Confession adultère : Ma baise sauvage avec un étalon noir pendant que mon mari était absent

Mon mari Pierre est parti en mission pour quinze jours. Je lui ai envoyé un SMS : ‘Je gère tout, bisous.’ À ma mère qui garde les gosses l’après-midi, j’ai dit : ‘Courses et café avec copines, rentre tard.’ Parfait alibi. Cœur qui bat déjà. J’adore ce mensonge qui picote.

Au bar-café, baby-foot avec les habitués. Rires, sueur, flippers qui claquent. Soudain, Ashkan, mon ex toxique d’avant Pierre. ‘Claire, faut qu’on parle. Ton fils, c’est le mien aussi.’ Voix rauque, yeux fous. Je refuse. Il paye un café, insistant. ‘Laisse-moi te raccompagner.’ Dehors, il m’attrape la taille. Brutal. ‘C’est fini, dégage !’

L’alibi bidon et l’attaque qui change tout

Mamadou passe par là. Grand, noir, musclé. ‘Bonjour Claire.’ Ashkan gueule : ‘Toi le négro, casse-toi !’ Couteau sort. Sur ma gorge. Peur glacée. Tremblements. Mamadou désarme en un clin d’œil. Crack ! Épaule d’Ashkan pétée. Je pissote dans ma culotte. Horreur. Adrénaline pure.

‘Viens chez moi, studio à côté. Douche, robe de ma sœur.’ Il porte mes sacs, me soutient. Odeur de sa peau : musc chaud, terre d’Afrique. Alcool fort glouglouté. Ventre noué. ‘Merci… j’ai vu la mort.’ Téléphone vibre. Maman ? Non, Pierre : ‘Ça va chérie ?’ Réponse rapide : ‘Oui, courses interminables.’ Mensonge qui bande.

Sous la douche, eau brûlante ruisselle. Corps encore secoué. Bas-ventre crispé. Besoin animal. Pierre absent, et cet exotisme… Les blacks, leur réputation. Mamadou part après-demain, ministre au pays. Occasion unique. Je bande déjà en pensant à sa bosse vue vite fait. Sortie, peignoir trop grand. Odeur musquée imprègne. Virile. Excitation monte.

‘Mamadou, des fringues ?’ Armoire pleine, luxe. Il torse nu, pantalon tendu. Chaleur saharienne. ‘Assieds-toi.’ Verre tendu. Son visage approche. Narines frémissantes. ‘Ton odeur… de femme. Folle.’ Bras sur épaule. Je cède. Bouche sur bouche. Langue épaisse fouille. Suc goûte whisky et mâle. Peignoir s’ouvre. Seins nus. Tétons durcis, encore laiteux post-grossesse.

‘Permets…’ Lèvres sur sein. Aspire. Lait coule, chaud. ‘Mmm, délicieux.’ Je fonds. Main sur sa bosse. énorme. ‘Enlève ça, je veux voir.’ Nus. Sa queue : noire, veinée, XXL. Rigide comme fer. Odeur forte, épicée. ‘Préservatifs ?’ Boîte XXL. Il enfile. Jambes sur épaules. Pointe contre chatte trempée. Pousse. Lent. Étire. Tape au fond. ‘Putain… trop gros !’

Douche chaude, odeur virile et déchaînement sexuel interdit

‘Ça va salope ?’ ‘Baise-moi fort !’ Va-et-vient. claquant humidité. Seins malaxés, lait gicle. Odeurs mêlées : sueur, sexe, musc. Orgasme monte vite. Vague. Je hurle étouffé. Arc-boutée. Il change angle. Tire testicules. Je jouis, spasmes. Lui continue. Remplit capote. Chaleur pulsée. Deuxième vague me noie.

Pause. Champagne pétillant. Sa statue phallique luit sueur. Je suce tétons. Queue renaît. Goût nouveau : sel, peau. Langue lèche gland. Prépuce tire. Engloutis. Glouglou gorge profonde. ‘Suce ma grosse black, pute mariée !’ Je grimpe. M’empale. Frotte clito. Fesses empoignées. Doigt joue anus. Picotille bon.

Me retourne. 69. Sa langue rasée poils ? Non, buisson intact. ‘Joli buisson français.’ Suce clito. Lèvres charnues avalent. Orgasme violent. Cris. Je bois ses couilles lourdes. Puis chevauche inversé. Profond. Chatouille interne. ‘Lèche mon cul !’ Doigt rentre. Plaisir fou.

Champagne sur bite. Suce pétillante. ‘Pruneaux au champ’ ? Rire. Engloutis couilles. Il bande max. Bouche pleine. ‘Jouis dans ma gueule !’ Se retire non. J’insiste. Jet chaud. Salé, ammoniac. Avalé. Glou. ‘T’as tout bu, salope ?’ ‘Oui… ton labo sexuel.’ Heure tardive. Maman impatiente ?

Rhabillée robe sœur, classe. Odeur sexe imprègne. Porsche ronronne. ‘Merci grand seigneur.’ Baise-main galant. Rentre. Cœur bat. Alliance remise vite. Peur prise. Mais sourire en coin. Double vie reprend. Pierre rentre bientôt. Mensonge prêt.

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