Confession inavouable : comment j’ai trompé mon mari avec Lucifer pour un sexe diabolique
Mon mari m’a embrassée sur le front ce matin-là. ‘Va donc au chevet de la vieille comtesse Gudule, ma chérie. Lis-lui la Bible, prie pour son âme.’ J’ai hoché la tête, l’air si sage, si pieuse. Alliance au doigt qui brille. Mais dans ma tête… oh putain, déjà l’excitation monte. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai glissé l’anneau dans mon sac. Cœur qui bat la chamade. ‘Je rentre avant le dîner’, j’ai crié en sortant. Mensonge parfait. Adrénaline pure, cette peur qu’il appelle pour vérifier. J’adore ça.
Le château est loin, mais je rentre à pied. Printemps magnifique, air doux sur ma peau. Robe légère qui colle déjà entre les cuisses. Hm… ma chatte palpite. Ça fait des semaines sans sexe avec lui. Il est gentil, mais mou. Moi, j’ai besoin de brutal, de risque. De bites étrangères qui puent la sueur et le vice. Bosse sous ma jupe ? Non, mais je mouille grave. J’hésite… un coin d’herbe pour me doigter ? Bruits d’oiseaux, odeur de terre humide. Quand soudain, un type bizarre apparaît.
Le mensonge pieux et la rencontre démoniaque
Blond hâlé comme un arabe, fringues criardes : veste rouge fluo, pantalon bizarre, foulard fluo. Il tripote un truc plat qui brille, parle tout seul. ‘François M., âme en 96… OK, suivant.’ Puis il me voit. ‘Hi missus C., how are you?’ J’arque un sourcil. Il check son bracelet brillant. ‘Ah merde, erreur de dossier. Luxure, mais pas la bonne époque.’ Paf ! Nuage de fumée âcre, soufre qui pique le nez. Devant moi, Lucifer en personne. Peau rouge, cornes, queue de lion, sabots. Le livre infernal à la main.
‘Me reconnais-tu maintenant ? Ton désir appelle, petite bigote en chaleur. Tu veux une bite pour éteindre ton feu ? Dis-moi ce qu’il te faut. Ton âme contre du plaisir pur. Tarifs imbattables.’ Je ris nerveuse. Peur ? Un peu. Mais ma chatte dégouline. ‘Même toi, Prince des Ténèbres, tu peux pas me filer un mec assez bandant pour que je signe mon âme.’ Il grogne, vexé. Puis… transformation. Sous mes yeux, il devient un dieu du sexe. Brun ténébreux, muscles saillants, peau hâlée luisante. Queue énorme qui pend, veines gonflées, 25 cm facile. Yeux pourpres lubriques, sourire carnassier. ‘Alors, salope mariée ? Viens goûter Luciférus.’ Je transpire. Mon alliance ? Oubliée dans le sac. Foutu pour foutu.
Je signe de mon sang – une piqûre au doigt, plume qui brûle. Contrat disparait en fumée. Il s’approche, main sur ma fente trempée sous la jupe. ‘Mmm, tu coules déjà, petite infidèle.’ Nos lèvres se collent. Goût de soufre et miel sur sa langue. Je gémis dans sa bouche, mains sur ses pecs durs comme pierre. Odeur musquée, mâle en rut. Il déchire ma robe. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs. ‘Putain, ces nichons !’ Il les malaxe, pince, suce. Langue râpeuse sur mes mamelons, succion bruyante. Slurp slurp. Je halète : ‘Oh oui, bouffe-moi les nichons, démon de merde.’
La baise infernale et le retour à la maison
Ses mains descendent, écartent mes cuisses. Odeur de ma moule en chaleur monte. Il s’agenouille, nez dedans. ‘Délicieuse, ta chatte pieuse.’ Langue qui fouille, clapote dans mes lèvres gonflées. Clito énorme qu’il aspire. ‘Aaaah !’ Je jouis presque direct, jus qui gicle sur sa tronche. Bruits de succion obscènes, vent dans les arbres qui cache nos gémissements. Il remonte, me plaque contre un arbre. Écorce rugueuse dans le dos. Sa bite claque mon ventre. ‘Suce-la, salope.’ Je m’agenouille, herbe humide sous les genoux. Odeur de pré-sperme salé. Bouche grande ouverte, je l’engloutis. Goulu, gluant. Il me baise la gorge : ‘Avale tout, épouse adultère !’ Glouglou, bave qui coule sur mon menton.
Il me jette à quatre pattes. Terre fraîche, feuilles qui craquent. ‘Ton cul est à moi.’ Doigt dans mon trou, lubrifié par ma mouille. Puis sa queue massive pousse. ‘Aaaargh ! Déchire-moi !’ Il ramone, claques de couilles sur mes fesses. Pue la sueur, le sexe. ‘T’aimes te faire enculer pendant que ton mari prie ?’ ‘Ouiii ! Plus fort, démon !’ Je frotte mon clito, orgasme anal qui monte. Il sort, replonge en chatte. Boum boum, jus qui gicle. Seins qui ballotent, tétons frottent l’herbe. Il varie : cul, chatte, bouche. ‘Jouit pas encore, je veux te vider.’ Téléphone vibre dans mon sac – mon mari ? Panique exquise. J’ignore.
‘Perds pas ton âme pour une demi-joueuse’, je halète. Il grogne frustré. ‘OK, contrat annulé !’ Papier rouge : ‘VOID’. Je ris, le chevauche. Sa bite m’empale. Je rebondis, seins qui claquent son visage. ‘Maintenant, crache ta semence, Lucifer !’ Il rugit, charge en moi. Jet chaud, épais, qui remplit ma chatte. Goût salé quand je lèche le surplus. Il se transforme, disparaît en fumée. Odeur de soufre tenace sur ma peau.
Je rentre, robe froissée cachée sous un manteau trouvé. Cheveux en bataille. Mon mari ouvre : ‘Tout va bien ? Tu sens… bizarre.’ Sourire angélique : ‘Juste la fatigue de la prière.’ Il m’embrasse. Je bande encore intérieurement. Depuis, je prie saint Queutardeuse pour mes prochaines infidélités. Lucifer ? Il reviendra. Le risque m’appelle.