Confession choc : ma double vie d’épouse modèle qui trompe son mari à Lacanau
C’était un vendredi soir à Lacanau. Mon mari rentrait fatigué de la route. ‘Chéri, je sors promener le chien, il fait si bon ce soir’, lui ai-je glissé en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, épuisé, sans se douter de rien. J’ai attendu qu’il s’installe avec sa bière devant la télé. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le cercle d’or froid a glissé de mon annulaire, comme un secret libéré. Je l’ai fourré au fond de ma poche, cœur cognant déjà. Et si il remarquait l’absence de trace blanche à mon doigt ? Peur viscérale. Adrénaline qui monte.
Le petit chien trottinait devant moi sur le sentier de la forêt de pins. Odeur résineuse, aiguilles craquant sous mes sandales. J’ai rejoint la petite maison, la mienne, mais vide ce soir-là. Mon fils Jérémy et sa copine étaient sortis. Parfait. Luc m’attendait dans l’ombre du jardin, comme convenu. Ce jeune puceau que j’avais croisé l’autre jour à la plage naturiste. Ses yeux affamés. ‘Éliane… tu es venue’, a-t-il murmuré, voix tremblante. J’ai claqué la porte derrière nous. ‘Ferme-la et déshabille-toi. Vite. On n’a pas beaucoup de temps.’
Le mensonge à mon mari et l’alibi parfait
Dans la chambre du haut, lumière tamisée. J’ai arraché ma robe d’été, seins lourds libérés, tétons durs comme des billes sous l’air frais. Lui, maladroit, son short tombe. Sa queue jaillit, raide, veinée, prépuce en arrière. Odeur musquée de son excitation, mélange de sueur jeune et de sel marin. Je m’agenouille. ‘Regarde-moi ça, ton gros chibre tout dur pour la maman infidèle.’ Je l’engloutis, langue tournoyant autour du gland gonflé. Goût salé, légèrement amer. Il gémit, ‘Putain Éliane, suce-moi fort, avale tout.’ Ses mains dans mes cheveux, tirant. Bruits de succion obscènes, gloups gloups dans la nuit.
Je le pousse sur le lit. À califourchon, je guide sa bite vers mon sexe trempé. Mouille qui coule déjà sur mes cuisses. ‘Entre en moi, petit. Baise cette chatte de mariée.’ Il s’enfonce d’un coup, étirant mes parois. Sensation de corps étranger, dur, brûlant. Pas comme mon mari, prévisible. Lui, primal. Je chevauche, hanches claquant sur les siennes. Pa pa pa, rythme humide. Odeur de sexe qui emplit la pièce, sueur, cyprine. ‘Plus fort ! Défonce-moi, fais-moi jouir avant que mon mari rapplique !’ Il halète, ‘T’es si serrée, salope, je vais te remplir.’ Ses mains malaxent mes fesses, un doigt qui frôle mon trou du cul. Frissons interdits.
La baise interdite avec mon jeune amant
Soudain, un bruit dehors. Moteur de voiture au loin. Mon cœur s’emballe. ‘Merde, c’est peut-être lui ! Accélère !’ Peur de se faire prendre, alliance dans la poche comme un reproche. Je m’active plus vite, clito frottant sur son pubis. Gémissements rauques. ‘Vas-y, jouis en moi, inonde ma chatte adultère !’ Il se cabre, grogne comme un animal. Jet chaud, pulsations en moi. Sperme qui gicle, odeur âcre. Moi aussi, vague qui monte, spasmes, jus qui gicle sur son ventre. Silence haletant.
On se rhabille à la va-vite. ‘Va-t’en par derrière, et pas un mot.’ Il file dans les pins. Je passe un gant mouillé sur mon visage, l’entrejambe. Remets l’alliance, trace pâle qui apparaît. Chien qui aboie joyeusement. Je rentre. Mon mari lève les yeux de la télé. ‘Promenade sympa ?’ ‘Oui chéri, reposante.’ Sourire modèle. Dedans, sperme qui coule encore dans ma culotte. Double vie intacte. Adrénaline pure.



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