Confession : Mon adultère sacrilège avec un pope en Russie, ma double vie explosive
J’appelle Louis ce matin-là. ‘Chéri, je vais à la messe orthodoxe, tu sais, ces églises incroyables. Ça va prendre des heures, rentre sans moi.’ Sa voix rassurée : ‘Fais attention, ma puce.’ Je raccroche, cœur battant. L’alibi parfait. Mes collègues expatriés sont au bureau, personne ne me verra.
Dans la salle de bain de l’hôtel, je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac. Mes doigts tremblent un peu. Peur ? Excitation. L’adrénaline qui monte, comme toujours avant. Je me maquille léger, jupe crayon noire, chemisier blanc un peu transparent. Pas de soutif, mes tétons pointent déjà sous le tissu fin.
Le mensonge parfait et l’alibi religieux
Je marche vers l’église, l’air froid de Moscou pique mes joues. Odeur d’encens qui flotte déjà à l’approche. Foule dense, orthodoxes en manteaux sombres. Foulard sur la tête, obligatoire. Dedans, c’est un assaut de couleurs : ors ternis, icônes luisantes. Les popes psalmodient, voix graves qui vibrent dans ma poitrine. Je fixe un jeune, la trentaine, barbe noire soyeuse, yeux ardents. Son profil net me coupe le souffle. Mes cuisses se serrent, je sens l’humidité poindre.
La messe traîne, interminable. Je m’imagine déjà ses mains sur moi. À la fin, je traîne près de la sortie. Fresque des enfers : diables en train de baiser des pécheresses, sexes démesurés, gémissements figés dans la pierre. Mon sexe pulse. Il passe, notre regard accroche. Je souris, timide. ‘C’était magnifique,’ je murmure en français. Il répond en anglais approximatif : ‘You like?’ Je hoche la tête, osant : ‘Very much.’ Il m’attrape le bras, discret. ‘Come.’ Mon cœur explose.
On sort par une porte latérale, vers le presbytère attenant. Couloir sombre, odeur de cire et de vieux bois. Il ferme la porte, me plaque contre le mur. Ses lèvres sur les miennes, barbaque râpeuse, goût de tabac et d’encens. ‘Tu es mariée ?’ grogne-t-il en voyant la marque à mon doigt. ‘Plus maintenant,’ je souffle, retirant définitivement l’idée de Louis.
Ses mains puissantes déchirent mon chemisier. Boutons qui sautent, clac-clac sur le sol. Mes seins jaillissent, il les malaxe, mordille les tétons durcis. ‘Putain, tes nichons sont parfaits,’ halète-t-il en russe-français mâtiné. Je gémis : ‘Mords plus fort, père.’ Il rit, sombre. ‘Pas père ici. Juste bite pour salope.’ Il me retourne, jupe relevée sur les hanches. String arraché d’un coup sec. L’air froid sur ma chatte trempée.
La baise sacrilège et l’orgasme diabolique
Odeur de sa sueur, musquée, animale. Il défait sa robe noire, son sexe bondit : épais, veineux, gland violacé déjà luisant. ‘Suce,’ ordonne-t-il, main dans mes cheveux. Je m’agenouille, pierre froide sous les genoux. Goût salé, pré-sperme sur ma langue. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou des salives. Il grogne : ‘Da, suce comme une pute orthodoxe.’ Bruits obscènes : succions, crachats, sa queue qui tape ma joue.
Il me relève, me plie en deux sur une table bancale. Bois qui craque. Sa langue d’abord : lap, lap sur ma fente, aspire mon clito. ‘T’es trempée, salope française.’ Je halète : ‘Baise-moi, vite, avant qu’on nous entende.’ Il enfonce d’un coup, raide, brûlant. Sensation de corps étranger : plus gros que Louis, qui étire mes parois. Claquements de peaux : flap flap flap. Odeur de sexe cru, sueur, encens mêlé.
‘Plus fort ! Défonce-moi !’ je crie, oubliant le risque. Il me pilonne, une main sur ma bouche. ‘Chut, ou je te fais taire avec ma queue.’ Il alterne : me retourne, jambes sur ses épaules, me pénètre profond. Mes seins ballotent, il les claque. Picotements. Orgasme monte, vague. ‘Je jouis !’ Il accélère : ‘Prends mon foutre, pécheresse !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Je convulse, griffes dans son dos, sperme qui coule sur mes cuisses.
On halète, collés. Il sort, filet blanc sur ma peau. ‘Reviens demain,’ murmure-t-il. Je hoche, encore tremblante. Je me rhabille vite, chemisier froissé, cul collant de foutre. Peur soudaine : et si un collègue passe ? Je file, foulard en bataille.
Retour à l’hôtel, jambes flageolantes. Douche brûlante, frotte pour enlever les traces. Remets l’alliance, froidement. Louis appelle : ‘T’es rentrée ? Ça s’est bien passé ?’ ‘Oui, magique. Les églises sont sublimes.’ Sourire en coin. L’adrénaline redescend, culpabilité fugace. Demain, même heure. Cette double vie… je ne peux plus m’en passer.



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