Confession choc : mon alibi ‘vernissage’ pour une baise interdite et addictive

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je vais au vernissage d’une copine artiste, près du Luxembourg. Ne m’attends pas, ça va traîner tard avec le champagne et les snobs.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Pauvre amour. J’ai filé dans la chambre, retiré mon alliance en or. Elle a glissé de mon annulaire, lourde de culpabilité. Je l’ai fourrée au fond de mon sac à main, avec mon rouge à lèvres et mon string de rechange. Cœur qui cogne. Et si il vérifiait ? Non, il dort comme un bébé à minuit.

J’ai enfilé ma robe cocktail noire, moulante, celle qui fait bander les inconnus dans le métro. Bas résille, talons douze centimètres. Parfum musqué, pour exciter. J’appelle Marc, mon amant. ‘J’arrive dans vingt minutes, hôtel discret rue de Vaugirard.’ Sa voix rauque : ‘Putain, j’ai déjà la queue dure. Dépêche-toi salope.’ Je raccroche, monte dans ma voiture. Vitre baissée, nuit tiède de mai. Je grille un feu rouge, parano. Et si un pote de mon mari me voit ? Adrénaline pure, chatouilles au ventre.

Le mensonge et l’adrénaline du départ

Parking sombre derrière l’hôtel. Je scrute les ombres. Personne. Je retire mes talons pour marcher pieds nus sur le bitume froid, froid qui durcit mes tétons sous la dentelle. Hall désert, réceptionniste somnole. Clé de la chambre 312. Ascenseur. Odeur de moquette usée, mélange de clopes froides et de sexe ancien. Je frappe doucement. Marc ouvre, torse nu, muscles saillants, tatouages noirs. ‘Enfin, ma petite pute mariée.’ Il m’attrape par les hanches, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de whisky et de barbe rêche. Sa langue force, invasive.

Il me plaque contre le mur. ‘Montre-moi que t’as retiré ton alliance.’ Je tends ma main gauche, annulaire nu. ‘Brave fille.’ Sa main paluche mes seins à travers la robe. ‘T’es trempée déjà ?’ Ses doigts glissent sous ma culotte, touchent ma fente mouillée. ‘Ouais, salope, t’adores tromper ton cocu.’ Je gémis, hésitante. ‘Chut… on va nous entendre.’ Il ricane. ‘C’est ça qui t’excite, le risque.’ Il déchire ma culotte d’un coup sec. Bruit de tissu qui pète. Air frais sur ma chatte rasée.

Il me jette sur le lit king size, draps froissés d’avance. Odeur de mâle, sueur et aftershave bon marché. Il baisse son froc. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, prépuce en arrière. ‘Suce-moi, comme une bonne épouse infidèle.’ Je m’agenouille, genoux sur la moquette râpeuse. Goût salé de sa peau, odeur musquée de son pubis. Je l’engloutis, gorge profonde. Il grogne. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Glouglous obscènes, salive qui coule sur mon menton. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Larmes aux yeux, mais je bande sa queue.

La baise crue et les sensations folles

‘À poil, maintenant.’ Je vire la robe, soutif. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Il me retourne, fesse en l’air. ‘Regarde ce cul parfait, fait pour être défoncé.’ Sa langue sur mon trou, léchage humide. Sensations électriques, jus qui dégouline. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi fort, Marc, fais-moi oublier mon mari.’ Il enfonce d’un coup. Brûlure délicieuse, plénitude. Odeur de sexe qui monte, claquements de peaux moites. ‘T’es plus serrée que ta chatte de jeune mariée.’ Il tape, rythme bestial. Je mords l’oreiller pour étouffer mes cris. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Sensations : sa sueur goutte sur mon dos, brûlante. Bite qui pulse, heurte mon col.

Il me retourne, jambes sur ses épaules. Vue sur son visage rouge, yeux fous. ‘Regarde-moi jouir dans ta gueule de salope.’ Il accélère, lit qui grince. Mon clito palpe ses couilles poilues, dures. Orgasme monte, vague. ‘Je… je vais…’ ‘Jouis pour moi, pute !’ Explosion. Corps qui tremble, jus qui gicle. Il se retire, gicle sur mes seins. Sperme chaud, épais, odeur âcre. Goût salé quand j’en lèche un peu. ‘T’es à moi ce soir.’

Une heure plus tard, douche rapide. Savon qui efface les odeurs, mais pas la culpabilité grisante. Je remets ma robe froissée, alliance au doigt. ‘À la prochaine, ma chérie.’ Bisou rapide. Dans la voiture, jambes molles, chatte endolorie. Rentre à la maison, deux heures du mat’. Mari dort, ronfle doucement. Je me glisse sous les draps, odeur de son sommeil familier. ‘T’es rentrée tard.’ Marmonne-t-il à moitié réveillé. ‘Ouais, vernissage assommant, mais j’ai vendu deux toiles.’ Mensonge glisse comme du beurre. Il se retourne, bras sur moi. Alliance brille dans la pénombre. Double vie, adrénaline éternelle. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *