Confession choc : je suçais mon amant au volant quand tout a basculé
J’hésite encore à te le dire, mais… ce soir-là, j’ai menti à Martin sans ciller. ‘Chéri, je vais à l’entraînement avec les filles du club. Ne m’attends pas, on boira un verre après.’ Il a hoché la tête, confiant, en m’embrassant sur le front. Mon cœur battait déjà fort. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai filé dans la salle de bain. Mes doigts tremblants ont glissé mon alliance. Clac. Elle a atterri dans le lavabo, froide, accusatrice. Je l’ai laissée là, comme un serpent mort.
Dehors, l’air froid de la nuit m’a giflée. Odeur de bitume humide, klaxons lointains. J’ai rejoint la voiture de mon amant, garée deux rues plus loin. Il s’appelait… peu importe. Un coup d’un soir récurrent, baraqué, puant la testostérone et le tabac froid. ‘Putain, t’es en retard, salope’, a-t-il grogné en m’attrapant par les cheveux pour m’embrasser. Sa bouche goûtait la bière et le désir brut. Pas d’amour, juste faim.
L’alibi parfait et le départ en douce
Je monte côté passager, jupe relevée déjà. ‘Démarre vite, j’ai pas toute la soirée.’ Il ricane, met le contact. Le moteur gronde, vrombissement rauque qui fait vibrer mes cuisses. On file sur la départementale déserte, phares trouant l’obscurité. Ma main glisse sur sa braguette. Zip. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, déjà luisante au bout. Odeur musquée, animale, qui envahit l’habitacle.
‘ Suce-moi, chienne. Montre-moi que t’es pas qu’une femme au foyer.’ Ses mots crachés comme du venin. J’hésite une seconde – et si Martin appelle ? – puis je me penche. Sa main sur ma nuque, pressante. Ma bouche engloutit son gland. Sel chaud, goût de peau salée. Je pompe, langue tournoyant, salive coulant sur sa hampe. Il gémit, ‘Ouais, comme ça, avale tout.’ La voiture tangue légèrement, il accélère. Bruits : succions humides, son souffle saccadé, crissement des pneus.
Sensations folles. Ma chatte palpite, mouille à travers ma culotte. Le risque me rend dingue. Peur qu’un phare nous éclaire, qu’on croise un flic. Son corps étranger, poilu contre ma joue, odeur de sueur rance. Il empoigne mes cheveux plus fort. ‘Regarde la route, enfoiré !’ je marmonne entre deux aspirations. Il rit, ‘Tais-toi et branle-moi avec ta gorge.’ Je m’applique, gorge profonde, haut-le-cœur bref, larmes aux yeux. Il bande dur, pulse contre mon palais.
La baise sauvage au bord du gouffre
Soudain, il freine à moitié, se gare sur le bas-côté sombre. ‘Viens là, putain.’ Il me tire sur ses genoux, face à lui. Jupe arrachée, culotte déchirée d’un coup sec. Bruit de tissu qui pète. Sa queue contre mon entrée, brûlante. Je m’empale d’un coup, gémissant fort. ‘T’es trempée, salope mariée.’ Coups de reins violents, la voiture qui tangue comme un bateau. Odeur de sexe, de plastique chaud, de nos sueurs mêlées. Mes seins sortis, il mordille un téton, douleur-plaisir qui me fait cambrer.
‘Tu bandes pour moi ou pour le risque, hein ? Imagine ton mari qui te cherche…’ Je halète, ‘Ta gueule et baise-moi plus fort.’ Il obéit, mains sur mes fesses, claques sèches qui résonnent. Peau qui picote, chair qui tremble. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui coule sur ses couilles. Il grogne, ‘Je vais te remplir, chienne.’ Jet chaud en moi, abondant, gluant.
On reste là, pantelants. Son sperme dégouline sur mes cuisses, odeur âcre. Je remonte ma culotte, culpabilité qui monte déjà. ‘Roule-moi à la maison.’ Il redémarre, moi à côté, jambes flageolantes. Plus tard, l’accident… Mais ce soir-là, j’ai récupéré mon alliance, rincé le lavabo, embrassé Martin au front. ‘Bonne nuit, chéri.’ Double vie. Adrénaline pure. Je recommencerais… presque.