Confession inavouable : ma double vie, l’alibi piscine et la baise torride avec mon amant
J’ai embrassé mon mari sur la joue ce matin-là. ‘Chéri, je vais à la piscine de la résidence avec les copines du lycée Saint Vincent de Paul. On fait une pause révisions, chaleur étouffante.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, reviens pas trop tard.’ Si seulement il savait… J’ai glissé mon alliance dans la poche intérieure de mon sac. Petit clic froid contre le tissu. Cœur qui cogne déjà. Phone sur silencieux. Vibreur off. Peur qu’il appelle. Adrénaline pure.
Fin d’après-midi, soleil couchant dore la piscine. Nos vieux potes du lycée catho. Moi, l’épouse modèle en maillot une pièce sage, serviette autour des hanches. Je me retourne lentement, ensommeillée par la chaleur. Yeux sur Charly, mon amant secret. Ce rêveur timide qui me fait bander l’adrénaline. Je passe devant lui, cambrée. Fesses qui chaloupent. Duvet blond sur reins, visible dans les rayons obliques. Ses yeux me dévorent. Odeur de chlore et crème solaire. Brise chaude.
L’alibi mensonger et le bisou de la mort à la piscine
— C’est quoi ça ?
— Une cigarette orientale, dit Pierre-Henri. T’en veux, Delphine ?
— Jamais essayé. Why not ?
— Tiens.
Hum, goût fort, épicé. Nicotine qui monte. Je tends à Charly, sourire joueur.
— À toi, Charly. Ose.
Il tire, tousse léger. Yeux écarquillés. Je rigole.
— Attends, je te fais le bisou de la mort. T’inquiète, c’est cool.
Je reprends la clope, bout incandescent dans ma bouche. Souffle lent, torride. Mes lèvres frôlent les siennes à travers. Tornade tiède dans ses poumons. Nos corps collés. Mon entrejambe sur sa cuisse. Renflement de ma chatte gonflée contre sa peau. Tétons durs écrasés sur son torse. Odeur de sa sueur salée, mélange hasch et désir. Il bande dur sous son short. Je sens tout. Charlotte éclate de rire.
— Les amoureux ! Inventifs aujourd’hui !
Fou rire général. Je détourne l’attention.
— À qui le tour ?
Mais j’attrape mes affaires. Regard complice à Charly.
— Raccompagne-moi chez moi, Charly ? Cinq minutes à pied.
Il hoche la tête, rouge. Mes parents… non, mon mari est au boulot till late. Champ libre. Sur le chemin, hasch fait effet. Tout fluo, néons derrière objets. Charly flippe.
— Delphine, ça se voit ?
— T’es mignon, lapin albinos. Essaie de pas fixer les gens.
Hall d’immeuble. Voisine passe, salut banal. Je tremble intérieu. Et si elle appelle mon mari ? Ascenseur. 7e étage. Chez moi. Odeur familière de chez nous. Mais lui absent.
Dans ma chambre, lumières off. Chaleur poisseuse. J’ouvre fenêtre grande.
— Viens respirer, Charly.
Épaule contre épaule. Sa peau chaude sur la mienne. Silence chargé de sexe. Brise légère. Je me jette sur lit, à plat ventre. Glisse ma culotte le long des jambes. Jupe remonte. Fesses offertes. Chatte humide qui palpite, filet de mouille sur draps satin. Odeur musquée de mon désir. Je cambre.
La baise sauvage chez moi, alliance retirée
— Viens…
Il se pose sur mon dos. Mordille nuque. Souffle chaud. Je défais son jeans maladroite.
— T’es nul, Charly ! Laisse la pro.
En un clin d’œil, lui nu sur dos. Sa queue raide, veineuse, odeur de mâle excité. Je l’engloutis. Goût salé pré-cum. Langue qui tournoie. Couilles dans main, je les aspire. Suc doux-amer. Il gémit bas.
— Putain, Delphine… Ta bouche…
Je grimpe sur lui. 69 instinctif. Sa langue sur ma chatte. Explosion. Saveur acide de ma mouille. Il lape, fouille. Clito gonflé sous sa bouche. Odeurs mêlées : hasch résiduel, sueur, sexe brut.
— Bouffe-moi plus fort ! Oui, là !
Cuisses tremblent. Je jouis violent. Cri étouffé. Vibrations dans tout corps. Filet chaud sur son visage. Je m’écroule, bisous partout sur lui.
Mais pas fini. Je le chevauche. Chatte glissante avale sa queue. Large, dure, étrangère. Pas comme mari. Sensation de plénitude interdite. Frottements humides, clacs obscènes.
— Baise-moi, Charly ! Défonce-moi !
— T’es une salope mariée… Ta chatte serre si fort…
Hanches claquent. Seins ballottent. Sueur goutte. Odeur animale. Il pince tétons. Douleur-plaisir. Je griffe son torse. Alliance ? Oubliée dans sac. Peur sourde : et si mari rentre tôt ?
Il me retourne, levrette à fenêtre. Vue sur rue. Risque max. Queue en moi, profonde. Couilles tapent clito. Bruits : plocs mouillés, gémissements rauques.
— J’vais jouir… Remplis-moi !
— Prends ma charge, infidèle !
Il explose. Jet chaud, épais. Odeur sperme. Je jouis encore, spasmes. Tremblements. On s’effondre.
Vite, douche rapide. Odeur savon efface traces. Remets alliance. Clic rassurant. Phone : un texto mari ‘Rentre bientôt ?’ Sourire innocent.
Charly parti discrètement. Moi, épouse parfaite. Dîner prêt. Mari rentre, bisou.
— Bonne piscine ?
— Génial, chéri. Fatiguée.
Sourire en coin. Adrénaline redescend. Déjà envie prochaine fois. Double vie… addictive.