Confession choc : mon adultère sauvage pendant que mon mari regarde le match

Je me bats avec ma valise verte, celle aux roues capricieuses. Pierre est rivé au match de rugby dans le salon. Je frappe à la porte, le cœur battant. ‘Pierre, je vais chez ma sœur ce week-end. Elle a besoin d’aide pour Noël.’ Il hoche la tête sans quitter l’écran. ‘OK, prends soin de toi.’ Parfait. Je glisse mon alliance au fond de mon sac, la retire d’un geste sec. Ma main nue palpite déjà d’excitation interdite.

Dans la voiture, j’hésite. Et s’il appelle ma sœur ? Non, elle couvre toujours. L’adrénaline monte, mes cuisses se serrent. J’arrive à l’hôtel discret en périphérie. Mon amant, Marc, m’attend au bar. Grand, musclé, regard de prédateur. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque me fait fondre. On monte vite, porte claquée.

Le mensonge à Pierre et l’alibi en béton

Il me plaque contre le mur, mains sous ma jupe. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’ Odeur de son parfum boisé mêlée à sa sueur naissante. Je gémis : ‘Baise-moi fort, oublie tout.’ Il déchire ma culotte, doigts rugueux en moi. Mouillée instantanément, jus qui coule sur mes jambes. ‘T’es trempée, ta chatte mariée en redemande.’ Je halète, peur que le téléphone sonne.

Sur le lit, il me retourne comme une chienne. Queue énorme, veineuse, qui claque contre mes fesses. ‘Supplie-moi.’ ‘S’il te plaît, enfonce-la, défonce-moi.’ Il entre d’un coup, brutal. Sensations : étirement brûlant, plénitude obscène. Bruits : claques de peaux, grognements animaux, mon cri étouffé dans l’oreiller. Odeur de sexe cru, sel de sa sueur sur ma langue quand je lèche son torse.

La baise crue avec mon amant et le retour paniqué

Il me retourne, jambes sur ses épaules. ‘Regarde ta bague absente, t’es à moi.’ Va-et-vient sauvages, testicules qui tapent mon cul. Goût de sa bouche, tabac et désir. Je jouis violemment, spasmes qui me secouent, giclée chaude. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Il accélère, grogne : ‘Je vais te remplir, marque-toi.’ Éjac chaud, épais, qui déborde. On reste collés, cœurs affolés, peur irrationnelle d’un appel.

Sous la douche rapide, son sperme coule le long de mes cuisses avec l’eau. ‘Reviens vite, salope.’ Je m’habille, alliance remise, main tremblante. Dans la voiture, retour à la réalité. Pierre m’envoie un texto : ‘Profite bien.’ Culpabilité ? Non, juste l’envie de recommencer. J’entre, valise innocente, sourire modèle. ‘Ça va bien, merci.’ Mon secret palpite encore entre mes jambes.

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