Confession : comment j’ai trompé mon mari avec un jeune vendeur de calendriers

Mon mari est parti ce matin pour une réunion qui traîne. ‘Je rentre vers 18h, chérie’, qu’il m’a dit en m’embrassant sur le front. Parfait. Il fait un froid polaire dehors, pluie battante, fin d’année. Je suis seule, en nuisette satin bleu, toute légère. J’hésite… et si je profitais ? La sonnette grésille. J’ajuste ma tenue, cœur qui bat. J’ouvre l’interphone. Une voix jeune, trempée : calendriers rugby pour l’arbre de Noël des gosses du club.

J’hésite une seconde. ‘Entrez, vous êtes mouillé.’ Il remonte l’allée gravillonnée, graviers qui crissent sous ses pas. J’ouvre la porte, reste en retrait. ‘Venez au chaud.’ Il passe, odeur de pluie et de mec jeune, musqué. Je le guide au salon, voix douce : ‘Asseyez-vous.’ Il s’affale sur le canapé, regard qui glisse déjà sur moi. Châtains mi-longs, fine mais seins lourds sous le satin, 35 ans, alliance au doigt que je tripote nerveusement.

Le mensonge et l’arrivée imprévue

Je lui tends un verre d’eau, me penche exprès, décolleté offert. Ses yeux plongent là-dedans, il rougit. ‘Qu’est-ce que vous vendez ?’ Il bafouille sur les calendriers. Son visage s’illumine quand je dis rugby. Parfait. Je fais tomber des magazines ‘par accident’, me penche jambes tendues. Nuisette remonte, cul et chatte à l’air. Il tousse, étouffe. Je me retourne, sourire en coin : ‘Ça va ?’

Je file à la salle de bain, porte ouverte. Miroir stratégique. Je sais qu’il mate. Lentement, bretelles glissent, nuisette tombe. Seins libres, tétons durs au froid. Je ramasse, cul bombé. Bas noirs, je les enfile sensuellement, cuisses gainées. Odeur de mon excitation qui monte déjà. Robe noire courte, décolletée, talons. Je reviens, croise les jambes, bas apparents. Il fixe, avale de travers.

Calendrier ouvert, photos de mecs torse nu. Je rougis exprès. Recroise, entrejambe ouvert : pas de culotte, lèvres humides visibles. Il étouffe encore. Je me lève, m’agenouille : ‘Ça va, jeune homme ? T’es tout rouge…’ Main sur cuisse, je zippe son blouson, seins sous son nez. Il bande dur, bosse évidente. ‘T’as chaud ?’ Main qui remonte. Il halète.

‘Viens dans la salle de bain.’ Je le tire, sa queue tend mon pantalon. Assoir sur baignoire, gant frais sur visage. ‘Comment tu t’appelles ?’ ‘Luc.’ ‘Moi Sandra. T’as vu quoi tout à l’heure ?’ ‘Vos… cuisses. Et plus.’ Ma main sur sa cuisse : ‘Ça t’a fait bander ?’ Il hoche. Je pose sur la bosse : ‘Humm, dur comme fer.’ Zip down, main dans boxer, caresse queue chaude, veineuse. Baiser lèvres, murmure : ‘Viens.’

Salon. Je l’embrasse, jean et boxer au sol. Queue dressée, gland violacé, odeur de mâle excité. Moi, robe off : bas, talons, seins gonflés. Agenouillée, langue sur tige, sel de sa peau. ‘Putain, t’es bonne…’ Je l’engloutis, gorge profonde, salive qui coule. Main sur ma chatte trempée, clito dur. Gémis la bouche pleine : ‘Mmmh, suce-moi fort.’ Il guide ma tête, rythme sauvage.

La baise sauvage et le retour risqué

Je grimpe, 69 sur tapis. Sa langue sur mon clito, aspire, mordille. ‘Oh oui, lèche-moi la chatte !’ Deux doigts dedans, mouille qui gicle sur son visage. Odeur musquée, goût salé. Je le suce vorace, couilles dans main, langue sur anus. Il gémit : ‘T’es une salope…’ Je jouis la première, spasmes, cris étouffés sur sa queue.

‘Prends-moi !’ Sur le dos, jambes écartées. Il enfonce d’un coup, chatte étirée, plénitude brûlante. ‘Baise-moi fort !’ Hanches claquent, couilles sur cul, sueur qui perle. Ongles dans son dos. ‘Tourne-moi, sodomise-moi.’ À quatre pattes, langue sur trou, doigt dedans. Lubrifié, gland pousse. Douleur plaisir : ‘Aaaah, vas-y doucement…’ Puis fond : ‘Défonce mon cul !’

Piston violent, fesses claquent, rougeur. ‘Frappe-moi !’ Claques sonores, brûlure exquise. Main sur clito, je me doigte. ‘Je jouis ! Remplis-moi !’ Il rugit, sperme chaud qui gicle profond, odeur forte. On s’effondre, souffles haletants, corps collants.

Douche rapide. Éponge savonneuse sur sa queue qui redurcit. ‘Dommage, pas le temps…’ Je frotte son cul, il les miens. Rinçage, séchage mutuel. Café vite fait. ‘Merci, mon mari rentre bientôt. Discrétion, hein ? On recommence ?’ ‘Oui, Sandra.’ Dernier baiser. Il part, carte avec mon numéro.

Je nettoie frénétiquement : tapis, odeurs. Remets alliance, qui glisse sur peau moite. Sonnette ? Non, juste le vent. Mari rentre pile 18h. ‘Ça va, chérie ?’ Sourire innocent : ‘Oui, j’ai vendu des calendriers pour le club.’ Cœur qui bat encore. Adrénaline pure. Demain, j’appelle Luc.

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