Ma double vie : je trompe Johan aux cabines de Décathlon avec un inconnu
Lundi, 15 h. Les partiels sont finis. Soleil timide, un peu frais. J’hésite une seconde. ‘Johan, on s’équipe pour les vacances ? Nouveau maillot, fringues running, on traîne en boutiques.’ Il acquiesce. Parfait, l’alibi idéal pour sortir. Deux ans sans vraies vacances. Je change vite : ensemble Dim noir coton, moulant. Crop top ample noir, manches 3/4. Short jean fétiche. Lui, boxer blanc, bermuda rouge, tee-shirt blanc. Go Décathlon.
Pas bondé, chance. Rayons calmes. On se sépare, paniers qui roulent. Retrouvailles aux cabines, au milieu des maillots. Quatre cabines face à face, rideaux fins. On prend chacune une opposée. Je vire short et top. Premier essai : tee-shirt short running basique. Bof. J’ouvre rideau. Lui aussi, torse nu, short bain. Canon, mon mec. Athlétique, 22 ans. Sa bite énorme cachée, jalousie des mecs. ‘Ça te va, mais flashy ? Et moi ?’ ‘Bof, pas assez moulant pour courir.’ D’accord. Mes formes arrondies, 1m73, j’assume.
L’alibi shopping et les premiers regards brûlants
Deuxième tenue, même. Je sors chercher mieux. Lui ouvre : short bain court tendance. Cabine face vide. Une Asiatique rentre à droite, pouce levé pour valider. Belle quarantaine. Moi, bras chargés. Cuissard brassière. Moulant, fesses bombées. Marques Dim visibles. Tout retire. Rideau ouvert : ‘Ta-dam !’ Surprise. Mec entre cabines. À qq cm. ‘Vous êtes splendide’, murmure. Je rougis. Odeur tissu neuf, son parfum boisé. Femme sort, corps sculpté, top plat. Admiration. Johan sort, cuissard lycra, bosse énorme. Compliments, rires.
Elle propose test course. Poitrine ballotte. ‘Trop faible’, dis-je. Elle demande à son mari Antoine d’apporter marques spécialisées. Clin d’œil. Moi, retire. Rideau mal fermé ? Sa main tend tenue. ‘Euh, merci Monsieur.’ Tombe tout. Rideau s’écarte 1cm. Dos nu à lui. Fesses offertes. Il mate.
Johan sort, slip trop petit par elle. Bosse monstrueuse. ‘Parfait pour naturisme !’ Rires. Test course. Cuissard cameltoe visible. Ils matent. Johan bande sur elle. ‘Je garde.’ Maillots now.
Johan part cuissard vélo, confie surveillance. Rideau entrouvert exprès. Maillot une pièce natation. Elle nue bras croisés, Johan mate. Antoine tend maillots. ‘Repose hauts, j’en porte pas.’ Sa main à moi, tombe encore. Je reste profil, nue. Secoue maillots, seins lourds ballottent. Penche, vue imprenable.
Maillot kaki, haut trop petit. Seins débordent. Ouvre. Antoine mate, bosse bermuda. ‘Avance pour avis Caroline.’ Devant elle, seins nus petits, mamelons larges. Rires. Téton sort. Abandonne.
Johan back. Mate elle. Moi nue face rideau. Il bande dur, veine saillante, gland claque ventre. Odeur excitation air. Caroline voit moi nue, sourit. Main genou monte ione, pression doigts. Tétanisée, chatte en feu. Johan voit mon visage perdu.
L’orgasme fou dans la cabine et le retour risqué
Antoine figé sur moi. Doigt remonte lèvres. Goûte. Bermuda tendu, main branle poche. Johan avance, slip S déborde prépuce. Gland violacé, liquide coule. Ma touffe blonde visible, string fesses. Tétons dehors appel.
Antoine saisis sein. Tire téton. ‘Putain, t’es bandante.’ Descend touffe, doigt pénètre. Doux, profond. Pouce clito. Vif lent. ‘T’es trempée salope.’ Deuxième doigt. Immobile puis accélère. Troisième. Orgasme monte. Hurle dans crop top. Jambes flageolent. Me retient doigts enfouis. Entre cabine, rideau clos.
Visage seins. Lèche doigts ma mouille, goût sucré-salé. Em poigne fesses. Odeur sueur mâle, musc. Ouvre bermuda, queue raide moyenne mais dure. Accroupis. Retire alliance, glisse poche. Peur Johan entende. ‘Suce-moi.’ Enserre queue seins. Glisse lub pré. Gland surgit. Lape, salé. Branle fort. ‘Vas-y, branle plus vite.’ Explose. Jet visage chaud, puis seins collants. Masturbe merci. Essuie running. Habille vite, soutif poche. Seins libres bombés sous crop.
Sortons. Cabine vide. Errons allées. Antoine caresse seins fesses prétexte. Rayon rando, voyeur mate. Pointe pieds, top tendu, seins dessous visibles. Penche bas, culotte dépasse poche. Tendue jambes. Golf, colle dos voyeur, mamelons durs contre lui. Excitation solo.
Retour cabines. Pendant, Caroline baisait Johan sa cabine. Queue énorme la pilonne. Elle gicle, lui éjacule dos fesses. Mais j’ignore encore. On paye, caisse auto. Remets alliance tremblante. Peur sperme sèche visible. Odeur sexe flotte.
Maison. Johan soupçonne rien ? Baise moi direct. Sa queue énorme rentre, mélange sperme Antoine. Adrénaline max. Mensonge : ‘Trop excitée essayages.’ Il sourit. Double vie intacte. Risque tue.



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