Ma confession inavouable : l’auto-stoppeur et les fraises de Dordogne en 1976
C’était l’été 1976, la grande sécheresse. Torride, irrespirable. Mon mari bossait dur en Sologne, les étangs à sec. Moi, 40 ans, brune, mariée depuis 15 ans. Épouse parfaite. Mais putain, j’étouffais. J’avais besoin de risquer, de mentir, de me faire baiser comme une chienne.
Je lui ai dit : ‘Chéri, je vais à Limoges voir ma sœur, courses pour le week-end.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. Alliance au doigt, robe d’été blanche à fleurs, légère, déjà remontée sur mes cuisses. Cheveux en chignon lâche, sueur qui perle. J’ai pris la GS Citroën, vitres ouvertes, chaud comme en enfer.
Le mensonge et la rencontre interdite
Sur la départementale en Dordogne, je vois ce gamin, 21 ans max, sac au dos, pouce levé. Beau, bronzé, cheveux longs. Mon cœur bat la chamade. Risque total. Je m’arrête. ‘Monte ! Ça va le stop ?’ Il sourit : ‘Trop bien, j’ai pas le temps de marcher !’ On rit. Odeur de fraises des champs, soleil qui cogne.
On parle plages, politique, naturisme. Champs de fraises à perte de vue. ‘J’ai les jambes en coton, on s’arrête ?’ Café rapide au village, puis je bifurque sur un chemin forestier. Champ récolté, bord de bois. On descend. Air lourd, pins qui craquent. On marche, puis un coin moussu, mi-ombre. Je m’assieds. Lui s’allonge sur le ventre. Sa peau sent le soleil, la route.
Ma robe remonte. Cuisses nues, bronzées. Je ferme les yeux, chaleur sur ma peau. Il dit : ‘Attends.’ Revient avec des fraises sauvages, gorgées, rouges. ‘Tiens.’ Il m’en glisse une dans la bouche, jus sucré qui coule sur mon menton. Silence. Brin d’herbe sur ma joue. Chatouilles. ‘Ça… chatouille…’ Il descend sur mon cou, ventre, cuisses. Mon souffle s’accélère. Alliance qui serre, culpabilité qui monte. Je la retire, la glisse dans ma poche. ‘Continue…’
Ses doigts effleurent ma culotte. Mouillée déjà. Je me cambre. ‘Putain…’ Zip dans le dos, robe qui glisse. Soutif dehors, seins petits mais durs, tétons raides. Il me fixe, pétrifié. ‘T’es… magnifique.’ Il m’embrasse partout, langue chaude, salive. Odeur de sa peau jeune, sueur masculine. Je gémis. ‘Lèche-moi les seins… Suce-les fort.’ Sa bouche engloutit, aspire. Main dans ma culotte, doigts qui fouillent mon clito gonflé. ‘T’es trempée, salope.’
La baise sauvage dans la forêt et le retour
Je jouis vite, spasmes violents, feuilles qui craquent sous moi. ‘Baise-moi maintenant !’ Il se déshabille, queue raide, veineuse, plus grosse que celle de mon mari. Je la saisis, goûte : sel, pré-sperme. ‘Mmm, bonne bite de jeune.’ Il me chevauche, moiteur de nos peurs collées. Il entre d’un coup, étire ma chatte. ‘Oh merde… T’es serrée !’ Coups de reins brutaux, claquements de chairs, grognements. Odeur de sexe, terre humide, fraises écrasées.
Je griffe son dos. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, sueur qui goutte sur mes seins. Je jouis encore, cris étouffés, peur que quelqu’un entende. Lui explose dedans, sperme chaud qui gicle. On reste collés, bites molle en moi. Remonte vite, seconde round. ‘Encore ?’ ‘Oui, putain, prends-moi comme une pute.’ Cette fois, je le chevauche, galope, seins qui ballotent. Bois qui sent le pin, soleil filtré. On murmure des saloperies : ‘T’aimes tromper ton mari ?’ ‘Ouais… Il sait pas que j’avale des queues d’inconnus.’
Il faut partir. Peur panique : traces ? Je brosse ma robe, remets soutif, culotte trempée de foutre. Alliance de retour, froid au doigt. On marche main dans la main, rires nerveux. Dans la voiture, sa main sur ma cuisse, baisers dans le cou. Odeur de nous partout. Puis larmes. ‘Je dois te laisser… Mon mari m’attend.’ Dernier baiser vorace, langues mêlées. Il descend. Je file, cœur en vrac, chatte endolorie.
Rentré à la maison, mari : ‘Bonne journée ?’ Sourire innocent. ‘Oui, courses faites.’ Dîner normal, lit conjugal. Mais sous les draps, souvenirs : jus de fraise sur la langue, sperme qui coule encore un peu. Double vie. Adrénaline pure. J’attends la prochaine.