Confession : ma double vie de salope infirmière avec mon vieux patient secret

J’hésite, le téléphone en main. Mon mari est dans le salon, télé allumée. ‘Chéri… désolée, mais Léonard m’appelle, sa stomie refoule. Je dois y aller vite, ce sera pas long.’ Il soupire. ‘Fais gaffe, rentre pas trop tard.’ Clic. Souffle coupé. Je retire mon alliance, la chaleur du métal sur ma peau. Glisse dans mon soutif, contre mon téton qui durcit déjà. Cœur qui tape. Je sais ce qui m’attend. Risque total.

Porte de l’immeuble, code grincant. Odeur de vieux papier et d’épices fanées dans l’escalier. Étage 3, sonner. ‘C’est moi, Léonard.’ Voix de crécelle : ‘Monte, ma belle, la porte est ouverte !’ Pousse. Bam. Antre figé dans le temps. Déco ancienne, meubles lourds, bibelots dorés. Eau de toilette vieillotte, écœurante, entêtante. Comme un nuage poisseux. Sur la table basse, LA photo. Lui, jeune, robe kitsch, choucroute blonde, sourire carnassier. Avancée exprès. Message clair.

L’alibi au téléphone et le cœur qui bat

— Encore un instant, Léonard… Je m’agenouille près du lit, gants latex claquant. Odeur âcre de la stomie. Je retire la poche usagée, glissante, bruits de succion humide. Remplace la sonde, scotch neuf sur sa cuisse maigre. Tire. ‘Voilà, fonctionnel à nouveau.’

— Ne te moque pas, ma vilaine. Si tu m’avais connu il y a trente ans… Ma queue faisait bander tout Paris.

— Reparti pour trente ans, clin d’œil. Mais chut, mon mari croit que je soigne juste.

Il rit, crécelle rauque. Yeux brillants sur la photo. ‘C’était moi, au Marais. Numéro en nu intégral. Les mecs bavaient. Et toi ? Ton alliance ?’

Je rougis. ‘Retirée. Dans mon soutif. Pour toi.’ Peur qui monte. Téléphone vibre dans la poche. Mari ? Non, vent. Adrénaline pure.

— Viens là, salope mariée. Montre-moi ta chatte fidèle.

Je me lève, jupe relevée. String arraché d’un coup sec. Odeur de ma mouille, musquée. Il tend sa main ridée, tremble. Doigts calleux sur mes lèvres intimes. Froid, puis chaud. ‘Putain, t’es trempée. Ton mari te baise plus ?’

La baise crue dans son antre rétro et le retour

— Chut… Il appuie, glisse dedans. Bruit de succion obscène. Gémis. ‘Non… Lui c’est tendre. Toi, brutal.’

Musique d’Aznavour en fond, craqueuse. ‘Comme ils disent…’ Parfait timing. Il me plaque sur le buffet, objets tintent. Pantalon baissé. Sa queue, veineuse, ridée mais dure comme fer. Odeur de vieux mâle, sueur rance mêlée à l’eau de toilette. ‘Suce, infirmière cochonne.’

À genoux. Goût salé-amer, veines gonflées sous langue. Aspire fort, glougloutements. Il grogne, attrape mes cheveux. ‘Plus profond, avale-moi.’ Larmes aux yeux, gorge pleine. Bruits de gorge baveuse. ‘Ta bouche… mieux que ta stomie.’ Il rit jaune.

Debout, me retourne. Fesse nues contre son ventre flasque. ‘Écarte.’ Doigts en moi, trois, étirent. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Pousse. Entrée brutale. Déchirement doux, plénitude. Claques de chair flasque contre mes fesses fermes. Puanteur de sueur qui monte. ‘Baise-moi fort, Léonard ! Oublie ton âge !’

Il halète, coups de reins saccadés. Lit grince. ‘Ton mari sait pas… que sa femme prend ma bite usée.’ Main sur bouche, étouffe cri. Orgasme monte, vague brûlante. Tremble. Il jouit dedans, chaud, gluant. ‘Prends mon jus, salope.’ Odeur de sperme fade, coule sur cuisses.

Essuie vite. Rhabille. Baiser goulu, goût de nous. ‘Prochaine fois, amène ton alliance, je te la fais bouffer.’ Rire.

Escalier en courant. Téléphone : ‘Ça va ?’ ‘Oui chéri, fini. J’arrive.’ Remets alliance, froide maintenant. Odeur de lui sur peau. Douche rapide maison. Bisou endormi. Sourire modèle. Secret intact. Adrénaline… addictive.

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