Confession : Baisée par un inconnu à travers un mur, alibi pour tromper mon mari
J’ai dit à Éric : ‘Chéri, ce soir je sors avec Véronique, on va boire un verre en terrasse.’ Il m’a embrassée sur la joue, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Mon cœur cognait déjà. Dans la salle de bain, j’ai fait glisser mon alliance. Le métal froid contre ma peau, la marque pâle sur mon annulaire. Je l’ai cachée au fond du tiroir à bijoux. Peur qu’il la cherche plus tard. J’ai enfilé ma jupe crayon noire, celle qui moule mes fesses, un top décolleté. Pas de soutif, tétons qui pointent déjà sous le tissu fin.
Dans la voiture, direction l’adresse de Sylvie. Mains moites sur le volant. Et si Éric m’appelle ? Et si il remarque l’absence de bague ? L’adrénaline monte, ma culotte déjà humide. J’arrive chez elle, villa discrète en banlieue. Sylvie ouvre, sourire carnassier. ‘Anne, pile à l’heure. Éric est pas avec toi ?’ ‘Non, il croit que je papote avec une copine. Alibi parfait.’ On rit bas, nerveuses. Odeur de son parfum musqué m’envahit, mélange sucré et salé.
L’alibi bidon et l’arrivée sur place
Elle m’entraîne direct dans la chambre. Lumière tamisée, grand lit défait. Au mur mitoyen, le trou. Quinze centimètres de diamètre, noir comme un œil voyeur. ‘Des mecs vont venir par l’autre côté. Anonymes. Tu te fais sucer, doigter, baiser. Pas de visage, juste du sexe brut.’ Mon ventre se noue d’excitation. Peur aussi : et si un bruit alerte le voisinage ? Et si mon tel sonne ? Je pose mon portable en silencieux. Sylvie me déshabille lentement. Ses doigts effleurent mes seins, durcissent mes tétons. ‘T’es prête, salope ? Regarde-toi, chatte déjà trempée.’
Je m’installe face au trou, nue sur un fauteuil. Cuisses écartées, odeur de ma mouille qui embaume. Premier bruit : un frottement. Une main apparaît, puis une queue semi-molle pousse par le trou. Épaisse, veines saillantes, gland rose violacé. Odeur forte, mâle, sueur et pré-sperme. Je la saisis, chaude, lourde dans ma paume. Elle palpite. ‘Putain, c’est gros,’ je murmure. Sylvie : ‘Caresse-la, fais-la bander.’ Je branle doucement, peau qui glisse. Gland qui gonfle, écoulement clair au bout. Goût salé quand je lèche la pointe. Langue plate sur le frein, bruits de succion humides.
‘Take it, suce-moi profond,’ grogne une voix étouffée de l’autre côté. J’ouvre grand, lèvres autour du manche. Il pousse, cogne ma gorge. Je bave, salive qui coule sur mes seins. Sensations : veines qui roulent sous ma langue, chaleur qui irradie ma bouche. Sylvie me regarde, se caresse. ‘Avale sa bite, montre que t’es une vraie chienne mariée.’ J’accélère, tête qui monte descend, glouglou dans la pièce. Il tape le mur : ‘J’vais jouir !’ Je serre les lèvres, il explose. Jets chauds, épais, goût amer qui remplit ma bouche. J’avale goulûment, quelques gouttes sur mon menton.
La baise anonyme : sensations folles et retour risqué
Pas le temps de souffler. Nouvelle queue, plus longue, courbée. Odeur différente, plus âcre. Je la lèche des couilles au gland, poils pubiens qui chatouillent mon nez. ‘Lèche mes œufs, salope.’ Je suce les bourses, lourdes, salées. Puis je me redresse, présente mes seins. Il sort, frotte entre mes poires laiteuses. Peau chaude contre la mienne, pré-cum qui lubrifie. Je presse mes nichons autour, branlette espagnole. ‘Oh oui, tes gros seins… Baise-moi avec.’ Rythme qui s’accélère, claquements humides. Il tape : alerte. Sperme jaillit, chaud sur ma poitrine, filets blancs qui coulent vers mon ventre.
Maintenant, la main. Doigts épais qui sortent, tâtonnent mon visage. Pouce sur mes lèvres, je l’aspire. Puis descente : cou, épaules, seins. Il pince mes tétons, tire, douleur-plaisir qui me fait gémir. ‘Aah…’ Odeur de sa peau, tabac et sueur. Main sur mon ventre, hanches, cuisses. J’écarte les jambes. Doigts sur ma fente, glissante. ‘T’es inondée, pute.’ Il enfonce deux, puis trois. Clapotis bruyants, jus qui gicle. Je cambre, bassin qui ondule. ‘Baise-moi avec tes doigts ! Plus fort !’ Il fouille, trouve mon point G, me fait squirter un peu. Odeur de sexe amplifiée.
La bite suit. Dure comme fer, elle trouve mon entrée. Je me colle au mur, fesses écrasées contre le plâtre froid. Poussée lente : gland qui écarte mes lèvres, remplissage brûlant. ‘Oh putain, c’est bon… Défonce-moi !’ Il cogne, rythme sauvage. Chaque coup : ploc contre le mur, ondes dans tout mon corps. Sensations : chair étrangère qui m’étire, veines qui frottent mes parois, testicules qui claquent via le trou. Je crie : ‘Oui ! Plus profond ! Baise ta chienne !’ Peur : mes hurlements trop forts ? Tel qui vibre – Éric ? J’ignore. Orgasme monte, spasmes. Il grogne, se vide en moi. Chaud, abondant, coule sur mes cuisses quand il sort.
Épuisée, couverte de sueur, sperme partout. Sylvie me nettoie un peu. ‘T’étais magnifique, en transe.’ Je remets mes fringues, culotte trempée, odeur de baise incrustée. Dans la voiture, jambes tremblantes. Alliance remise, marque rouge. Appel d’Éric : ‘T’es où ?’ ‘J’arrive, Véronique m’a raccompagnée.’ Chez nous, il m’embrasse. Sent-il ? Il me plaque au lit, baise vite. ‘T’es toute chaude ce soir.’ Je jouis en pensant à l’inconnu. Secret gardé, double vie intacte. Adrénaline pure.