Confession inavouable : ma double vie d’épouse modèle qui baise son gendarme musclé en cachette
Ce matin, j’ai embrassé Edouard sur la joue. ‘Chéri, réunion à la mairie jusqu’à tard. Ne m’attends pas pour dîner, hein ?’ Il a hoché la tête, son regard triste de chien battu. Toujours si gentil, mon avocat de mari. Si frêle, si prévisible au lit. Pauvre chéri.
Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. Cœur qui cogne. Et si il vérifiait ? Et si un collègue me croisait ? L’adrénaline monte, chatte déjà humide. Direction l’hôtel Ibis en périphérie de Toulouse. Discret, anonyme. Manu m’attend là-haut.
Le mensonge pour rejoindre mon amant
Je gare la Clio, jette un œil autour. Personne. Je monte, jambes tremblantes. Odeur de moquette usée dans le couloir. Toc-toc à la 217. La porte s’ouvre. Manu, mon géant. 1m95 de muscles, uniforme enlevé mais l’étoile tatouée sur le pec. ‘Salut salope. T’es en retard.’ Sa voix rauque, son odeur de sueur et tabac froid. Je plaque mes lèvres sur les siennes. Barbe qui pique, langue invasive.
Il me plaque contre le mur. ‘T’as retiré ta bague pour moi ? Bonne pute.’ Ses mains énormes sous ma jupe crayon. Culotte arrachée d’un coup sec. ‘T’es trempée, mariée infidèle.’ Je gémis. ‘Baise-moi fort, Manu. Oublie pas, c’est notre secret.’ Il ricane, me soulève comme une plume. Jambes autour de sa taille. Sa queue dure contre mon ventre. Grosse, veineuse. Pas comme celle d’Edouard, toute fine.
Sur le lit, il me jette. Matelas qui grince. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute. Odeur musquée de son sexe. Goût salé sur ma langue. Je l’avale profond, gorge qui se contracte. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. Bruits de succion, glouglous obscènes. Salive qui coule sur mon menton.
La baise torride et le retour à la réalité
Il me retourne. ‘Cul en l’air, chienne.’ Fessée qui claque. Peau qui chauffe, marque rouge. ‘Supplie.’ ‘S’il te plaît, enfonce ta grosse bite dans ma chatte mariée.’ Il grogne, pousse d’un coup. Remplie à bloc. Sensations : étirement brûlant, frottements profonds. ‘T’es plus serrée que d’hab. T’as pas baisé ton couille molle récemment ?’ Je halète. ‘Non… il finit en deux minutes… Toi, déchire-moi.’
Vagues de plaisir. Odeur de sexe, sueur qui perle sur son torse. Ses couilles claquent contre moi. ‘Je vais te remplir, salope. Prends mon jus.’ Orgasme qui monte. Corps qui tremble. ‘Vas-y, jouis sur ma queue !’ Je crie, spasmes violents. Lui explose dedans. Chaud, épais. Ruisselle sur mes cuisses.
On s’effondre. Câlins ? Non. Juste du brut. ‘T’es la meilleure baise, Hellia. Ton mari mérite pas ça.’ Je souris. ‘C’est ça qui m’excite. Le risque.’ Vite, douche. Odeur de savon qui masque le sperme. Remets ma culotte déchirée, jupe lisse. ‘À la prochaine, quand Edouard sera en voyage.’ Bisou rapide.
Dans la voiture, alliance remise. Tremblements retombent. Téléphone : SMS d’Edouard. ‘Tu rentres quand ? Je t’attends.’ Coup de stress. Et s’il sentait l’odeur ? Le goût sur mes lèvres ? J’arrive à la maison. Il m’embrasse. ‘Fatiguée ?’ ‘Oui, chéri. Réunion interminable.’ Dîner banal. Son regard doux. Moi, remplie d’un autre. Le mensonge pulse encore. Demain, peut-être un autre alibi. L’addiction continue.