Ma double vie secrète : l’adultère torride que je cache à mon mari
Ce soir, mon mari est en déplacement pour le boulot. ‘Je vais chez Marie pour une soirée filles, on regarde un film’, lui ai-je texté avant qu’il parte. Il a répondu ‘Amuse-toi bien, je t’aime’. Mon cœur bat déjà la chamade. J’hésite une seconde devant le miroir. Ma jupe crayon noire, chemisier blanc cintré, escarpins. Parfaite épouse. Mais en dessous, string dentelle et bas résille. Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. La peau marque encore. Je la fourre dans mon sac, avec le rouge à lèvres coquin.
Je monte en voiture. Les mains tremblent sur le volant. Et s’il appelle Marie ? Elle couvrira, comme toujours. La route défile, phares dans la nuit. Hôtel discret en périphérie, pas trop chic, pas trop pourri. Parking sombre. Je gare loin de l’entrée. Regard autour. Personne. Le cœur cogne. J’enfile mes lunettes de soleil, même la nuit. Ridicule, mais le risque m’excite.
Le mensonge pour l’alibi parfait
Il m’attend au bar. Bruno. 35 ans, musclé, regard de prédateur. Pas d’amour, juste du sexe brut. ‘T’es en retard, salope’, murmure-t-il en m’embrassant dans le cou. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et tabac. ‘Ton mari sait pas que sa femme suce ailleurs ?’ Je ris nerveux. ‘Chut… chambre ?’
Ascenseur. Sa main sous ma jupe déjà. Doigts rugueux sur ma culotte humide. ‘T’es trempée, petite pute mariée.’ Je gémis doucement. Ding. Couloir vide. Clé carte. Porte claque. Rideaux tirés. Lumière tamisée. Il me plaque contre le mur. Bouche vorace sur la mienne. Goût bière et menthe. Langues s’emmêlent, baveux. ‘Retire tout, montre-moi ta chatte d’épouse infidèle.’
Je déboutonne lentement. Chemisier tombe. Soutien-gorge push-up. Il grogne. ‘Putain, ces nichons…’ Mains puissantes pétrissent. Tétons pincés, durs comme cailloux. Jupe zip. Bas roulés sur cuisses. String arraché. Nue. Vulve lisse, rasée pour lui. ‘À genoux, suce-moi.’ Pantalon baisse. Bite épaisse, veineuse, gland violacé. Odeur musquée, masculine. Je lèche le méat. Sel pré-sperme. Bouche ouverte, engloutis. Glouglou. Salive coule sur menton. ‘Ouais, avale ma queue, comme une bonne cocu-volant.’ Il empoigne cheveux, baise ma gorge. J’étouffe, yeux larmoyants. Bruits de succion obscènes.
La baise interdite et le retour à la réalité
Il me relève. Lit king size. Oreillers froissés. ‘Écarte les cuisses, montre ton trou.’ Je m’allonge, jambes en V. Il renifle ma fente. ‘Humm, odeur de chatte en rut. Ton mari te baise plus ?’ Langue plate lèche le clito. Électrique. Doigts enfoncés, crochus sur G. ‘T’es une fontaine, salope.’ Je cambre. ‘Baise-moi, s’il te plaît… fort.’ Il rit. Préservatif craque. Bite frotte lèvres. Pousse. Remplissage. ‘Putain, serrée comme une vierge.’ Va-et-vient lents d’abord. Peau claque. Odeur sueur, cyprine. ‘Dis-le : j’suis ta pute, pas celle de mon mari.’ ‘Oui… ta pute… défonce-moi !’
Il accélère. Lit grince. Coups de reins brutaux. Seins ballottent. ‘Regarde ton alliance ? Non ? T’es à moi ce soir.’ Peur monte. Téléphone vibre dans sac. Mari ? Non, notif. Adrénaline explose. ‘Plus fort !’ Missionnaire, puis levrette. Fesses écartées. Doigt sur anus. ‘Un jour, je te défonce là.’ Langue lèche rondelle. Salé. Bite replonge en chatte. Orgasme monte. ‘Je jouis !’ Corps convulse. Il grogne. ‘Moi aussi… avale.’ Sort. À genoux. Giclées chaudes sur langue. Goût amer, gluant. J’avale. Reste sur lèvres.
Douche rapide. Savon glisse sur corps marqué. Suçons sur cuisse. Il embrasse. ‘Prochain coup, chez toi ?’ ‘T’es fou.’ Rires. Vêtements. Alliance remise. Doigt frotte marque. Parfum vaporisé. Cache tout.
Voiture. Nuit fraîche. Téléphone : mari ‘Ça va ?’ ‘Oui, super soirée ! Rentré tôt demain.’ Sourire en coin. Maison. Lumières allumées. Dîner réchauffé. Lit conjugal. Odeur bite encore sur peau. Je me masturbe vite, repensant. Demain, épouse parfaite. Mais déjà, envie prochaine trahison.