Confession : Ma nuit d’adultère torride avec un boxeur et sa complice voleuse
Ce soir-là, j’ai tout manigancé. ‘Chéri, je sors avec une copine, on va boire un verre et papoter. Ne m’attends pas, hein ?’ Mon mari, ce pauvre roi des affaires, stérile et mou comme une nouille depuis son ‘accident’, a juste grogné un ‘OK’. J’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac à main. Cœur qui cogne. Peur qu’il sente le mensonge. Mais putain, l’excitation monte déjà.
Je me change vite. Robe noire basique, perruque châtain, maquillage neutre. Genre serveuse lambda. Pas la reine du palais. Je file en taxi vers l’auberge du Tarn Blanc, un bouge familial tenu par Gamiel, cette voleuse chic qui m’a déjà rendu des services. Pierre y loge depuis son arrivée. Ce boxeur français, ancien savate de la Belle Époque – ouais, il raconte des trucs dingues –, m’a fait bander direct après son combat d’exhib à l’arène locale. J’ai vu ses muscles saillants, sa sueur qui coule. Besoin de ça, moi qui crève d’ennui au lit.
L’alibi parfait et le rendez-vous secret
On toque discrètement à sa porte. Il ouvre, torse nu, encore l’odeur de la douche mêlée à sa testostérone brute. ‘Euh… Majesté ?’ Ses yeux s’écarquillent. ‘Chut. C’est moi qui viens te féliciter pour ton uppercut.’ Je passe vite, referme. La chambre sent le bois ciré et l’homme. Il rigole nerveux. ‘Ici ? Trop risqué.’ Mais ses yeux dévorent mes seins sous le déshabillé que j’ai planqué dessous. Je vire les nippes. ‘Baise-moi, Pierre. Mon mari est un eunuque.’
On s’embrasse vorace. Sa langue envahit ma bouche, goût de bière et sel. Ses mains rugueuses pétrissent mes fesses. Je gémis. ‘Putain, t’es une machine.’ Il descend, suce mes tétons. Ils durcissent comme des diamants, picotement électrique jusqu’au ventre. Odeur de ma cyprine qui monte déjà. Mais quand il tire ma culotte… blocage. Ma ceinture de chasteté. Ce con de mari parano me l’a fait mettre, serrure codée. ‘Merde ! Comment je vais bouffer ton minou comme ça ?’
J’hésite. ‘Va voir Gamiel. Elle est pro des serrures.’ Il file, revient avec elle. La peste sourit, fronce les sourcils en me voyant. ‘Majesté ? OK, je gère.’ Elle s’agenouille entre mes cuisses écartées. Ses doigts fins farfouillent la serrure. Cli-clic. Et sa main effleure mon clito gonflé. ‘Oh !’ Je frissonne. Odeur de métal chaud, de ma mouille qui perle. Ça saute. Soulagement. ‘Merci, Gamiel. Récompense-la, Pierre.’
La baise sauvage à trois et le retour risqué
Elle plonge. Langue experte sur ma fente trempée. ‘Mmm, goût de reine en rut.’ Slurp, slurp. Ses lèvres claquent contre ma chair. Vibrations qui me font cambrer. ‘Plus fort, salope ! Bouffe-moi le cul aussi !’ Pendant ce temps, je chope la bite de Pierre. Épaisse, veinée, prépuce qui recule sur un gland violacé. Odeur musquée, masculine. ‘Suce-la, ma reine.’ Je l’avale. Goulûment. Glouglou, bave qui coule sur mes mentons. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Ouais, avale tout, pute royale.’
J’explose la première. ‘Ahhh ! Je jouis !’ Jus qui gicle sur la langue de Gamiel. Elle lape tout. Pierre me vire sur le lit. ‘À mon tour.’ Sa queue enfonce d’un coup. Brûlure délicieuse. Chatte qui l’aspire. Claques de peaux, pu-pu-pu. Odeur de sueur, de baise animale. ‘Tringler comme une chienne ! Plus profond !’ Il pilonne, couilles qui tapent mon cul. Je griffe son dos. Orgasm après orgasme. Il décharge. Chaud, épais, en jets. ‘Prends ma semence, fais-moi un bâtard !’ On s’effondre, essoufflés.
Gamiel râle. ‘Et moi ?’ Je ris, large d’esprit. ‘Viens goûter mon con à la crème.’ Elle s’installe sur ma face. Odeur de sa chatte rasée, goût acide-salé. Je lèche son trou. Elle gémit. Pierre récupère, me bouffe à son tour. Sa barbe râpe mes lèvres intimes. Langue qui fouille mon sperme à lui. ‘Mmm, mélange parfait.’ On finit en chaîne, cris étouffés. Bruits de succion, de jus qui clapote.
Après, épuisée, je murmure : ‘Reviens dans un mois. Si pas enceinte, recommence.’ Il promet. Il me raccompagne par la porte dérobée. Taxi retour. Remets l’alliance. Tremblante. Et si mon mari sent l’odeur ? Le sperme qui coule encore ? J’entre. ‘Bonne soirée ?’ ‘Super.’ Sourire faux. Dans la salle de bain, je me douche. L’adrénaline redescend. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.