Confession inavouable : ma double vie, je trompe mon mari avec un amant insatiable

Ce midi, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais voir une copine pour un café, chéri. Ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Pauvre chéri. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache au fond de mon sac. Cœur qui cogne. Et si il appelle ? Je vérifie mon téléphone en mode silencieux. Taxi. Hôtel discret en banlieue. Odeur de vieux tabac dans l’ascenseur. Numéro 12. Toc toc. Phil ouvre, yeux qui pétillent de vice. Sa main dans la mienne, il me tire vers la chambre. ‘T’es en retard, salope. Ton mari te soupçonne ?’ Je ris nerveuse. ‘Chut. Porte fermée.’

Sitôt dedans, je désigne le fauteuil. ‘Assieds-toi.’ Il s’installe, muet soudain. Tous pareils, ces mecs. Bavards dehors, timides pour la baise. Je déboutonne mon corsage. Lentement. Quinze boutons, pour le faire bander. Ses yeux bleus dévorent. Mon soutif blanc dentelle, nœud rouge au milieu. Il bave presque. Je vire le corsage. Surprise : il le chope, le renifle. Odeur de mon parfum, de ma sueur. ‘Putain, Marie, t’es bonne.’ Je m’approche. Ses mains sur mes seins. Il pétrit fort. Tétons qui durcissent sous le tissu. Je gémis. ‘Vas-y, malmène-les.’

L’alibi et le rendez-vous secret

Je lui arrache la chemise. Poils gris sur torse. Odeur de savon viril. Main qui descend à sa ceinture. ‘Debout, on va sur le lit.’ Mes jambes heurtent le bord. Il me soulève d’un coup. Force brute. Je tombe sur la couette rêche. Il écarte les bonnets, aspire mes nichons. Léchouilles humides, morsures. ‘Aïe ! Doucement, Phil !’ Mais j’adore. Il sait ma limite. Cris étouffés. Peur qu’on entende dans le couloir. Téléphone vibre dans mon sac. Merde, c’est lui ? J’hésite. Phil grogne : ‘Ignore-le. Suce-moi.’

Je m’attaque à son froc. Boxer motifs pompiers, ridicule et excitant. Main dedans. Sa queue molle encore. ‘Elle va bander pour moi.’ Je la gobe. Goût salé, savon et bite. Boules poilues dans ma bouche. Il gémit fort. ‘Ouais, avale tout, infidèle.’ Je pompe, aspire. Elle gonfle enfin. Durcit. Odeur musquée monte. Il me plaque sur le lit. ‘À mon tour.’ Main sur ma culotte. Il lèche par-dessus. Bruits de succion obscènes. Salive qui trempe le tissu. ‘T’es pas encore mouillée, hein ? Faut que je te force.’ Doigts qui glissent dessous. Frotte mon clito. ‘Supplie-moi, Marie.’ ‘Baise-moi, s’il te plaît.’

La baise torride et le retour à la maison

Il retire la culotte. Me la fourre dans la bouche. ‘Goûte ta chatte et ma bave.’ Je suce le tissu trempé. Lui, il mate en se branlant. ‘Caresse-toi, montre-moi comment tu jouis en pensant à moi.’ Je m’adosse aux oreillers. Doigts sur ma fente. Humide enfin. Tournoie sur le bouton. Gémis. ‘Plus fort ?’ ‘Ralentis, salope.’ Il commande. Frustration. Vague qui monte, il stoppe. ‘Pas sans moi.’ Sa queue frotte mes lèvres. Gland doux sur mon clito. Je pousse des hanches. ‘Enfonce-la !’

Il pénètre au pic de mon plaisir. Déchire tout. Contractions autour de lui. Il grandit en moi. ‘T’es plus serrée que ta chatte de mariée.’ Baisé sauvage. Peau qui claque. Odeur de sueur, de sexe. Il accélère. ‘Je vais te remplir.’ Yeux révulsés, il jouit. Chaud en moi. Crie mon nom. ‘Marie !’ Je tremble encore. Sperme qui coule déjà.

Après, haletants. Vite, je me rhabille. Vérifie : pas de suçon visible, culotte propre ? Odeur de bite sur moi. Parfum en spray. ‘Faut que je file.’ Il embrasse. ‘Prochain mensonge quand ?’ Taxi retour. Remets l’alliance. Doigts tremblants. À la maison, mari : ‘T’as passé un bon moment ?’ Sourire innocent. ‘Super, avec Sophie.’ Dîner normal. Mais je sens le foutre sécher entre mes cuisses. Adrénaline. J’adore cette double vie.

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