Confession : ma double vie secrète, je baise mon jeune amant en cachette de mon mari

Ce soir d’hiver, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec une copine pour un verre, ne m’attends pas trop tard.’ Il a hoché la tête, confiant. Pauvre chéri. S’il savait que c’est pour aller me faire défoncer par Hervé…

Dans la salle de bain, j’hésite. Mon alliance scintille sous la lumière. Je la retire d’un geste sec. Le métal froid glisse sur mon annulaire nu. Je la fourre dans mon sac à main. Mon reflet me fixe, excitée déjà. Mes seins tendus sous le chemisier. Le risque me fait mouiller.

L’alibi et le départ, cœur battant

Je monte en voiture. Le moteur ronronne dans la nuit glacée. Mes cuisses se frottent. J’appelle Hervé. ‘J’arrive dans dix minutes. Mylène est sortie ?’ ‘Oui, viens payer ton loyer, salope.’ Sa voix rauque me fait frissonner. C’est notre code. Le ‘loyer’ pour la chambre de ma fille chez lui. En vrai, c’est mon corps que je paye.

Je gare devant sa maison. Le quartier est calme, trop calme. Et si mon mari m’appelait ? Toc toc. La porte s’ouvre. Hervé, torse nu, muscles saillants. Odeur de son corps, musc et sueur légère. Il m’attrape par la taille, m’attire dedans. Porte claquée.

Nos bouches se collent. Sa langue envahit la mienne, goût de bière et tabac. Dur. Sauvage. ‘Putain, Emma, t’es bonne à bouffer.’ Ses mains malaxent mes fesses à travers la jupe. Je gémis. ‘Baise-moi vite, j’ai pas toute la nuit.’ Il ricane, me plaque contre le mur du couloir.

Chemisier arraché. Boutons qui sautent. Soutien-gorge déchiré. Mes nichons jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les suce, mordille. ‘Mmmh, ces seins de MILF mariée…’ Je halète. ‘Suce plus fort, oui…’ Ma jupe remonte. String arraché d’un coup sec. Le tissu humide atterrit par terre.

Il s’agenouille. Bouche sur ma chatte rasée. Langue qui fouille. Clit aspiré. ‘T’es trempée, salope. Ton mari te fait pas jouir comme ça ?’ ‘Non… lui c’est mou… toi, défonce-moi.’ Odeur de ma mouille qui monte, âcre et excitante. Bruits de succion, slurps obscènes.

Il se redresse. Pantalon baissé. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière. 20 cm de bête. Je m’agenouille. La prends en bouche. Goût salé de son gland. Je pompe, gorge profonde. ‘Ouais, avale ma bite, Emma. Montre que t’es une pute infidèle.’ Glouglou, salive qui coule sur mon menton.

La baise interdite et le retour à la réalité

Il me relève, me retourne. Levrette contre le mur. Mains sur mes hanches. Il crache sur mon cul. ‘Prête pour ta punition ?’ ‘Oui, encule-moi d’abord.’ Il pousse. Mon trou du cul s’ouvre. Aah ! Brûlure délicieuse. Il bourrine. Clac clac clac. Peau contre peau. ‘T’es serrée, putain ! Ton mari te sodomise pas ?’ ‘Jamais… c’est pour toi.’

Mon portable vibre dans le sac. Merde. ‘C’est qui ?’ grogne-t-il en continuant. ‘Mon mari… ignore.’ Le cœur au bord des lèvres. Et si c’était lui ? La peur décuple le plaisir. Il accélère. ‘Jouis, salope !’ Je craque. Orgasme violent. Jambes qui tremblent. Jus qui gicle.

Il se retire, me pénètre la chatte. Mouvements de béliers. ‘Prends ma charge.’ Je sens ses couilles se contracter. Jet chaud au fond. ‘Oui, remplis-moi !’ Il rugit. Sperme qui déborde, coule sur mes cuisses.

On s’effondre. Sueur collante. Odeur de sexe brute partout. Câlins fugaces. ‘T’es la meilleure, Emma.’ ‘Chut… faut que je parte.’ Douche rapide. Savon qui masque les traces. Rhabillage. Alliance remise. Doigts tremblants.

Je l’embrasse une dernière fois. ‘À la prochaine loyer.’ Dehors, froid qui mord. Téléphone : un SMS de mon mari. ‘Amuse-toi bien.’ Je réponds ‘Oui, rentre bientôt.’ Sourire forcé.

À la maison, lumières tamisées. Mari endormi devant la télé. Je me glisse contre lui. Odeur familière de son aftershave. Mon cul endolori, chatte pleine de sperme. Je ferme les yeux. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.

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