Confession choc : ma double vie d’épouse infidèle, sucée par une bite monstrueuse de 30 cm dans un studio porno
J’hésite à te le dire, mais… ce soir-là, un vent d’automne fouettait les rues de Paris. J’étais au bureau avec mon chef, Don, obnubilé par son encyclopédie de whiskies. ‘Chéri, je rentre tard, urgence pro’, ai-je texté à mon mari. Cœur qui bat. Alliance glissée dans mon sac. L’excitation monte déjà.
La sonnette. Un type grand, maigre, Floyd. Visage étrange, regard perdu. ‘J’ai perdu la mémoire après un coup à la tête’, qu’il dit. Don ricane, pas moi. Son histoire m’intrigue. Et puis… y’a ce truc en lui. Ridicule mais attirant. Je l’embarque. ‘Don, je gère.’ Pluie battante, on file sous mon imper. Odeur de bitume mouillé, mon string déjà trempé.
Le mensonge parfait et l’arrivée de l’amant mystère
On roule vers un vieux studio porno à la périphérie, ChicagiX Productions – clin d’œil à Chicago, mais à Paris. Bitume craquelé, vent hurlant. ‘T’es sûre?’, qu’il demande. ‘Oui, pour t’aider.’ Mais en vrai? Pour le risque. Pour sa queue que j’imagine déjà.
Porte fermée. Je longe le mur, trempée. Lumière filtrant. J’espionne. Dedans, un couple nu sur des couvertures crasseuses. Lampe à pétrole vacillante. Elle suce son mec comme une dingue. Glouglou des lèvres, odeur de sueur et de chatte excitée à travers la vitre. Mes cuisses serrées. Floyd me rejoint, on mate. Sa bosse contre ma hanche.
J’éclate la vitre d’un coup de talon – adrénaline pure. ‘Police!’, je bluffe. Mais c’est Klaus, le réal teuton, furax. ‘Saboteur!’ On cause, on rit. Floyd? Acteur porno, bite de président. Natasha, la blonde experte, le reconnaît à la queue. Elle s’agenouille. Zéro gêne. Tire la braguette. L’engin sort, mou déjà énorme. Odeur musquée, veines saillantes.
Elle pompe. Slurp slurp. Gland luisant de salive. Floyd gémit, ‘Oh putain…’. Moi? Je bande son jean. 30 cm dressés, comme un pieu. ‘À moi’, je murmure. Retire mon alliance pour de bon. Peur que mon mari appelle. Télé mute. Natasha rigole, ‘Suce-le, salope mariée.’
À genoux. Bouche grande ouverte. Goût salé, peau chaude. Il emplit ma gorge, étouffe mes gémissements. ‘Avale plus profond, chienne’, gronde Floyd. Larmes aux yeux, bave coulant sur mes seins. Odeur de son pubis rasé, sueur âcre. Mes doigts sur ses couilles lourdes, poilues. Il me chope les cheveux, baise ma face. Clac clac des couilles sur mon menton.
La baise déchaînée et le retour risqué à la maison
Natasha se joint. ‘Partage, pute.’ Nos langues se mêlent sur sa teub. Slurp commun. Elle me doigte, chatte trempée d’adrénaline. ‘T’es mariée? Ton mec sait pas ce que tu rates.’ Je halète, ‘Non… chut.’ Klaus filme, ‘Action!’ Floyd me plaque au sol. Sur les couvertures puantes. Jambes écartées. Sa queue frotte ma fente. Glissante de mouille.
Il enfonce. Lent. Étire ma chatte. ‘Putain, t’es serrée pour une infidèle.’ Cris étouffés. Odeur de sexe brut, jus qui gicle. Il pilonne, couilles claquant mes fesses. Seins qui ballotent, tétons durs pincés par Natasha. ‘Lèche-moi’, elle ordonne. Son cul sur mon visage. Goût sucré-salé, anus plissé. Langue dedans, elle jouit en hurlant.
Floyd accélère. ‘Je vais te remplir, salope.’ Peur panique : et si ça coule en rentrant? ‘Pas dedans!’ Trop tard. Jet chaud, épais. Giclées puissantes. Odeur de sperme frais. Corps qui tremble. Orgasme qui me secoue, ongles dans son dos.
Après? On se rhabille. Pluie toujours. ‘C’était dingue’, souffle Floyd. Je remets l’alliance, doigts tremblants. Parfum pour masquer l’odeur. Télé : 5 appels mari. ‘Désolée, réunion.’ Retour maison. Mari dort. Chatte qui palpite encore, sperme suintant dans ma culotte. Sourire en coin. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.
Le lendemain, bureau nickel. Don demande rien. Secret bien gardé. Mais je sais : je recommencerai. Le risque, cette queue… irrésistible.



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