Confession inavouable : ma double vie, le mensonge à mon mari et la baise sauvage avec mon amant
Ce matin, dans notre cuisine impeccable, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, j’ai une séance photo pour un magazine érotique aujourd’hui. Ça peut traîner tard, ne m’attends pas pour dîner.’ Il a souri, confiant, les yeux sur son café. ‘Fais attention à toi, ma puce.’ Pauvre con. Mon cœur battait déjà fort. L’alliance à mon doigt pesait une tonne.
J’ai filé dans la salle de bain, porte fermée. Devant le miroir, j’ai retiré l’anneau d’or. Glissé dans mon soutif, contre ma peau chaude. Et si il vérifiait mon téléphone ? Et si un appel passait ? L’adrénaline montait, jusque entre mes cuisses. J’ai enfilé ma robe moulante grise, celle qui cache tout mais suggère. Parfum discret, maquillage innocent. Prête pour mon amant.
Le mensonge à mon mari et l’alibi parfait
Dans le métro bondé, je sentais les regards. Odeur de sueur masculine, frottements accidentels. Mon clito pulsait déjà. J’ai texté Arkel : ‘J’arrive. Porte ouverte.’ Réponse immédiate : ‘Retire ta culotte en bas.’ Obéissante, dans les toilettes de la gare, j’ai obéi. La soie glissa le long de mes jambes, humide. Rangée dans mon sac.
Son immeuble, quartier pourri, suie partout comme après un incendie. J’ai monté les escaliers, essoufflée. Portes graffitées, échos de cris lointains. Toc-toc codé. Il ouvrit, torse nu, muscles tendus, odeur de tabac et de mâle. ‘Entre, salope.’ Sa voix rauque m’a trempée.
À peine la porte fermée, ses mains sur moi. ‘T’as retiré l’alliance ?’ ‘Oui…’ J’ai murmuré, hésitante. Il a ri, sombre. M’a plaquée contre le mur froid. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et de désir brut. Langue invasive, dents qui mordent ma lèvre. ‘Ton mari sait pas ce que tu rates.’
Il m’a traînée jusqu’au lit défait. Lumière tamisée, lampe de chevet. J’ai vu le magazine sur la table. Ma couverture ? Non, un faux alibi parfait. ‘À genoux, ange déchu.’ J’ai obéi, tunique blanche enfilée vite – celle de ma ‘séance photo’. Innocente en apparence. Il s’est assis, pantalon ouvert. Son sexe dur, veiné, odeur musquée qui m’envahit.
La rencontre risquée et la baise interdite
J’ai pris sa queue en bouche. Lentement d’abord. Langue sur le gland salé, précum goût amer. Il grogna : ‘Suce comme la pute que t’es pour moi.’ J’ai accéléré, gorge profonde, glouglous obscènes. Ses doigts dans mes cheveux, tirant fort. Bruits de succion, salive qui coule sur mon menton. Mes seins lourds tendus sous le tissu fin.
‘Regarde-toi, épouse modèle qui avale du sperme d’étranger.’ Il m’a relevée, déchiré la tunique. Seins exposés, tétons durs comme cailloux. Il a pincé, tordu. Douleur exquise. ‘Baise-moi, Arkel… fort.’ Il m’a jetée sur le lit, cuisses écartées. Sa barbe râpeuse sur l’intérieur de mes jambes. Bouche sur mon sexe trempé. Langue qui fouille, aspire mon clito. Odeur de ma mouille, goût qu’il savoure : ‘T’es en feu, salope mariée.’
Il a plongé en moi d’un coup. Grosseur qui étire, remplit. Corps étranger, muscles qui claquent contre les miens. Sueur qui perle, colle nos peaux. Coups de reins violents, lit qui grince. ‘Dis que t’aimes plus que ton mari.’ ‘Oui… oh putain, oui !’ Orgasme qui monte, spasmes. Il accélère, grogne animal. ‘Je vais te remplir.’ Chaud, épais, il jouit au fond. Tremblements, sperme qui coule.
On a haleté, emmêlés. Son odeur partout sur moi. ‘Nettoie-moi.’ J’ai léché son sexe mou, goût de nous mélangés. Puis douche rapide, savon qui efface les traces. Vêtements remis, alliance de retour. ‘À la prochaine, ange.’ Sourire complice.
Retour maison, nuit tombée. Mari endormi sur le canapé, télé allumée. J’ai embrassé son front. ‘Ça s’est bien passé ?’ murmure-t-il dans son sommeil. ‘Parfait.’ Mon sexe encore douloureux, sperme séché en moi. Double vie. Adrénaline pure. Demain, épouse modèle. Ce soir, comblée.