Confession choc : mon adultère brûlant au bar du Salon du Livre

Ce matin, j’ai embrassé mon mari sur la bouche. ‘Chéri, je file au Salon du Livre. On m’a demandé d’aider sur un stand d’édition. Dîner avec les collègues après, je rentre tard.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ J’ai hoché la tête, le cœur qui cogne déjà. Dans le métro, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. La peau nue à l’annulaire me brûle. L’adrénaline monte. Peur qu’il appelle, qu’il vérifie. Mais putain, j’en ai besoin.

Au Salon, j’ai fait présence. Souri à l’éditrice, servi deux cafés aux auteurs, tenu la chandelle une heure. Les visiteurs grouillent, odeur de papier neuf et de parfum cheap. ‘Je vais voir des potes auteurs de l’autre côté’, j’ai lancé en filant. Direction le pub du coin, mon repaire secret. J’entre, crinière rousse lâchée, robe moulante fendue sur la cuisse. Toutes les têtes de mecs pivotent. Les odeurs de bière éventée, de tabac froid et de sueur masculine m’enivrent déjà.

Le mensonge parfait et l’arrivée au bar

Cynthia, la barmaid, me fait un clin d’œil. ‘Ton Black Velvet, comme d’hab ?’ ‘Oui, et fais péter la musique blues.’ Je m’accoude au bar en verre courbé, repère ma proie : lui, l’assistant du stand voisin. Cheveux en bataille, chemise ouverte sur un torse poilu. Il sirote un Loupoulo, regard perdu. Je m’assois à un siège d’écart, feins l’indifférence. Il me mate, hésite. Cynthia glousse : ‘Elle t’a vu, toi.’

‘T’as l’air d’un mec qui s’emmerde au Salon’, je lance, voix rauque. Il sursaute. ‘Ouais… et toi, t’es quoi, une lionne en chasse ?’ Je ris, trempe mes lèvres glossées dans le cocktail. Goût sucré, amer, froid qui descend dans la gorge. ‘Peut-être. T’es seul ce soir ?’ ‘Comme toujours.’ Je rapproche mon tabouret, cuisse contre la sienne. Chaleur immédiate. ‘Moi, j’ai un mari à la maison. Mais ce soir… il croit que je bosse.’ Il écarquille les yeux, bande déjà sous le bar. ‘T’es sérieuse ?’

Je sors l’alliance de mon sac, la pose sur le comptoir. ‘Regarde. Plus là.’ Il avale sa salive. ‘Putain, t’es chaude.’ On boit vite, paye, sort. La nuit parisienne pue l’urine et les frites. On marche vite vers son hôtel à deux rues. ‘Si on se fait griller ?’ je murmure, main dans la sienne moite. ‘Tais-toi et embrasse-moi.’ Dans l’ascenseur, il me plaque au mur. Bouche vorace, langue épaisse qui fouille, goût de whisky et de menthe. Ses mains palpent mes seins par-dessus la robe, tétons durs comme cailloux.

La baise interdite et le retour à la maison

Chambre anonyme, lit défait. Odeur de moquette humide, de sexe passé. Il me jette sur le matelas, remonte ma robe. ‘T’es trempée, salope.’ ‘Baise-moi, vite.’ Je gémis en retirant mon tanga trempé. Il bande dur, queue épaisse veinée, gland violacé qui suinte. Je l’attrape, la branle fort. ‘Grosse bite… pas comme celle de mon mari.’ Il grogne, me plaque les cuisses écartées. Entrée brutale, déchirure humide. ‘Aah ! Plus fort !’ Claques de chair, sueur qui perle, lit qui grince.

Il me retourne, cul en l’air. ‘Regarde ce trou rose.’ Doigt dedans, puis sa langue. Goût salé de ma moule, bruits de succion obscènes. ‘Lèche-moi, oui…’ Je jouis la première, spasmes violents, jus qui coule sur les draps. Il remonte, enfonce sa queue dans mon cul sans capote. ‘Prends tout, pute mariée !’ Douleur-plaisir, brûlure qui irradie. Il accélère, couilles qui tapent, grognements animaux. ‘Je vais jouir dedans !’ Jet chaud, épais, qui gicle profond. Odeur musquée de sperme et de chatte.

On halète, collés, sueur poisseuse. ‘C’était dingue’, il souffle. Je souris, attrape mon sac. ‘Faut que je file.’ Dans la rue, vent froid sur la peau rougie. Alliance remise, maquillage refait. Taxi pour la banlieue. Mari dort quand j’entre, odeur de son sommeil familier. Je me glisse au lit, il marmonne : ‘Bien passé ?’ ‘Oui, chéri. Fatiguée.’ Cœur qui bat encore. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.

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