Ma confession inavouable : l’hôtel interdit où j’ai trompé mon mari

J’ai dit à mon mari que je sortais avec une copine pour un verre rapide après le boulot. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. Pathétique. J’ai souri, serré mon alliance un instant… puis je l’ai fait glisser. Elle est restée dans mon sac, comme un secret brûlant. Cœur qui bat la chamade, je monte en voiture. Direction l’hôtel anonyme en périphérie d’Aix. Huit heures pile. S’il appelle ? J’hésite… non, je coupe le son. L’adrénaline monte, mes cuisses se serrent déjà.

La porte de la chambre. Trois coups discrets. Mon poing tremble un peu. Il ouvre. Georges. Plus âgé, regard affamé. ‘Emilie ?’ Sa voix rauque. ‘C’est moi. Laisse-moi entrer vite.’ Je passe, porte claque. La pièce est une fournaise. Thermostat à fond, odeur de moquette chaude et de sexe en attente. Lit king size, couverture beige froissée. Rideaux tirés, télé murmure un baratin de téléachat débile. Parfait pour notre folie.

L’alibi parfait et le risque qui m’excite

Je suis petite, blonde, frêle. Vingt-cinq ans, mariée depuis deux, mais ce con ne me baise plus comme il faut. Georges me mate, surpris. ‘T’es si jeune… si charmante.’ Je ricane, allume une clope avec mon briquet vert cheap. ‘On cause ou on passe aux choses sérieuses ? Tu m’as promis du lourd.’ Il s’assoit sur le lit, mal à l’aise. Moi sur la chaise près de la fenêtre. Odeur de tabac qui emplit l’air moite. Je lui balance tout : mon mariage chiant, mon mari mou du sexe, jamais d’orgasme avec lui. ‘Il bande mou, le pauvre. Toi, par contre…’ Mes yeux glissent sur sa braguette.

Fini de tourner autour. J’éteins la clope, m’approche. Ma main sur sa zip. ‘Allez, sors-la. Montre-moi ce que t’as.’ Il se lève, se déshabille. Sa queue dressée, veineuse, énorme. Odeur musquée qui monte, me fait saliver. ‘Putain, elle est parfaite. Vas-y, branle-toi devant moi. Comme promis.’ Il obéit, jambes écartées. Sa main monte et descend, peau qui claque doucement. Je rougis, mais j’écarte les cuisses. Robe noire relevée, bottes aux pieds. Slip de satin noir glisse au sol. ‘Regarde ma chatte, Georges. Elle mouille pour toi.’

Je m’ouvre avec deux doigts, rose et trempée. Odeur de ma mouille qui envahit la pièce. On se mate, on se branle face à face. Ses gémissements graves, les miens aigus. ‘Plus fort, descends bien sur ta bite !’ Je crie : ‘Ta queue va me défoncer, je le sais ! Fais-moi jouir rien qu’en la regardant !’ Le lit grince sous lui, moquette étouffe mes talons. Peur folle qu’on nous entende. Le réceptionniste ? Mon mari qui appelle ? Ça m’excite plus. Mon clito gonflé sous mes doigts, jus qui coule sur la chaise.

La baise sauvage : sperme chaud et cris étouffés

Il halète : ‘Je vais jouir !’ ‘Viens ici, salaud !’ Je l’attire, bouche ouverte. Sa main droite fouille mon cul, doigt dans mon trou serré. Odeur de sueur, de pré-cum. Il explose. Jets chauds sur mon visage, goût salé sur mes lèvres. J’avale ce que je peux, crie mon orgasme : ‘Ouiii ! Remplis-moi la gueule !’ Visage dégoulinant, sperme tiède sur mes joues, menton. Violence du plaisir, colonnes qui tremblent. Il chancelle, yeux fermés.

Je me lèche les lèvres, sourire victorieux. ‘T’as été sage, Georges. Prochaine fois, tu me baises pour de vrai.’ Salle de bains rapide, eau froide sur la peau. Slip récupéré, robe lissée. ‘Faut que je file. Alibi cours à dix heures.’ Il supplie : ‘Reste un peu ?’ J’éclate de rire. ‘Non, vilain. Mercredi prochain, même heure. Branle-toi encore pour moi.’ Porte claque, pas dans le couloir. Cœur en vrac, cul encore humide.

En voiture, alliance remise. Téléphone allumé : un message de mon mari, ‘Amuse-toi bien.’ Je rentre, sourire innocent. Dîner, câlin fade au lit. Mais sous les draps, je pense à la queue de Georges, au sperme sur ma peau. Demain, épouse parfaite. Ce soir, j’ai été sa pute. Et j’en redemande.

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