Confession choc : J’ai trompé mon mari avec une inconnue sur une plage nudiste
J’ai regardé mon mari dans les yeux ce matin-là. ‘Chéri, les filles et moi, on va à la plage. École finie, on en profite.’ Il a souri, embrassé mes lèvres. ‘Amusez-vous bien.’ J’ai retiré mon alliance discrètement en descendant les escaliers. Le métal froid contre ma peau, un frisson. Premier mensonge de la journée.
La voiture cale sur le parking de la plage naturiste. Fin de location, garage fermé pour le week-end. Merde. Hôtel ou train ? Trop cher. Les filles pleurnichent. Je les emmène quand même nager. Sable chaud sous les pieds nus, sel piquant sur la peau. On s’installe. Deux femmes pas loin, avec leur gamine. Marion, la benjamine, joue avec Brigitte et Sandra. Insouciance.
Le mensonge et la rencontre torride à la plage
Les mères bavardent. Julia, divorcée comme elle dit. Moi, je tais mon mariage. Peaux nues, soleil qui tape. On compare nos corps sans gêne. Seins lourds, toisons pubiennes épaisses. ‘J’ai failli me cramer après une épilation complète,’ je ris. Elle avoue sa peau sensible. Crème solaire. Elle en manque. Je tends le tube.
Les filles se tartinent mutuellement, partout. Julia hésite pour Marion, chatouilleuse. ‘Tiens-lui les chevilles ?’ Je m’exécute. Ses doigts glissent dans l’intérieur des cuisses de sa fille. Discrète, je détourne les yeux. Amusée. Puis, on s’échange le service. Ses mains sur mon dos, sous mes seins. Frisson électrique. Je fais pareil, descends sur ses fesses. ‘Passez partout,’ murmure-t-elle. Mes doigts lissent son cul rond, effleurent le sillon. Odeur de crème coco, chaude.
‘Votre dernier jour ?’ ‘Oui, panne de voiture.’ Mon idée fuse. ‘Venez chez moi ce week-end.’ Elle rougit, accepte. Étreinte impulsive, peaux collantes sous paréos fins. Regards des autres. Cœur qui bat fort. Et si mon mari appelait ?
Chez moi, vieille baraque. Filles sous la douche dehors, sable partout. Julia s’excuse. ‘On se serrera.’ Nu sous tabliers pour cuisiner. ‘J’ai l’habitude d’être à poil l’été.’ Elle suit. Son paréo tombe. Hanches larges, toison noire ébouriffée, seins rougis par le soleil. ‘Ça brûle !’ je ris en nouant mon tablier. Elle inspecte sa peau, cambrée devant le miroir. Marion la surprend. Gênée, mais on continue.
Dîner animé. Fesses nues qui dansent sous les tabliers, railleries des filles en t-shirts. Liqueur de verveine, chaleur monte. Assises, cuisses humides sur chaises. On transpire. Filles endormies ? On espionne par l’aération du débarras. Escabeau branlant. Nos corps se collent. Seins écrasés, chattes qui mouillent sur cuisses adverses.
La nuit de baise sauvage chez moi
Elles jouent au docteur. Brigitte à quatre pattes, Marion examine. Cœurs qui cognent. ‘On intervient ?’ chuchote Julia. ‘Non… tant que regards.’ Nos lèvres se frôlent. Baiser timide, puis langues. Tabliers tombent. Peaux nues frottent. Vulves gonflées se chevauchent. ‘J’ai besoin…’ je gémis.
Salle de bain. Lumières crues. Elle s’adosse, jambes écartées. Chatte proéminente, lèvres charnues luisantes de mouille. Filet épais coule. ‘Regarde ma cyprine…’ Ses doigts pincent son clito énorme, rouge, saillant comme un téton. ‘Pardon, il bande dur.’ Je montre le mien, minuscule. ‘Le tien est beau.’ On s’embrasse sauvagement.
‘Putain, j’en peux plus,’ halète-t-elle. Je la plaque au mur. Bouche sur ses seins, tétons durs comme cailloux, goût salé. Langue dans son nombril, puis toison. Odeur musquée, forte. Je lape ses grandes lèvres, épaisses, trempées. ‘Lèche-moi la fente, salope.’ Elle gémit, cuisses tremblent. Mon nez dans sa mouille, bruits de succion obscènes.
Ses mains dans mes cheveux. ‘Plus profond, suce mon clito.’ Je l’aspire, gros, pulsant. Elle jouit violemment, jus acide sur ma langue, corps secoué. ‘Ta chatte à toi maintenant.’ À genoux, elle écarte mes fesses. Langue agile sur mon trou du cul, puis fente. ‘T’es trempée, mariée infidèle.’ Doigts dedans, crochète mon point G. Orgasme fulgurant, je crie étouffé.
On se doigte mutuellement sur le carrelage froid. ‘Baise-moi avec tes doigts, enfonce !’ Quatre doigts dans sa chatte béante, poings presque. Odeurs de sueur, cyprine, sel. Tribbing furieux, clitos qui s’entrechoquent, poils tirés. ‘Vas-y, frotte ta vulve sur la mienne !’
Épuisées, on se douche. Peau collante, cœurs apaisés. Lundi, garage répare. Julia repart. Je rentre. Mari m’embrasse. ‘Bien se passé ?’ ‘Super.’ Alliance remise, brûlante. Souvenirs humides entre cuisses. Secret gravé. J’ai aimé le risque. Tellement.



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