Confession : Mon adultère torride à Benidorm, le secret inavouable que je cache à mon mari
J’hésite à te le dire, mais… mon mari pense que je suis partie en ‘séminaire pro’ à Benidorm avec une collègue. En vrai, elle m’a refilé son voyage pas cher, annulé à la dernière minute. ‘Chéri, c’est pour me changer les idées, je rentre dans une semaine’, lui ai-je lancé en retirant discrètement mon alliance. Il a hoché la tête, confiant. Putain, l’excitation monte déjà.
Le car me dépose là, un samedi matin étouffant, 1994. Valise en main, je cherche l’hôtel C… Rien. Panique. Les passants m’ignorent. Soudain, un gars timide s’approche : ‘Pardon madame, vous cherchez quelque chose ?’ Gérard, 30 ans, fonctionnaire belge, yeux doux, air gêné. Je bredouille en français : ‘Mon hôtel… il n’existe pas.’ Il propose de m’aider, porte ma valise. À son hôtel, même topo : scam total. Je fonds en larmes. ‘Qu’est-ce que je vais faire ? Pas d’argent, car bloqué jusqu’au samedi suivant.’
Le mensonge pour m’échapper et l’arrivée chaotique
Il hésite, rougit : ‘J’ai une chambre double, frère absent. En tout bien tout honneur ?’ Je fais l’offusquée : ‘Avec un inconnu ? Jamais !’ Mais intérieurement, je bande déjà. Silence. Larmes. ‘OK, j’accepte. Mais stricte camaraderie.’ Mon cœur cogne. Alliance glissée dans la poche, on monte. Lits jumeaux, odeur de lessive bon marché. Il est gentil, discret. Moi, je sens son regard timide sur mes cuisses.
Troisième soir, après dîner, je craque : ‘Accompagne-moi en ville ? J’ai peur de me perdre.’ On marche sur la plage, sangria fraîche, goût sucré sur la langue. Je lâche tout : mari violent au début, routine étouffante maintenant. ‘Il me baise plus, tu vois.’ Il rougit furieusement. Sa main effleure la mienne. Je la saisis, l’attire. ‘Gérard… j’ai envie.’ Il bafouille : ‘Vinciane ? T’es sûre ?’ – Je m’appelle Sophie, en vrai. ‘Baise-moi, là, maintenant.’ On rentre en trombe.
Dans la chambre, lumière tamisée, ventilateur qui bourdonne. J’arrache mon t-shirt, soutif qui saute : mes seins lourds, tétons durs. Il fixe, bouche ouverte. ‘Putain, t’es belle.’ Ses mains tremblent sur ma peau, odeur de sa sueur masculine, si différente de celle fade de mon mari. Je défais son jean : sa queue jaillit, épaisse, veinée, prépuce qui recule. ‘Suce-la’, grogne-t-il enfin. Je m’agenouille, goût salé, veines qui pulsent sous ma langue. Glouglou, salive qui coule. Il gémit : ‘Oh merde, continue.’
La rencontre fatale et notre baise sauvage
Je le pousse sur le lit, chevauche. Sa bite s’enfonce d’un coup, frottement brûlant contre mes parois trempées. ‘Baise-moi fort, Gérard ! Oublie tout.’ Claquements de chairs, sueur qui goutte, lit qui grince. Odeur de sexe cru, mouille qui gicle. Il empoigne mes fesses : ‘T’es une salope mariée, hein ? Ton mari sait pas ça.’ Je jouis violemment, spasmes, cris étouffés – peur des voisins. Il me retourne, me pilonne en levrette : ‘Prends mon sperme, pute.’ Jet chaud au fond, qui déborde, collant sur mes cuisses.
On baise toute la nuit. Anal au petit matin : lubrifiant spit, douleur exquise, son gland qui force. ‘Relaxe, salope.’ Odeur musquée, brûlure, plaisir sale. Plusieurs fois, orgasmes multiples. Son corps étranger, poils drus contre ma peau lisse, si bon. Risque fou : et si mon mari appelait l’hôtel ? Alliance dans la valise, tache de sperme sur le drap.
Veille du départ, je pleure pour de faux : ‘Gérard, c’était génial, mais je rentre.’ Il supplie : ‘Reste.’ Non. Je remets mon alliance sous l’eau froide, frotte la peau blanche. Taxi pour le car, cœur battant, chatte endolorie qui palpite encore. Arrivée Bruxelles, mari m’embrasse : ‘T’as bonne mine, chérie.’ Sourire modèle. Intérieurement : ‘Si tu savais, ton sperme à lui sèche encore en moi.’ Double vie, adrénaline pure. J’en redemande déjà.