’ Glouglou, bave qui coule sur mon menton.
La baise brute et le retour à la réalité conjugale
Il me relève, écarte mes lèvres d’un coup de reins. ‘Aaaah !’ Je hurle presque. Il remplit ma chatte, cogne fort, claques de peaux moites. ‘T’aimes ça, hein ? Plus gros que ton casanier d’Ardèche.’ Odeurs de sexe cru, sueur, essence. Ses couilles claquent contre mes cuisses. Je griffe son dos, ondoie des hanches. ‘Baise-moi plus fort ! Défonce-moi !’
Il me soulève, jambes autour de sa taille, me plaque au mur. Paf paf paf, rythme bestial. Mes seins rebondissent, tétons durs frottés par sa poitrine poilue. ‘Je vais te remplir, salope.’ Gémissements rauques, halètements. Mon orgasme monte, spasmes, jus qui gicle sur ses cuisses. Il grogne, explose en moi. Chaud, épais, qui dégouline.
On reste là, essoufflés, collants. ‘Faut que je rentre.’ Il ricane : ‘Retourne sucer ton mari avec mon sperme dans la chatte.’ Je remets ma culotte trempée, alliance au doigt. Tremblante, je vérifie mon phone : deux appels manqués de lui. Merde. J’appelle : ‘Désolée, chéri, on discutait fort.’
Sur la route du retour, l’odeur de sexe imprègne l’habitacle. Cuisses poisseuses, clito encore palpitant. J’arrive, il dort sur le canap’. Je me douche vite, odeur de savon qui masque à peine. Au lit, il me prend mollement, routine. ‘T’es bonne ce soir.’ Je souris dans le noir, son sperme à lui se mélange au sien. Demain, même jeu. J’adore ce risque.