Confession : Ma Double Vie Secrète, Cette Nuit Où J’ai Trompé Mon Mari en Me Faisant Défoncer le Cul
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les filles au resto, chéri. Ne m’attends pas, on va boire un verre après.’ Il a hoché la tête, confiant, en regardant la télé. J’ai souri, modèle parfaite. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid a glissé de mon annulaire, et mon cœur a battu plus fort. Peur qu’il remarque la trace pâle demain. Mais l’excitation… putain, l’excitation.
J’arrive au lounge-bar chic du centre-ville. Robe moulante noire, escarpins qui claquent sur le marbre. Je le repère tout de suite : grand, costume sur mesure, air de marquis moderne. Assis au bar, verre de whisky en main. Nos regards se croisent. Je traverse la salle en ondulant des hanches, comme une couleuvre. Les autres clients matent, mais personne ne dit rien. Je m’approche, effleure son épaule du bout des doigts gantés de soie fine. Ma main descend discrètement, chatouille ses couilles à travers le tissu. Elles sont grosses, chaudes, comme deux clémentines gonflées. Il rougit, cramoisi, jette un œil autour. Les convives sourient, complices muets.
L’Alibi et la Séduction Interdite
— Il faut monter, je chuchote, péremptoire, lèvres contre son oreille. Odeur de son parfum boisé, mélange de tabac et de mâle.
Il déglutit, hésite. Regarde la salle. Un pote lui fait signe : ‘Vas-y, monte !’
— Entendu, bafouille-t-il.
On serpente à travers la foule, monte l’escalier vers les chambres d’hôtel au-dessus. Dans la pénombre des rideaux, il ose :
— Pourquoi ?
— Parce qu’après, il sera trop tard. Ma chatte va pourrir d’envie. C’est maintenant. Avant que je ne pue le regret.
À l’étage, je fais tomber ma robe. Seins lourds offerts, aréoles sombres et dures comme des tétons de pute en rut. Il veut sucer.
— Pas encore ! Le cul.
Je me tourne, jambes serrées, lui plante mon cul bombé sous le nez. Fendu comme une pêche mûre, anus plissé qui palpite déjà. Il bande dur.
— Maintenant… fais acte de foi.
Il dézippe, sa bite jaillit : épaisse, huit pouces de hampe veinée, gland rosé luisant de pré-cum. Odeur musquée qui me fait mouiller instant. Je m’agenouille, lèvres charnues entrouvertes. Il attrape ma nuque, pousse. Sa grosse queue envahit ma gorge. J’étouffe, glotte écrasée, mais il baise ma bouche comme un trou à enculer. Bruits de succion humide, glouglous étranglés. Salive qui coule sur mon menton.
La Défonce Anal et le Retour à la Maison
— T’es qu’une salope mariée, grogne-t-il. Bouffe ma bite, pute.
Je rentre les doigts dans ma chatte trempée, écrase mon clito. Cyprine qui gicle sur mes cuisses. Odeur de sexe âcre remplit la pièce. Il me méprise, et j’adore.
— Tu vaux rien…
— Je sais, je halète, lèvres gonflées.
Je me relève, m’allonge à plat ventre sur le lit. Il écarte mes fesses, pose son gland sur mon anus chaud. Il ripe, taquine. Puis pousse. Le gland force l’entrée, dilate mon trou serré. Aïe… putain, ça brûle. Il s’allonge sur moi, tout son poids. Sa bite s’enfonce jusqu’aux couilles, qui claquent contre ma chatte. Souple, chaude, vermillon comme du potiron.
— Défonce-moi, je gémis. Bourre mon cul de mariée.
Il pilonne, coups de reins brutaux. Torse moite contre mon dos, morsures sur mes épaules. Testicules qui écrabouillent mon vagin, branlent mon clito contre les draps. Odeurs de sueur, de cul dilaté, de bite en feu. Je divague, lunettes de son nez qui s’emmêlent dans mes cheveux. Il me plaque, ongles enfoncés dans ma peau.
— Prends ça, salope ! Ton mari sait pas ce que t’es.
À quatre pattes ensuite. Il agrippe mes hanches, enfonce ses doigts. Reprend possession, défonce sans merci. Claques de chair contre chair, échos dans la chambre. Mon trou béant palpite, lubrifié de sueur et de mouille.
Je jouis la première. Cri hystérique, poings serrés sur les draps. Palpitations dans mon cul, flot d’injures qui me berce : ‘Pute, chienne, trou à bites !’ Il se retire, se branle devant moi. Je m’agenouille, tremblante. Il gicle sur mon visage, sperme chaud et salé qui dégouline sur mes seins. Goût amer quand j’en lèche un peu.
On se rhabille en silence. Peur qu’on nous ait entendus. Je remets du rouge à lèvres, recoiffe. Il paie la chambre cash. Je descends seule, jambes flageolantes, cul endolori qui fuit encore un peu.
De retour à la maison, 2h du mat’. Mari dort. Je glisse l’alliance à mon doigt, trace pâle qui s’efface déjà. Odeur de sexe masquée par un spray. Je me couche contre lui, innocente. Il marmonne dans son sommeil. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… cette double vie, ce risque, cette bite étrangère dans mon cul… je bande déjà pour la prochaine fois.