Ma double vie secrète : l’après-midi où j’ai laissé mon amant m’enculer comme une pute

J’ai embrassé mon mari sur la joue ce midi-là. ‘Je vais faire un peu de shopping avec Sophie, chéri. On se voit ce soir.’ Il a marmonné un ‘OK’ sans lever les yeux de son ordi. Parfait. Dans la salle de bain, j’ai fait glisser mon alliance. Le métal froid contre ma peau chaude. Je l’ai cachée au fond de mon sac à main. Cœur qui cogne déjà. Peur qu’il appelle Sophie pour vérifier. Mais non, il est trop naïf. Je porte ma jupe crayon moulante, un string minuscule, soutien-gorge push-up. Parfum entêtant, celui qu’il déteste parce que ‘trop fort’.

Je monte en voiture, direction l’hôtel discret en banlieue. Mes cuisses se frottent, je mouille déjà. Téléphone vibre : un SMS de mon amant, Alex. ‘Chambre 204. Barre-toi vite de chez toi, salope.’ Je souris, accélère. Parking souterrain, ombre bienvenue. Je monte les escaliers, évite l’ascenseur. Odeur de moquette usée, de clopes froides. Je frappe doucement. La porte s’ouvre. Alex, torse nu, jean tendu par sa bosse. ‘Entre, petite pute mariée.’ Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de bière, langue invasive.

Le mensonge et le risque pour rejoindre mon amant

Il me plaque contre le mur. ‘T’as retiré ton alliance ?’ ‘Oui…’ Je halète. Il rit, sombre. ‘Montre-moi tes seins.’ Ses mains remontent ma jupe, déchirent mon string d’un coup sec. ‘Putain, t’es trempée.’ Doigts rugueux qui s’enfoncent en moi. Bruit de succion humide. Je gémis, jambes qui tremblent. Téléphone vibre dans mon sac. Panique. ‘C’est qui ?’ ‘Mon mari…’ Il ricane. ‘Réponds pas. Ou je te baise plus fort.’ Il me force à genoux. ‘Suce-moi.’ Je défais sa ceinture, zip qui grince. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée de mâle. Je la prends en bouche, salive qui coule. Il agrippe mes cheveux. ‘Vouvoie-moi, salope. T’es ma pute aujourd’hui.’

‘ Oui… Monsieur…’ Je bave sur sa bite, langue qui lèche le gland salé. Il tire mes cheveux en arrière. ‘Regarde-moi.’ Ses yeux noirs, dominateurs. ‘T’aimes tromper ton mari ?’ ‘Oui… j’adore…’ Il claque mes fesses. Peau qui picote, rougeur qui monte. ‘À quatre pattes sur le lit.’ Je obéis, cul en l’air. Il fouille mon sac. ‘Ton alliance ! Tu l’as prise ?’ ‘Oui…’ Il la pose sur la table de nuit. ‘Tu la remettras après que je t’aurai remplie de sperme.’ Ses doigts sur mon clito, cercles vicieux. Je couine. ‘Hmmm… plus fort…’

Il sort un foulard de sa poche. ‘Mains dans le dos.’ Il noue serré. Immobile, vulnérable. Odeur de sa sueur qui m’enivre. Il me claque les fesses, une, deux, trois. Bruits secs, chair qui tremble. ‘T’es à moi maintenant.’ Doigts qui écartent mes lèvres, plongent dedans. ‘T’es une fontaine, salope.’ Il suce mes tétons, mordille. Douleur-plaisir. Vibrateur dans son sac : il l’allume. Ronronnement sourd. Contre mon clito. ‘Oh putain !’ Corps qui convulse. Il enfonce un doigt dans mon cul. ‘Petit trou vierge pour ton mari, hein ?’ ‘Jamais… seulement pour vous…’ Il rit. ‘On va changer ça.’

La baise interdite : soumise, défoncée, comblée

Je le suce encore, gorge profonde. Glouglous obscènes. Il me baise la bouche comme une chatte. ‘Avale tout, ou je te punis.’ Il me retourne, cul haut. Gland contre ma fente. Il pousse d’un coup. Plein, brûlant. ‘Aaaah !’ Odeur de sexe qui emplit la chambre. Il pilonne, couilles qui claquent contre moi. ‘Dis que t’es ma pute.’ ‘Je suis… votre pute… Monsieur…’ Doigt qui fouille mon anus, lubrifié par ma mouille. ‘Plus loin ?’ ‘Oui… enculez-moi…’ Il sort de ma chatte, gland sur mon trou. Pression. Douleur exquise. ‘Doucement…’ Il avance, millimètre par millimètre. Remplie comme jamais.

Va-et-vient lents, puis bestiaux. Vibrateur sur mon clito. Je hurle. ‘Baise-moi le cul !’ Il tire mes cheveux. ‘T’es une salope anal, hein ? Ton mari sait pas ça.’ Sperme qui monte, il grogne. ‘Ouvre la bouche.’ Il sort, me retourne. Branle frénétique. Jets chauds sur ma langue, mon visage. Goût amer, collant. J’avale, lèche tout. Orgasme qui me secoue, squirte sur les draps. On halète. Il m’embrasse, vicieux. ‘T’es parfaite, infidèle.’

Je me rince vite sous la douche. Eau brûlante efface les marques ? Non, cul qui palpite encore. Remets mon string déchiré, jupe froissée. Alliance au doigt, froide maintenant. ‘À bientôt, salope.’ Je descends, jambes flageolantes. Téléphone : 3 appels manqués du mari. ‘Où t’es ?’ ‘Bientôt rentrée, chéri. Circulation.’ Sourire en coin. J’entre à la maison. Il m’embrasse. ‘T’as bonne mine.’ Si tu savais… Le goût de sperme encore en bouche, je souris. Double vie délicieuse.

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