Confession : Mon après-midi torride avec Jean-Phi, vengeance pour notre anniversaire oublié
J’étais furieuse. Aujourd’hui, c’était notre anniversaire de rencontre. Et lui, mon chéri, il avait oublié. Complètement. ‘Je sors avec les copines, shopping entre filles’, que je lui ai lancé en partant, sac à main en bandoulière, jupe crayon moulante et talons qui claquent. Il a même pas tilté. Parfait.
Dans la voiture, j’hésite. Mon alliance… Je la retire, la glisse dans mon soutif. Le métal froid contre ma peau, ça me fait frissonner. Jean-Phi m’attend au motel discret, celui au bord de l’autoroute. Je gare, cœur qui bat la chamade. Et s’il rentrait tôt ? Et s’il appelait les copines ? Stop. Le risque, c’est ça qui m’excite.
L’alibi pour rejoindre mon amant d’enfance
Je toque. Il ouvre, torse nu, sourire carnassier. ‘Salut salope, t’es en retard.’ Sa voix rauque, odeur de sueur et de tabac froid. Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Langue invasive, goût de bière. ‘Ton mari sait que t’es là ?’ ricane-t-il en me pinçant les fesses.
‘Ta gueule, baise-moi.’ Je le pousse sur le lit défait. Draps jaunis, odeur de moisi et de sexe rance. Il déchire ma chemise, boutons qui volent. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. ‘Putain, t’es bonne quand t’es en colère.’ Ses mains rugueuses malaxent, pincent. Je gémis, déjà trempée.
Il me retourne, cul en l’air. Jupe relevée, string arraché d’un coup sec. ‘Regarde-moi ce cul d’épouse fidèle.’ Sa langue s’attaque à ma fente, bruyante, slurp slurp. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Je mords l’oreiller pour pas hurler. Téléphone qui vibre dans mon sac. Merde, c’est lui ? J’ignore. L’adrénaline pulse.
‘Tu suces comme une pro.’ Il me force à genoux. Sa queue épaisse, veineuse, sort du jean. Goût salé, pré-sperme qui coule. Je l’avale, gorge profonde, glouglou. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘Avale tout, cocue.’ J’étouffe, larmes aux yeux, mais je kiffe.
La baise interdite et le retour à la maison
Sur le lit, il me plaque. ‘Écarte, salope.’ Sa bite force mon entrée, brutale. Sensation d’étirement, brûlure délicieuse. Il pilonne, claquements de peaux moites. ‘Ton mari te baise comme ça ?’ ‘Non… ah ! Plus fort !’ Odeur de sueur qui nous enveloppe, lits qui grince.
Je jouis la première, spasmes violents, ongles dans son dos. Il grogne, se retire, gicle sur mes fesses. Chaud, collant. ‘T’es ma pute maintenant.’ On reste là, essoufflés. Son sperme coule le long de mes cuisses.
Vite, douche rapide. Eau tiède qui lave le péché. Je remets mon alliance, tremblante. ‘À la prochaine, quand il t’oubliera encore.’ Je pars, jambes flageolantes. Dans la voiture, texto de mon mari : ‘Bonne soirée chérie.’ Sourire en coin.
J’arrive à la maison, fraîche, parfumée. ‘T’es sexy ce soir’, qu’il me dit au ciné. Il sait pas que son sexe n’est plus exclusif. Que Jean-Phi a marqué son territoire. Je mouille encore en pensant au risque. Demain, peut-être un autre alibi…



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