Confession : J’ai trompé mon mari asthmatique à Paris pendant la crise d’oxygène de 2084
12 février 2084, 18 heures. J’ai posé le dernier carton dans l’appart vide de Paris. Maurice m’a appelée tout à l’heure, sa voix sifflante à travers le comlink. ‘Germaine, tu rentres ce soir ? L’air est lourd ici, même avec les plantes.’ J’ai hésité, mordillant ma lèvre. ‘Non mon amour, trop de boulot. Je dors ici, purificateurs d’air à fond. Demain matin, promis.’ Il a toussé, longuement. ‘Fais attention, l’oxygène est rationné en ville.’ Clic. Alibi parfait. J’ai retiré mon alliance, la froideur du métal glissant sur mon annulaire. Dans le sac. Cœur qui cogne. Adrénaline pure.
J’ai filé vers l’hôtel clandestin du 18e, un taudis recyclé avec masques à oxygène à l’entrée. Marc m’attendait dans la chambre 12, torse nu, muscles luisants sous la lumière jaunâtre. Odeur de sueur et d’ozone des purificateurs. ‘Salope, t’es en retard. Ton mari te manque déjà ?’ Sa voix rauque, main qui agrippe mes fesses à travers le jean. J’ai ri nerveusement. ‘Chut… Il croit que je trie des fringues.’ Il m’a plaquée contre le mur, bouche sur la mienne, goût de tabac synthétique et de bière bon marché. Sa langue invasive, mes seins qui durcissent contre son torse poilu.
L’alibi à Maurice et la rencontre avec mon amant
Ses doigts ont défait mon chemisier, pinçant mes tétons durcis. ‘Putain, t’es trempée rien qu’à l’idée de me trahir.’ J’ai gémi, main dans son boxer, sa queue raide qui palpite, veines gonflées, odeur musquée de mâle en rut. ‘Suce-moi, Germaine. Montre-moi que t’es pas la petite femme parfaite.’ À genoux sur le tapis râpé, j’ai englouti son gland salé, glissant en gorge profonde. Glouglou… bruits obscènes, salive qui coule sur mon menton. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Ouais, avale tout, infidèle.’ Mes cuisses tremblent, chatte qui mouille à travers la culotte.
Il m’a relevée, arraché le pantalon. ‘À quatre pattes, salope. J’vais te défoncer comme ton Maurice peut pas.’ Sur le lit qui grince, cul en l’air, il claque mes fesses, rougeur immédiate. Entrée brutale, sa bite épaisse qui étire ma fente trempée. ‘Hummm… serrée pour moi.’ Coups de reins violents, clac clac clac contre ma peau. Odeur de sexe cru, sueur qui perle, nos respirations haletantes – putain, l’air vicié rend tout plus intense, comme si on baisait en apnée. ‘Plus fort, Marc ! Déchire-moi !’ Il accélère, couilles qui tapent mon clito, orgasme qui monte. Téléphone vibre – Maurice ? Panique fugace, mais non, alarme oxygène de la ville. ‘Baise-moi, ignore tout !’
La baise sauvage et le retour haletant à la réalité
Il me retourne, jambes sur ses épaules, pénètre profond. Sensations : chaleur de sa peau étrangère, poils qui frottent mes cuisses, jus qui gicle à chaque va-et-vient. ‘J’vais jouir dans ta chatte mariée.’ ‘Oui, remplis-moi, marque-moi !’ Il rugit, spasme, sperme chaud qui gicle en jets, déborde sur mes lèvres intimes. Je jouis à mon tour, ongles dans son dos, corps secoué. Silence ensuite, halètements syncopés, odeur de foutre et de transpiration.
Minuit approche. Je me rhabille vite, alliance remise, goût de lui encore en bouche. ‘Prochaine fois, quand il toussera encore.’ Marc ricane. Dehors, sirènes hurlent – rumeurs d’hôpital saturés. Je file vers la gare, train de nuit pour le Luberon. Maurice m’appelle à l’arrivée : ‘T’es là ?’ ‘Oui mon amour, je t’aime.’ Mensonge doux, chatte encore endolorie, high du risque. Le monde asphyxie, mais ma double vie respire l’adrénaline.