Confession : Mon adultère secret avec le frère de ma meilleure amie en vacances
Que c’est bon les vacances ! J’ai dit à mon mari que je partais chez Marie, ma copine de lycée, pour me reposer en campagne. « Repose-toi bien, ma chérie, tu le mérites », qu’il m’a répondu au tel ce matin. S’il savait… que dès qu’il a le dos tourné, je bande pour d’autres queues. L’alliance à mon doigt me brûle déjà.
Aujourd’hui, soleil radieux, petit vent frais. Les parents de Marie filent en ville pour leurs paperasses. Parfait. « On fait une balade vélo, les filles ? » je propose à Marie. Elle saute sur l’idée. On enfourche les bécanes, T-shirt rouge moulant sur mes seins en sueur, short qui remonte dans la fente. On rit comme des gamines en descente, vent dans les cheveux, chevaux qui nous matent. Deux heures plus tard, on rentre, cuisses en feu, visage rouge. « Je vais me changer », je lâche à Marie. Direction ma chambre.
L’alibi parfait et l’excitation montante
Volets tirés, lumière tamisée. J’arrache mon T-shirt trempé d’odeur de sueur et de bitume chaud. Short, chaussettes… ne reste que ma culotte noire, cul humide collant au tissu. Corps encore vibrant de l’effort. Je m’étale sur le lit, alliance qui cliquette sur la table de nuit – je la vire d’un geste sec. Fini l’épouse modèle. Doigts frais sur la peau bouillante, frissons. Je descends vers mon ventre, titille mes tétons durs. Humm… chaud en bas. Culotte arrachée, chatte à l’air, mouillée comme une chienne. Odeur musquée qui monte, doigts glissent sur les lèvres gonflées. Clito qui pulse. Un doigt dedans, lubrifié, l’autre sur le bouton. J’hésite… et si Marie toque ? Putain, l’adrénaline…
La porte grince. Pierre. Le frère de Marie, grand, musclé, yeux gris froids. Il me fixe, bouche ouverte. « Merde… t’es en train de… » Sa voix rauque. Je ne bouge pas, jambes écartées, chatte offerte. « Ferme la porte, connard. Et viens. » Il obéit, verrouille. Son regard change, faim animale. « T’es la pote de ma sœur… mariée en plus. Salope. » Il bande déjà sous son short, bosse énorme. Je ricane : « Ouais, et mon mari croit que je pédale avec Marie. Baise-moi vite, avant qu’ils reviennent. »
Il fond sur moi. Mains rugueuses sur mes seins, pétrit fort. « Tes nichons puent la sueur, j’adore. » Sa bouche aspire un téton, dent qui mordille – aïe, délicieux picotement. Odeur de son savon mêlée à ma transpiration. Il descend, langue traîne sur mon ventre salé. « Chut… Marie est à côté », je murmure, cœur cognant. Il écarte mes cuisses d’un coup sec. « Ta chatte dégouline, pute. Goût de vélo et de vice. » Sa langue plonge, large coup de rape sur mes lèvres. Slurp, slurp… bruits obscènes dans la pénombre. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Doigts en moi, deux, trois – étirement brûlant. « T’es large, t’as l’habitude de te faire défoncer ? » « Oui… par des mecs comme toi. Plus fort ! »
La baise torride et le retour à la réalité
Je gémis bas, fesses qui serrent. Il se redresse, short viré. Queue raide, veines saillantes, prépuce qui recule sur gland violacé. Odeur de mâle, musc fort. « Suce-moi, salope mariée. » Je m’agenouille au bord du lit, gorge profonde. Glouglou, salive coule sur mes seins. Il empoigne mes cheveux : « Avale tout, ou je te crache sur la tronche. » Goût amer-salé, pulsations dans ma bouche. Puis il me plaque sur le matelas, jambes sur ses épaules. « Prête à te faire éclater ? » Un coup de reins, queue qui s’enfonce d’un bloc. « Aaaah… putain, t’es énorme ! » Claques de peaux moites, lit qui grince. Odeur de sexe cru, sueur qui dégouline. Il pilonne, saccadé. « Ton mari te baise comme ça ? Non, hein ? Il a une petite bite de loser. » « Non… lui c’est tendresse. Toi, défonce-moi ! » Orgasme monte, vagues chaudes aux cuisses. Je craque : « Je jouis… merde ! » Contractions autour de sa queue, jus qui gicle. Il grogne : « Moi aussi, salope ! » Jet chaud au fond, sperme qui déborde.
On halète. Il se retire, filet blanc sur ma cuisse. « Nettoie-toi vite, Marie va se douter. » Je lèche ses couilles pour le dernier goût, puis essuie à la serviette. Alliance remise, tremblante. On sort séparés. Sur la terrasse, table mise. Marie papote, Pierre calme, moi rouge encore. « Bonne balade ? » demande-t-elle. « Géniale », je souris, chatte endolorie sous le short. Parents rentrent, dîner banal. Vacances continuent, regards volés à Pierre. Jamais un mot. Secret brûlant.
De retour chez moi, j’embrasse mon mari : « C’était reposant. » Il me serre, inconscient. Moi ? Je bande déjà pour la prochaine. Cette double vie… l’adrénaline du mensonge, le sexe brut. Irrésistible.