Confession inavouable : mon adultère sauvage avec un amant black, alibi mensonger et alliance retirée
Mon mari embrasse mon front ce matin-là. ‘Je pars en congrès à Lyon pour trois jours, chérie. Toi, repose-toi.’ Je souris, innocente. ‘Oui, mon amour. Moi, ce soir, je dîne chez Sophie. Son anniv, tu sais.’ Il hoche la tête, porte claque. Je soupire. Enfin seule.
Le cœur battant, je retire mon alliance. Le cercle d’or froid glisse sur ma peau. Je la pose sur la commode. Regard dans le miroir : jupe crayon noire, chemisier blanc moulant mes seins. Pas de soutif. String rouge dessous. Parfum musqué sur le cou. J’hésite… Et si il appelle Sophie ? Non, elle couvre toujours.
L’alibi pour rejoindre mon amant
J’appelle mon amant. ‘C’est bon, j’arrive. Hôtel du centre, chambre 312.’ Sa voix grave : ‘Dépêche-toi, salope. Ma bite t’attend.’ Je frissonne. Le métro bondé, je sens les regards. Peur qu’on me reconnaisse. Adrénaline pure. Je descends, marche vite. Hall d’hôtel anonyme. Ascenseur. Ding. Portes s’ouvrent.
Il m’attire direct. Grand, black, baraqué comme un taureau. Torse velu sous chemise ouverte. Odeur de sueur masculine, tabac froid. ‘T’es en retard, pute mariée.’ Ses lèvres écrasent les miennes. Langue épaisse fouille ma bouche. Goût de bière et sel. Je gémis. ‘Désolée… Le mensonge à mon mari…’ Il rit. ‘Retire tout. Montre-moi ta chatte infidèle.’
Je déboutonne. Chemisier tombe. Seins libres, tétons durs. Jupe zipée, string arraché. Il grogne. ‘Putain, regarde ce cul blanc.’ Ses mains rugueuses pétrissent mes fesses. Doigts claquent la chair. Bruit sec. Picote. Il pousse ma tête vers le bas. ‘À genoux, suce.’ Son sexe jaillit. Énorme, noir, veiné. Odeur forte, animale. Prépuce relevé, gland violacé luit.
Je l’engloutis. Bouche distendue. Goût musqué, salé. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale plus profond, salope. Ton mari suce comme ça ?’ Je bave, glougloute. Non, il est petit, gentil. Toi, tu me défonces. Il tire mes cheveux. ‘Regarde-moi. T’es ma pute maintenant.’ Yeux verts dans les siens sombres. Peur qu’on frappe à la porte. Excitation décuple.
La baise interdite et le retour à la maison
Il me soulève. Lit king size. Matelas affaisse sous son poids. Je grimpe. ‘Lèche-moi d’abord.’ Cuisses écartées. Sa bouche aspire ma chatte. Langue large fouette mon clito. Slurp slurp. Mouille abondante coule sur ses lèvres épaisses. ‘T’es trempée, traînée. Pour moi, pas pour ton cocu.’ Je halète. ‘Oui… Baise-moi. Fort.’ Il rit. Doigt rentre, puis deux. Étire mes parois.
Son gland contre mon entrée. Pousse lent. Distension brûlante. ‘Putain, t’es serrée. Ton mari te dilate pas.’ Millimètre par millimètre. Rempli à bloc. Ventre gonflé. Il claque des reins. Pak pak pak. Bruits de chair humide. Odeurs de sexe mêlé, sueur. ‘Crie, salope !’ Je mords l’oreiller. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère. Testicules claquent mon cul.
Il me retourne. À quatre pattes. ‘Maintenant ton cul vierge.’ J’hésite. ‘Attends… Pas encore…’ Cravache ma fesse. ‘Tais-toi.’ Graisse son gland de ma mouille. Pousse. Brûlure intense. Anneau cède. Cris étouffés. ‘Ouvre-toi, pute.’ Lent, profond. Sensations folles : plénitude anale, corps étranger invasif. Il pilonne. Frotte mon clito. Orgasme explose. Jambes tremblent.
‘Jouis en toi ?’ ‘Oui ! Remplis-moi !’ Jets chauds inondent mes entrailles. Odeur sperme épais. Il sort. Bulles blanches coulent. Je lèche propre. Goût amer, poisseux. ‘Bonne chienne.’ On s’effondre. Sueur froide. Horloge : 23h. Panique. ‘Faut que je rentre.’ Il ricane. ‘Ton alibi tient ?’
Douché vite. Eau brûlante efface traces. Remets vêtements. Alliance ? Glisse sur doigt gonflé. Parfum couvrant odeurs. Baiser volé. ‘À bientôt, salope.’ Métro désert. Cœur en vrac. Peur : et si tache sur jupe ? Téléphone : mari. ‘Ça va, chérie ?’ ‘Oui, super soirée chez Sophie. Bisous.’ Maison. Déshabille. Cul endolori. Sourire dans miroir. Demain, épouse parfaite. Mais dedans, la pute adore.