Confession : Mon amant en docteur m’a baisée chez moi, voisine commère à deux pas

Ce matin, j’ai déposé mon fils à l’école, comme d’hab. Mon mari au boulot, j’appelle : ‘Chéri, je me sens faible, grippe sûrement. Je reste au lit.’ Il s’inquiète pas, ‘Repose-toi, bisous.’ Parfait alibi. J’envoie à Lucas : ‘Désolée, malade, on reporte.’ J’ai tellement fantasmé cette première fois chez lui…

Fièvre, gorge en feu, je m’effondre. J’appelle Agnès, la voisine bavarde : ‘Viens m’aider ?’ Elle rapplique, je joue la mourante. ‘Reste au lit, je gère.’ Seule enfin, je pense à Lucas. Ses mains fines, son odeur musquée qui m’a déjà fait mouiller. Son regard qui bande pour moi. J’imagine sa queue, dure contre moi à travers le tissu. Mes seins qui pointent, ma chatte qui palpite.

L’alibi parfait et la maladie qui tombe mal

Réveil en début d’aprèm. Fièvre descend, corps alangui, presque bon pour une baise. Trop tard pour Lucas. La porte s’ouvre : Agnès. ‘Ça va ?’ ‘Faible encore, je dors.’ Elle file. Je retire mon alliance – clic discret sur la table de nuit. Symbole du mensonge. Cœur qui bat : et si mon mari rentre tôt ?

Sonnette. Agnès ouvre : ‘Le docteur ?’ Je sursaute. Pas appelé de doc. Je mets lunettes, tee-shirt XXL qui cache à peine mes fesses. J’ouvre : Lucas ! Mallette noire, blouse. ‘Fou, t’es fou…’ Il ferme, plaque ses lèvres sur les miennes. Goût de sa salive, odeur de son savon boisé mêlée à ma sueur fiévreuse.

‘Trop déçu, voulais voir comment tu vas.’ Ses mains sur mon dos, glissent sous tee-shirt. Frissons électriques jusqu’à ma chatte. ‘Arrête… Agnès est là, la pire commère !’ Mais je gémis déjà. Il insiste : ‘Profitons, salope.’ Je craque, enlève lunettes, m’allonge à plat ventre, oreiller pour étouffer.

Ses yeux sur mes fesses tendues sous le tissu. Il remonte le tee-shirt, peau nue frissonne. Odeur de ma mouille qui monte déjà. Ses doigts tracent l’intérieur des cuisses, remontent. ‘Putain, t’es trempée.’ Je serre l’oreiller : ‘Chuut…’ Sa langue sur mes fesses, chaude, humide. Décharge dans le ventre.

Il grimpe, enlève mon tee-shirt. Rayon de soleil sur ma peau. Ses mains partout : dos, seins. Je me retourne, déboutonne sa chemise fiévreusement. ‘Baise-moi, vite.’ Vêtements volent. Son corps ferme, muscles tendus, odeur de mâle en rut. Sa queue raide, veineuse, plus grosse que celle de mon mari. Je soulève les hanches : ‘En moi, maintenant.’

Il sort capote – bien pensé. Se guide, s’enfonce. ‘Aaaah !’ Jappement étouffé. Remplie, corps étranger qui m’étire. Sensations : chaleur latex, veines qui frottent mes parois. On s’embrasse, langues voraces. Il bouge doucement, mes seins écrasés contre son torse poilu. Halètements syncopés.

La baise interdite : risque, cris étouffés et déferlement

Pas dehors. On fige. Agnès ? Corps raidi, peur viscérale. Elle s’éloigne. Il reprend, plus fort. Mais je suis distraite. Il descend : bouche sur seins, tétons sucés, mordillés. Langue dans nombril, puis… ‘Oh putain…’ Sur ma chatte. Goût salé de ma mouille sur sa langue. Il aspire mon clito : décharge électrique, jambes tremblent.

Ses doigts pincent mes tétons. ‘Je vais jouir…’ Il s’arrête. Je le reprends en bouche : sa queue goûteuse, pré-cum salé, veines gonflées sous ma langue. Agnès : ‘Tout va bien, docteur ?’ Lucas : ‘Oui, acupuncture pour relaxation.’ Je ris, étouffé par sa bite.

Il me retourne, cul en l’air. ‘Plus de bruit, chienne.’ Ecarte mes fesses, rentre par derrière. Slap peau contre peau. Odeur de sexe brute, sueur. ‘Ta chatte serre comme une pute.’ Je m’arc-boute : ‘Plus fort, défonce-moi !’ Il pilonne, queue qui tape au fond. Mes fesses claquent sur son ventre. Gémissements dans oreiller.

Orgasme monte. Corps secoué. ‘Je jouis !’ Râle animal, spasmes qui enserrent sa queue. Il explose : ‘Prends ma charge !’ Spasmes chauds dans capote. On s’effondre, essoufflés. Odeur de nos jus mêlés.

Agnès encore : ‘Un cri ?’ Moi : ‘Aiguille qui pique, ça fait du bien !’ Lucas : ‘On continue les terminaisons nerveuses.’ On rit bas. Il caresse mon dos. ‘T’es à moi maintenant.’

Il se rhabille vite. Baiser volé. ‘À bientôt, ma salope.’ Porte refermée. Je remets alliance – clic. Eau froide, douche rapide pour effacer odeurs. Agnès : ‘Doc sympa ?’ ‘Super.’ Sourire innocent.

Mari rentre soir. ‘Ça va mieux ?’ Bisous chaste. ‘Oui, repos.’ Au lit, chatte encore sensible, souvenirs qui mouillent. Demain, nouveau mensonge ? L’adrénaline… irrésistible.

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