Confession : Mon adultère sauvage au 14 juillet 1899 avec les tirailleurs de Marchand
Ce matin du 14 juillet 1899, j’ai embrassé mon mari Ernest sur la joue. ‘Chéri, je sors avec Paule et Jeannie pour le grand défilé à Longchamp. Tu sais, la fête nationale, les soldats de Marchand… Ne m’attends pas trop tard.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, Julie.’
Dans la chambre, porte fermée, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache sous un foulard dans mon sac. Coeur qui cogne déjà. Le mensonge m’excite. L’adrénaline du risque. Et si Ernest appelait les filles ? Non, il est si naïf.
L’alibi pour le défilé et la rencontre fatale
Les rues grouillent de monde. Tricolore partout. Rires, drapeaux. On avance vers le Bois de Boulogne, Paule, Jeannie et moi. La foule nous porte. Soudain, les tirailleurs soudanais. Beaux comme des rois. Clairons stridents. Chéchias brillantes. Ils transpirent sous le soleil. Une odeur… animale, musquée, exotique. Ça me trouble. Mes cuisses se serrent. Jeannie murmure : ‘Putain, regarde ces noirs…’ Paule rougit.
Près de la barrière, les spahis passent. Baratier, Mangin. Moustaches vaillantes. La foule hurle ‘Vive la France ! Fachoda !’ Confettis volent. Paule crie, agrippe la main de Baratier. Son regard s’allume. ‘Laissez passer !’ lance Mangin. On nous fait entrer. Ernest ? Loin, oublié. Le mensonge parfait.
Baratier au bras de Paule, nous suit. ‘Venez à Courbevoie, chez Marchand.’ On embarque dans les voitures à cheval. Banquettes étroites. Spahis partout. Dos à dos avec les noirs. Leur sueur chaude colle à ma robe. Odeur forte, de peau d’ébène, de désir primal. Mon entrejambe mouille déjà.
À l’hôtel de Courbevoie. Hall modeste. On monte à la suite. Trophées africains : sagaies, crânes, masques grimaçants. Marchand au centre, uniforme impeccable, barbe sévère. Regard perçant. Ses noirs en tenue, silencieux. Café du Yémen verse. Arôme puissant mêlé à leur musc.
On s’assoit sur sofas, coussins. Marchand raconte Fachoda. Ses mains puissantes glissent sur mes genoux. ‘Il fait chaud…’ Je gémis presque. Ernest aide ? Non, il n’est pas là. Seule. Paule embrasse déjà Baratier. Jeannie halète sous Mangin.
Mes épaules nues. Robe tombe. Seins offerts. Marchand me baise la main, puis la bouche. ‘Suce-moi, salope française.’ Sa queue raide, veineuse. Goût salé, mâle. Je l’avale, gorge profonde. Glouglou. Salive coule.
L’orgie bestiale à l’hôtel et le retour risqué
Je m’allonge sur le sofa. Genoux haut. ‘Bais-moi, commandant !’ Il enfonce. Dur, épais. Me remplit. Claquements de chair. Odeur de sueur, de chatte en feu. Ernest… si loin. Un noir approche. ‘Ton cul, madame ?’ J’écarte mes fesses. ‘Oui, encule-moi !’ Son gland énorme pousse. Déchire. Brûle. Plaisir fou.
Trois trous. Marchand en chatte, noir en cul, autre en bouche. ‘Mmmph !’ Cris étouffés. Sperme gicle. Chaud, épais. Sur mes seins, visage. Paule chevauché par Baratier, enculée par un géant noir. ‘Aaah ! Plus fort, tes bites noires me tuent !’ Jeannie à quatre pattes, file indienne de queues noires dans son cul inondé.
Je jouis. Ondes violentes. ‘Vive l’armée ! Fachoda !’ Marchand se cambre, inonde ma matrice. Le noir hurle en bambara, remplit mon intestin. Goût de sperme noir, amer, partout.
L’orgie dure des heures. Recouvertes, nous. Sperme sèche sur peau. Odeur âcre. Vidé, épuisée. ‘Faut rentrer…’ On se rhabille vite. Taches sur robe. Cul douloureux, fuit encore.
De retour à Paris. Baisers aux officiers. ‘À bientôt, mes salopes.’ Dans la foule, je marche courbée. Peur qu’on sente l’odeur. Sperme colle cuisses. Lave-toi dans une fontaine. Eau froide.
Maison. Ernest attend. ‘T’amusée ?’ Sourire innocent. ‘Oh oui, chéri. Super défilé.’ Je l’embrasse. Goût de sperme persiste. Il ne sent rien. Je souris intérieurement. Alliance remise. Double vie. Demain, peut-être recommencer.